Le Velo Star
Quel meilleur nom pour un vélo en libre service que "Le Vélo Star" ?
Point de délire de pubeux voulant ABSOLUMENT glorifier la petite reine et par ricochet ceux qui la montent pendant 1/2h max (hopopop, pas d'allusions graveleuse à Pipa Midelton SVP)... mais non, c'st le nom "naturel" donné au réseau de vélo en libre service à Rennes.
Le STAR (Service de Transport de l'Aglomération Rennaise) créé en 1972 (ehhhh oui comme le temps passe). A l'époque, les créateurs ont certainement eu une petite pensée pour Hollywood ou Cannes à mois que STAR ne siginifie quelque chose en Breton (ehh non, c'est STER qui veut dire étoile...ou ruisseau ou stère.. c'est compliqué la langue Bretonne).
Pour enb savoir plus www.star.fr ou http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_des_Transports_Agglom%C3%A9ration_Rennaise
Résultat, depuis bientôt 40 ans, les bus et cars Rennais sont des STARs. Du coup, lorsque le service de vélo à la mode Vélib a été lancé à Rennes en 2009 pas besoin de se creuser la tête pour sortir un Bicloo (Nantes), V'Hello (Aix) ou Vél02 (Cergy), il suffisait de l'appeler LE vélo STAR (attention avec LE en majuscules, c'est important. Comme LE big mac dans Pulp Fiction)
Les systèmes en Fance : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_syst%C3%A8mes_de_v%C3%A9los_en_libre-service_en_France
Déja client des systèmes Véol (Caen) et Vélib (Paris) pour cause de projets dans ces villes assez peu comparables, j'ai bien évidement sauté sur l'occasion. En plus ils ont eu le bon gout d'installer une borne au pied de notre immeuble, les braves gens. Je me suis néanmoins posé la question. En effet, je dispose d'un honorable vélo de ville performant et suffisament "old school" et rouillés pour éviter les envieux ainsi qu'un garage ou ce dernier se repose. Du coup, pourquoi s'abonner alors que je dispose déja de tout ? N'étant pas fashion victim j'ai vite repéré l'énorme avantage du Vélo Star : faire l'aller sans le retour et vice versa !
Avec par exemple :
- Aller ou revenir de la Gare
- Faire un aller en vélo (ça descend..) et un retour en bus
- Retrouver quelqu'un et revenir dans sa voiture
- Faire l'aller en bus car il pleut et le retour en vélo pour éviter le ticket (et accessoirement faire de l'exercice)
- ...
Sans parler du fait de ne plus se faire voler son vélo (ce qui ne m'est jamais arrivé à Rennes, je croise les doigts..).
Bien sur il y aura toujours des grincheux pour remarquer que :
- Les sations sont vides/pleines
- Les vélos sont nazes et dangereux
- Le système est parfois en rade
- La selle est mouillée s'il pleut (et trés difficilement séchable, c'est étonnant)
- On a pas de casque
- ...
Mais malgé cela, je ne peux qu'encourager les "zurbains" de prendre une carte car c'est super pratique et, à chaque fois que je chevauche un vélo Star à la roue voilée et la selle HS (c'est à dire jusqu'en bas en mode look total BMX), je me dis que c'est un petit pas pour la planete et accesoirement pour ma dépense calorique ;-)
NB: pour la petite histoire c'est Rennes et non Lyon et son VéLov (2005) qui a été précurseur en 1998 lors du lancement du "Vélo à la carte" avec 200 vélos et des stations assez rares e ncentre ville + près des facs. Le système était totalement différent du modèle Vélib (abonnement + 1ere 1/2h gratuite). A cette époque la carte était gratuite et permettait d'emprunter le vélo "à la journée". Par contre vu la rareté des stations, ce devait être un sacré casse tête pôur le rendre (pas de système Iphone pour trouver les places libres à l'époque...). Maintenant avec 900 vélo et 80 stations, c'est une autre logique...vivement son extension !
Si on regarde les réseaux des villes, Paris est le plus dense avec un vélo pour 137 habitants. Rennes est en moyenne "basse" avec 1/431 alors que Marseille traine avec 1/850 (et encore... mon chiffre date de 2010 ;-)). Je pense avoir testé ponctuellement une dizaine de systèmes (Rennes, Caen, Paris, Lyon, Toulouse, Nice, Bordeaux, La Rochelle, Séville...). C'est de loin celui de Paris que je préfère pour sa facilité. il devrait par contre proposer un envoi des codes par SMS en cas de location ponctuelle. Le pire à meux yeux : celui de Nice avec un système d'abonnement par téléphone et des bornes bizarroides ambiance "tentacules".
Triathlon Découverte La Baule 2011
(En construction)
Les caractéristiques de l'épreuve :
Format : Découverte long 500m/20km/5km
Nombre d'inscrits : 1200
Nombre d'arrivés :xxx
Temps du 1er : xxx
Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) : xxx
Avant l'épreuve:
(en construction)
Natation :
(en construction)
Transition N°1
(en construction)
Résultat de la natation + transition 1: 15mn29 et sortie en 153ème position (4ème Cap)
Vélo :
(en construction)
Transition N°2
(en construction).
Résultat du vélo + transition 2: 42mn31 et sortie en 290ème position (9ème Cap) (scratch vélo : 454 et 18ème Cap)
Course :
(En construction)
Résultat de la course: 24mn16 et sortie en 364ème position (1éème Cap) (scratch course : 537 et 30eme Cap)
Bilan :
(en construction)
Comparaison des résultats : xxx
Triathlon Découverte Betton 2011
(en construction)
Les caractéristiques de l'épreuve : Format Découvert 250/16/2,5
Nombre d'inscrits :
Nombre d'arrivés :
Temps du 1er :
Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) : xxx
Site de l'organisateur : www.bettontriathlon.com
Avant l'épreuve:
Même contexte qu'en 2010, cette épreuve sera en fait un échauffement pour La Baule. De plus le départ à 11h permet de ne pas trop bousculer le Week-End.
Pas hyper sur de pouvoir me libérer, je comptais prendreun dossard sur place. Aie, quelle erreur ! Arrivé avec 20mn d'avance, la gentille mamy des dosards m'indique que ce n'est plus possible, non pas en raison des places (on sera une centaine) mais surtout que la préparation des puces et des emplacements a été figée la veille (normal en même temps, j'aurais du y penser en tant qu'organisateur).
Ce n'est pas grace, let's go pour le surbooking ! Sur les 100, il y e na bien 4/5 qui ne vont pas pointer leur nez. Le grand manitou des inscriptions restera dubitatif et n'acceptera de me filer un dossard que 15mn avant le départ.. ouf !
Heureusement, la douceur du climat et surtout la faible distance de la natation m'ont fait laisser la combi au clou. Du coup, en 3mn ,je suis presque prêt !
Comme les années précédentes, les recalés du sprint de l'après midi sont là en masse, c'est donc un parc plus qu'hétéroclite que je traverse (le VTT cotoie le Cervélo dernier cri, et on retrouve également un grand écart physique où les tablettes de chocolat croisent les pots de nutella comme le mien ;-))
Natation :
Départ pour 250m donc ultra rapide. En fait une mini boucle dans l'étang de Betton (mmmh cette délicieuse sensation quand la vase se fauflie entre vos orteils..). Je confirme que la forme n'est effectivement pas là en voyant les otaries me doubler allégrement.
Transition N°1
(à compléter)
Résultat de la natation : 4mn47sec 20ème de la natation
Transition 1: 2mn21sec 38ème de la transition
Vélo :
Toujours le même parcours de 2*8km tout en bosses.
Transition N°2
Rien à dire, c'est rapide car le parc est compact.
Résultat du vélo + transition 2: 36mn10sec (scratch vélo : 70ème)
Course :
La (à compléter)
Résultat de la course: 14mn16sec (scratch course : 71ème)
Résultat global : xxx
Bilan : une petite (à compléter)
Un bonne répétition avant La Baule (c'était le but en même temps) dont l'horaire et la proximité ne foutait pas le week-end en l'air.
Comparaison des résultats: difficile de comparer les temps sur ces épreuves qui ont quasiment toutes un format spécifique (à Cesson en 2006 c'était 300/14/3 puis 300/10/3 en 2009, à Betton c'est 250/16/2,5...)
Triathlon CD Paris 2011
Les caractéristiques de l'épreuve :
Nombre d'inscrits : 3200
Nombre d'arrivés : 2400
Temps du 1er : 1h54
Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) : 2h13mn46sec
Avant l'épreuve:
Ahhh courir un triathlon dans la capitale. On ne peut pas dire que c’est un rêve de gosse mais cela me ramènerai aux sources de ma première course « officielle ». C’était les 20km de Paris en 1992 (putain…20ans ! ;-)). Joggeur régulier je n’avais encore jamais couru avec un dossard, ni d’ailleurs couru 20km. Pour une première, autant ne pas choisir une course à saucisson ou 150 runners en short et débardeur, bandeau anti transpirant et jambes de gazelles partent se confronter à 15km/h en laissant loin dans la poussière les bizuths comme moi. Non, là j’ai frappé fort : 20km, 20 000 participants (1 par mètre en fait). Une anecdote : à mi course, dans une des grandes allées du bois de Boulogne, voyant une foule immense devant moi, je désespérait d’être dans les derniers…. Avant de me rendre compte qu’il y en avait autant voire plus derrière !
Mais revenons à nos moutons parisiens (c'est-à-dire des moutons très stylés qui adorent s’entasser dans une espèce de gros car souterrain). L’épreuve parisienne a fait les beaux jours d’une époque ou le triathlon se courrait en slip et débardeur fluo puis à disparu pour d’obscures raisons. Revenue en 2008 « presque » dans la capitale à Longchamps, elle s’y ai fait les dents avant de revenir au cœur de la ville en 2010. J’imagine en effet qu’il ne doit pas être simple de bloquer de nombreuses rues pour le plaisir d’un millier de passionnés. Sans parler de la Seine et son trafic de bateaux mouches absolument inarrétable sauf pour le jubilé de la Reine mais cela arrive peu en république. Conséquence : des départs plus que matinaux. En 2010 ils ont fait partir les D1 à 6h30 du matin ! On se plaint que le triathlon ai du mal à attirer les foules….. et bien là, à part les fêtards et les éboueurs, je ne vois pas….
Mais peu importe, l’occasion était trop belle de rendre la politesse aux Parisiens si souvent Baulois en septembre.
Au programme de 2011 : 3000 participants répartis en 2 vagues partant du pont Alexandre III à 8h et 8h30. Trois fois La Baule en quelque sorte !
Un chouya de com plus tard et nous serons finalement une quinzaine de Capgemini a réussir le pari de Chirac : se baigner dans la Seine.
Préparation :
L’épreuve avait lieu mi juillet et ma préparation a été…nulle. Sans doute confiant suite à 5 CD réussis, je ne me suis pas trop posé de questions et n’ai quasiment pas fait de sport. JE redoutais tout de même de me retrouver dans les derniers mais, remember 1992, un triathlon de 3000 inscrits a forcément son bon gros lot de brêles…sauvé.
La veille
1er triathlon en transport en commun pour moi. Je vais en effet choisir le TGV pour rejoindre Paris. Pas de vélo dans le TGV, je vais donc le démonter pour le ranger dans une grosse housse pour ensuite le remonter sur le quai de la gare Montparnasse avant de laisser la housse à la consigne. Sac sur le dos je rejoins Maël qui m’offre le gîte (il a la chance d’habiter à 500m du parc à vélo). Dans la foulée nous allons déposer nos vélos dans l’immense parc qui s’étale le long du
champ de mars. Nombre de participants oblige, il est organisé en mode quasi IronMan avec dépôt du vélo la veille et une logique de sac de consigne assez pratique. Le parc vélo est effectivement impressionnant et les 3000 vélos s’étendent sur 800m. Cela promet de belles discussions d’après course : « OK tu m’as mis 5mn..mais… j’étais tout au fond donc désavantagé…. ». Le parc est très très hétéroclite, on y trouve des bêtes de course (le cycliste aime son vélo ;-)), mais aussi des vieux clous, des VTT, quelques fixies et il parait que certains l’on fait en Vélib, mais je crois qu’ils étaient à part. Suivra ensuite une recherche effrénée d’une petite sacoche « porte ravitaillement » pour sur le cadre de Maël. On a fait plusieurs magasins sans succès avant de s’apercevoir que ce type de produits était vendu …dans le village exposants de l’épreuve.
Soirée très sympathique chez Laurent avec Taha et Maël. En diététicien amateur (mmmh) j’avais suggéré à notre hôte (la femme de Laurent) de nous faire des coquillettes jambon. Le jambon a été vite transformé en poulet pour raison religieuse (Laurent est juif et Taha musulman :-)) . En cuisinière émérite elle était désolée de nous recevoir si chichement mais le sport avant tout ! C’est d’ailleurs lors de ce dîner qu’est née l’idée du Half Ironman que nous courerons tous à Mansigné l’année suivante.
Réveil matinal le dimanche avant d’aller déposer nos dernières affaires dans le parc avant de rejoindre à pied le départ situé à 2km environ.
La rentrée dans le parc
Les organisateurs nous avaient confié un sac numéroté pour y glisser toutes nos affaires « hors course » (pratique pour la sécurité et la propreté du parc). La rentrée dans le parc se fait vite malgré l’affluence et le troupeau d’otaries commence sa longue transhumance de la tour Eiffel au pont Alexandra III. Heureusement nous sommes dans la 2eme vague ce qui nous laisse un peu de mou. Mais mettre 3000 sportifs dissipés dans la Seine, cela prend du temps. Les organisateurs ayant renoncé pour d’obscures raisons à nous faire tous sauter directement du pont, ils se sont rabattus sur une espèce de ponton en mousse qui se charge des fameuses otaries. Avec Maël on arrive pile poil pour le départ de la vague 1 que l’on admire depuis le plus beau pont de Paris. C’est vraiment sympa car malgré l’heure matinale, les rambardes sont couvertes de supporters. Il est vrai que ce n’est pas courant de voire une telle meute nager sous les arcades. L’eau est plutôt propre, certes un peu marron mais sans reflets inquiétants ni poissons agonisants.
Natation :
Accrochés aux kayaks comme des moules de bouchot ou nageant sur place (heureusement ce n’est pas la Colorado River),
nous attendons le coup de feu libérateur dans une joyeuse pagaille. Il arrivera d’ailleurs alors qu’un bon paquet de concurrents sont encore sur le ponton mais, que voulez vous, l’heure c’est l’heure et les bateaux mouches chargés de touristes japonais tout frais débarqués du Mont St Michel trépignent de reprendre le contrôle de « leur » Seine.
La natation dans la Seine est vraiment impressionnante, il est rare de voir Paris sous cet angle. Certes les dessous des ponts n’ont guère d’intérêt (quoique pour les fans d’Eiffel, c’est fondamental), mais on voit Paris différemment. Je recommande donc ce triathlon rien que pour cette expérience.
Mis à part quelques péniches qui ont eu la bonne idée de démarrer leur moteur bien noirci de gas-oil et d'huile à notre passage, la natation c’est bien passée au fil des 5 ponts. Sortie de l’eau juste après le pont de la tour Eiffel. Montée des marches sous les hourras des poms poms girls et il ne reste plus qu’à filer le long du champ de mars pour récupérer ma monture.
Transition N°1
Coup de chance nous sommes au début du parc N° 2 soit environ au milieu. Dans l’excitation je mets bien mon casque mais oublie totalement de mettre mes chaussettes (les chaussures sont clipsées)…50m plus loin éclair de génie en sentant les chtis cailloux sous mes plantes de pied (aie, aie, aie…). Il ne reste plus qu’à poser le vélo et remonter le courant pour aller chercher les précieuses chaussettes.
Résultat de la natation + transition 1: 43mn13sec 1839eme
Vélo :
A Paris les 40km de vélo sont en une seule boucle (en même temps compte tenu des deux départs, un parcours en boucle n’est pas réalisable en toute sécurité). Mais comment faire une seule boucle de 40km (en réalité 38) ? Et bien en réalisant une espèce d’étoile dans le bois de Boulogne avec moult A/R au bout de chaque pointe.
Dés le départ je me sens plutôt bien et ça roule vite (enfin pour moi). Je ne sais pas si c’est du à ma corpulence oui à mes roues aéro mais voila ti pas que je me retrouve avec 5/6 suiveurs. Pour la première fois de ma vie, je vais mener un peloton ! Je n’ai absolument rien contre les drafteurs (autorisé à Paris) et en plus je déteste prendre la roue car je trouve cela dangereux. Résultat je vais mener mon petit groupe pendant presque 25km avant que ces ingrats ne s’accrochent à un groupe plus performant qui nous dépassait. Le tout avec une moyenne flirtant avec les 30km/h. Motivation ? Parcours roulant ? RedBull du matin ? Sans doute les trois !
Retour en vélo le long de la Seine à fond les ballons (certains on du essayer de faire flasher le radar prés de Boulogne ;-)) pour rentrer dans le parc, enfin pour faire son footing vu sa taille.
Transition N°2
Rien de spécial à présenter si ce n'est une nouvelle longue ballade avec pas mal de vélos déja arrivés mais, heureusement pour moi, encore de nombreux emplacements vides.
Résultat du vélo + transition 2: 1h16mn02sec 1782eme temps vélo
Résultat natation + vélo : 1h59mn15sec 1818eme et 21 places de gagnées (c'est la première fois que cela m'arrive, on voit bien qu'il y a pas mal de touristes)
Course :
Elle est constituée de 3 boucles autour du Trocadéro avec l’arrivée sur le pont. Nous allons du coup passer 3 fois derrière le musée de la marine au milieu des touristes japonais interloqués et sous les grommellements des vendeurs à la sauvette pour lesquels nous représentons une clientèle certes en nombre mais au taux de transformation ridicule (ohhh mais quelle jolie Tour Eiffel lumineuse en plastique doré, il faut ab-so-lu-ment que je revienne en acheter 10). Chaque tour permet de se ravitailler et surtout de récupérer le précieux collier ! C’est lors de la course que je vais vraiment ressentir le manque d’entraînement avec une petite marche discrète dans la montée du troca.
Finish line à la hauteur de l’évènement : big tapis rouge, bonne sono et médaille souvenir. Je ne sais pas si j’ai conservé dans une boiter à chaussures au fond du garage celle des 20km de Paris 19ans plus tôt. Je vais essayer de conserver celle là pour une séquence émotion lors d’un vide grenier en 2045 ;-).
Résultat de la course: 54mn56sec 1996eme de la course et chutede 80 places
Résultat global de la course : 2h54mn et 1898eme sur 2400 arrivants environ
Bilan :
Bilan général : une belle épreuve à faire une fois mais pas forcément plus. Le point différenciateur : natation dans la Seine ! Sinon, le vélo n’a guère d’intérêt si ce n’est le retour à fond le long des quais. Et enfin la course, tout le monde peut le faire mais il est vrai que courir avec la tour Eiffel en point de mire, c’est sympa pour le provincial que je suis ;-)
Quelques uns du groupe Cap (De G à D) : Jean-Pierre, Mael, Moi, Pierre-Antoine, Delphine, Cyril

C'est parti pour le tuning ! (+mise à jour des roues ;-))
Moi qui me moquait (gentiment) des Jackys décorant leur Ford Fiesta 1992 GT de longues flammes courant le long du bas de caisse....
je vrois que je suis rentré dans la secte..
Bon, rassurez vous, je ne vais pas passer mes samedi après midi avec ces grand fauves au point d'eau (comprenez Feu Vert et Norauto de la ZAC Sud de Rennes) à hésiter entre de nouvelles jantes larges chromées (ou plutôt apparence Chrome) et un Méga Boos Sound Machine 5.1 tellement puissante que le Stade de France vient d'en acheter un pour le concert d'adieu de Jhonny (pas le dernier, le prochain).
Et non, ce serait pluôt chez les vélocistes que je pourrais retrouver mes compères. Car c'est en effet mon beau GIANT TCR qui a pati de ma recherche de staïle mec.
Petit rappel historique, fin 2009, je m'étais fait plaisir en achetant des Cosmic Carbon d'occase. Vous me direz, vu mon niveau de merde, j'aurais mieu fait de prendre un abonnement chez Slim Fast mais passons sur ces remarques dont la bassesse ne vous honore pas (on ne ricane pas dans le fond !). Résultat, un look d'enfer mais je dois vous avouer que je tiquais sur la couleur jaune des gros logo COSMIC. Mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse !
J'avais pensé un moment les enlever pour les mettre en mode "all black" et les jours passaient (quoique les 20gr économisés auraient pu m'aider dans le recherche de performance ;-))
Il y a quelques semaines,Jean-Yves du TOCC expose fièrement son Cannondale noir et blanc dont il venait de "relooker" les roues grace à des autocollants COSMIC blanc du plus bel effet trouvé au mexique sur Ebay. Ni une ni deux , j'allume l'ordinateur et déniche un vendeur anglais des fameux stickers. Ce sont les modèles utilisés sur les Cosmic Carbone SR de 2011. Alors ? Est ce de la contrefaçon ? Un mec qui en a imprimé une série et se fait du beurre en les revendant à des cake comme moi (et jean-yves, ne l'oublions pas) ? Peut être mais je m'en tape, je craque et commande illico les 12 stickers (6 par roues).
2 semaines d'angoisse plus tard, je reçois le précieux colis.... reste à enlever les jaunes sans tout détruire.
1ere étape : virer les anciens
Un minimum responsable, je ne voulais pas céder aux sirènes de la mode et du design sans quelques précautions. Attaquer le sticker au ciseau à bois
ou au burin ne semblait pas une solution intéressante dans la perspective de conserver mes roues (à peu près) intactes. Heureusement Onlinetri et sa cohorte de désoeuvrés prêts à répondre en 2mn30sec sur l'intérêt (ou pas) d'avoir des bouchons en carbone pour courir Roth sachant que l'on fait 1m75 et que l'on a nagé au niveau communal entre 1982 et 1984 (catégories mimimes) étaient là (la phrase étant un peu longues, je parle des forumers). Et, miracle, ils avaient "la" solution : le sèche cheveux !. Avec mon look Yule Brunner (les 7 mercenaires pour les ignorants), je n'en ai pas trop l'usage. D'ailleurs, même avec la tignase de Borloo, je ne crois pas que je l'utiliserai, il faut bien avouer. Heureusement ma copine en est équipée comme toute girl qui se respecte (il faut bien que tous ces restos et ces séances de cinéma romatico-hugues Grantesques servent à quelque chose).
Equipé du super Calor 110, je m'attaque anxieux à mon joujou carboné. Miracle, cela vient comme le papier peint d'une maison de la Faute sur mer post xynthia. Un conseil, bien chauffer la bête pour limiter les restes de colle sur la jante.
Après, il me faudra moult stratagème pour virer la colle (éponge, décraissant, white spirit) pour finir avec le dissolvant de vernis à ongles de ma chère et tendre (et hop un resto de plus). Je comptais acheter de l'acétone, mais comme elle me le proposait si gentiment.. j'accepte. Au final, c'est correct mais pas extraordinaire (il reste des petites traces) mais bon, on n'est pas dans un concours de beauté canin non plus.
2ème étape : apposer les nouveaux
Vu que j'en ai un peu chié, je vous file quelques tuyaux :
- Découper les autocollants avec une marge de 1 à 2 mm seulement
- Faire attention aux deux petits trous d'évacuation d'eau de la jante (perso je n'ai pas fait gaffe pour la 1ere roue et, énorme coup de bol) le trou était pil dans l'espace libre du "S" de Cosmic lors de la pose du 2ème stickers. Un conseil donc, commencez par poser celui "autour" de ce trou (le trou qui n'est pas sous la valve. celui de la valve sera dégagé car entre deux stickers)
- Ne répétez pas mon erreur du début : n'enlevez pas l'ensemble de l'autocollant pour le poser d'un coup. partez d'un coté et défaites au fur et à mesure le "double" de l'autocollant.
- Si possible faites vous aider car ce n'et pas évident de poser un autocollant courbe pile poil.
Le résultat (avouez que c'est pas mal) :

Bon maintenant il reste à espérer qu'ils ne vont pas se décoler à la première sortie huide (voire à la 1ere sortie tout court). Et avec un peu de chance, quand je les revendrais, l'acheteru croiera avoir affaire à un modèle de 2011 et non de 2007 ! (mouais... vu la qualité de la pose, il va surtout voir que j'essaie de l'enfiler et me mettra un pain,...mauvaise option).
Prochaine course : les sables d'olonnes et ensuite Paris pour faire le total kake au pied de la tour Effeil !
Casque Ekoi Urban
Après de nombreuses années de bons et loyaux services, mon bon vieux casque "basique" Décathlon arrive un peu en fin de vie. son plus haut fait d'armes : mon premier triathlon en 2005 sur le vieux vélo de route de mon grand-père. Je gardais depuis l'autocollant des organisateurs en souvenir. La pluie et le temps ont eu raison de lui... il vient de décrocher.
Pile à ce moment je tombais sur le modèle Urban d'Ekoi avec un look super sympa (couleurs "Drapeau britannique" et visiere de protection).
http://www.ekoi.fr/116-casque-urbain-city.html
Fini le look dépassé de mon casque "polyvalent", me voici en total style mec ;-)
Je l'ai reçu il y a 2 jours et il est trés réussi.
Petit bémol, c'est une taille unique. Je n'avais d'ailleurs même pas vérifié que ma chtite tête allait rentrer dedans. Au final c'est juste,juste mais ça passe.
J'ai fait un essai hier (sortie en ville juste pour fairre mon coq et accessoirement tester la visiere). La visiere protège mais pas totalement. Si vous êtes sensibles des yeux, privilégiez les lunettes, la visiere ne suffirat pas.
Pour la petite info, il y a également une petite diode intégrée à l'arrière du casque. Total look mais total sécurité également ;-)
Triathlon Cesson 2010 : 4 Tri sinon rien !
Le pack "4 Tris sinon rien"

Après le pack Relais/Découverte/CD de La Baule 2009 (sur 2 jours), je me suis lancé dans une petit défi sur le Tri-Cesson 2010.
Il consistait initialement à réaliser toutes les épreuves de la journée soit : Relais / Sprint Open / Découverte / Duathlon / Du-Relais / Sprint International.
Bon, c'est vrai que pour les 2 relais, ce n'est pas vraiment une épreuve en plus car elles sont courues en même temps que le sprint Open et le Duathlon. Au final, faute d'équipe, pas de Relais.
Si j'avais tenu le pari, cela aurait fait dans la journée la bagatelle de :
- 1550 m de natation (500 + 300 + 750)
- 70 km de vélo (20 + 10 + 20 + 20)
- 21 km de course à pied (5 + 3 + 3 + 5 + 5)
Soit l'équivalent d'un MD ou un peu moins qu'un Half IM.
Mais la préparation plus que ridicule, le niveau très élevé du Duathlon et le peu de temps entre les épreuves m'a fait changer mon fusil d'épaule en m'inscrivant finalement en Du-relais avec mon beau frère sur le Duathlon (il court, je pédale). Pas de changement pour la natation ni le vélo mais je passe à 13km de course à pied.
Le principal problème de timing était le peu de temps disponible entre la fin du Sprint Open (11h20 environ) et le début du Découverte (11h45). Mais compte tenu de l'organisation "familiale" de Cesson et du nombre relativement restreint de participants au Découverte (80), tout c'est très bien passé.
J'avais tout de même les jambes un peu lourdes à la fin de la journée surtout que la pluie s'est invitée à la fête en nous arrosant régulièrement pendant les épreuves. Du coup mes temps sur la dernière épreuve sont carrément déplorables et comme c'était celle des "bons", je me retrouve pour la première fois bon dernier mais le pari est gagné.
Bilan chiffré :
| Natation / Course | Vélo | Course | Total | ||||||
| Distance | Temps | Distance | Temps | Distance | Temps | Temps | Classement | Classés | |
| Sprint Open | 500 | 00:12:06 | 20 | 00:41:26 | 5 | 00:27:53 | 01:21:23 | 108 | 145 |
| Découverte | 300 | 00:06:38 | 10 | 00:21:42 | 3 | 00:19:03 | 00:47:22 | 62 | 83 |
| Du-relais | 20 | 00:43:15 | 00:43:15 | 61 | 62 | ||||
| Sprint Int | 750 | 00:17:36 | 20 | 00:46:38 | 5 | 00:31:04 | 01:35:18 | 238 | 238 |
| Total | 1550 | 00:36:20 | 70 | 02:33:01 | 13 | 01:18:00 | 04:27:18 | 469 | 528 |
Les récits des épreuves :
Triathlon Sprint International Cesson 2010
Triathlon Sprint international de Cesson
Format : Triathlon Sprint 750/20/5
Date : 02 mai 2010
- Nombre d'inscrits : 268
- Nombre d'arrivés : 238
- Temps du 1er : Laurent Suppi en 57mn08sec
- Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) :1h02mn
- Site de l'organisateur : www.triathlon-cesson.fr
- Photos : cliquer ici
- Résultats : cliquer ici

Avant l'épreuve:
Cette épreuve est la 4ème et dernière du pack "4 triathlons sinon rien" de la journée Cessonnaise.
C'est donc un peut faiblard que j'aborde cette dernière compétition qui est, en plus, celle la plus relevée (bon, je ne m'attendais pas non plus à la remporter même avec une fraicheur maximum). J'ai dans les pattes depuis le matin 800m de natation, 50km de vélo et 8km de course (je sais, certains font cela tous les jours sans pépins... mais pas moi... et pis c'est tout comme dirait le white Mr T passé à l'électrécité privée)
Natation :
Les 750 de natation à Cesson, c'est toujours un peu particulier vu que j'ai l'impression de faire le même parcours que lors dus Sprint Open matinal qui en faisait théoriquement.... 500m. Bon... admettons. On part à 268 dans un espace grand comme une table de ping pong (allez, avec la zone de jeu). Autant dire que c'est intime. L'eau n'a pas vraiment chauffé depuis ce matin, c'est frais mais largement acceptable. Bon soyons clair, je vais carrément laisser filer le banc d'otaries et nager plus que pépère. Ce n'est pas tactique, c'est juste que je n'ai plus rien dans les bras. Après un grand carré dans la mare aux grenouilles Cessonnaises, c'est enfin la sortie de l'otarie au bonnet de requin.
Transition N°1
Pour une fois pas trop de probleme pour retrouver mon vélo car il doit en rester max une cinquantaine. Généralement je suis quand même entre le 1er tiers et la moitié mais là... ce n'est pas la gloire. Je me ferais moins doubler dans la partie vélo, c'est déja ça ;-)
Résultat de la natation : 17mn36sec 223ème de la natation
Vélo :
Pour la 6ème et la 7ème fois de la journée, je vais me taper la boucle de 10km. Mes petites guiboles commencent à trouver le temps long. En plus, je vais me rendre compte à la fin de la journée que mes pneux étaient en léger sous-gonflage (ahhh d'accord, la voila l'explication de mes contre-performances sous-performances. C'était bien la peine de faire péter la tirelire en s'offrant des Cosmic Carbone.... je te jure).
Je crois que je vais réussir à ne pas me faire prendre un tour par les premiers mais ce sera juste et même trés juste. Le parcours de Cesson permet de se positionner par rapport à ses pousuivants... il n'y en a pas beaucoup... et mon 2ème tour est vraiment une boucle de solitaire (seuuuuul mais pas solitaire comme dirait Jhonny)
Transition N°2
Phénomène inverse de T1 : cette fois ci, c'est ma place qui est la seule vide. Le vainqueur est déja arrivé depuis longtemps (enfin 2/3 minutes mais pour eux ça veut dire beaucoup), je pars donc bien seul sur les deux boucles de la course à pied.
Résultat du vélo + transition 2: 46mn38sec (scratch vélo : 242ème)
Course :
Bon, ne passons pas par quatre chemins, je vais me faire presque la totalité de la 2ème boucle avec le "VTT Balai". Bien pépère pour finir dernier (et.. oui) de la course.
Résultat de la course: 32mn05sec (scratch course : 235ème)
Résultat global : 1h35mn18sec et 238ème
Bilan : pas vraiment une course à retenir pour ce qui est de la "performance pure" mais une bonne journée achevée dans un état satisfaisant malgré le manque total de préparation.
Tout de même... 15mn de plus qu'en 2009 sur le même parcours ou le matin avec juste 200m de natation en plus.... pas trés glorieux mais j'ai oublié de vous dire que la pluie (intermitentes comme ils disent dans le poste) c'était invitée à la fête.
Comparaison des résultats sur EVAL-TRI: pas étonnant de se trouver en queue de peloton....
| Année | Ville | Type course | Classés | Temps | Classement | Points bruts | Points ajustés |
| 2007 | Cesson | Triathlon Sprint | 263 | 1h 28mn | 250 | 749 | 674 |
| 2008 | Cesson | Triathlon Sprint | 232 | 1h 26mn | 199 | 745 | 670 |
| 2008 | Val St Père | Triathlon Sprint | 118 | 1h 23mn | 87 | 779 | 701 |
| 2009 | Cesson | Triathlon Sprint | 348 | 1h 23mn | 319 | 739 | 665 |
| 2009 | Les Sables d'Olonnes | Triathlon Sprint | 145 | 1h 50mn | 136 | 701 | 631 |
| 2010 | Cesson | Triathlon Sprint | 145 | 1h 21mn | 108 | 804 | 724 |
| 2010 | Cesson | Triathlon Sprint | 238 | 1h 36mn | 238 | 644 | 580 |
Le pack "4 Tri sinon rien"
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Du-Relais Cesson 2010
Dua-Relais de Cesson
Format : Duathlon Relais 5/20/3
Date : 02 mai 2010
- Nombre d'inscrits : 3 équipes au sein de 63 duathlètes
- Nombre d'arrivés : euh.. ben 3 (allez 62)
- Temps du 1er : 58mn 48sec
- Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) :.. pas vraiment utile
compte tenu du nombre de participants - Site de l'organisateur : www.triathlon-cesson.fr
- Photos : cliquer ici
- Résultats : cliquer ici

Avant l'épreuve: 
x3ème épreuve de la journée, j'avais un instant pensé la réaliser entièrement en courrant le duathlon (qui aurait d'ailleurs été mon premier duathlon). Mais mon manque d'entrainement, et la perspective de l'enchainement Duathlon/Sprint m'ont fait basculer sur un Dua-Relais. Dua-Relais Késako ? Et bien c'est tout simplement un Tri-Relais à la sauce duathlon avec trois participants ou deux (un coureur + un cycliste). Le coureur de mon "team" sera Emmanuel, mon beau frère (celui de gauche en trifonction TOCC, le gars crevé au centre est mon autre beau frère Laurent qui aura testé avec brio son premier duathlon).
Pour l'anecdote, 1 semaine avant l'épreuve nous étions les seuls inscrits sur cette épreuve assez confidentielle qui se courrera avec le Duathlon. Je rêvais donc d'une victoire dans une épreuve officielle et j'avais déja demandé aux organisateurs si une coupette était prévue.
Mais malheureusement deux équipes vont s'inscrire au dernier moment... on se consolera avec un podium ;-)
Course N°1 :
Dans le duathlon, le niveau de course à pied est trés élevé. Les participants viennent souvent du cross, du demi-fond ou du fond. Contrairement au tri où il y a tout de même quelques guignols (comme votre serviteur), en duathlon la grande majorité est en dessous de 45 au 10km (voire même 40).
Emmanuel va l'apprendre pour un 5km à fond les ballons. Il est assez sportif et donne tout (il peut récupérer pendant le vélo). Il finira pourtant seulement 59ème...
Transition N°1
C'est la transition la plus simple que je n'ai jamais faite : on se passe la puce et, c'est tout
Résultat de la course 1 : 22mn02sec 59ème
Vélo :
2 boucles de 10km identiques à celle du matin... avec la pluie en bonus. Parti presque en dernier, je vais faire deux tours plus que solitaires.
Transition N°2
Idem T1
Résultat du vélo + transition 2: 43mn15sec (scratch vélo : 61ème)
Course N°2 :
Pas grand chose à dire si ce n'est que je lance Emmanuel un peu seul pour sa boucle de fin.
Résultat de la course 2: 15mn55sec (scratch course : 55ème)
Résultat global : 1h21mn et 61ème
Bilan : une expérience sympa car en famille Mais le Duathlon et surtout les duathlètes avec leur niveau de folie en course à pied, ce n'est pas fait pour moi (ou pas pour le moment).
Comparaison des résultats sur EVAL-TRI: pas de résultats sur EVAL-TRI (pas vraiment de comparaisons possibles... si ce n'est le vélo des tri-relais)
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Triathlon Découverte Cesson 2010
Format : Triathlon Découverte 300/10/3Triathlon Découverte de Cesson
Date : 02 mai 2010
- Nombre d'inscrits : 95
- Nombre d'arrivés : 83
- Temps du 1er : 33mn16sec
- Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) :37mn26sec
- Site de l'organisateur : www.triathlon-cesson.fr
- Photos : cliquer ici
- Résultats : cliquer ici

Avant l'épreuve:
Pour cette course N°2 du challenge "4tris sinon rien", le départ se faisait avec mon beau frère Emmanuel qui réalisait son premier triathlon. Je sortais à peine du 1er tri du matin le sprint Open (départ à 10h et donc arrivée à 11h25 environ avec le départ du Découverte à 11h45... il ne faut pas trainer pour vider le parc Sprint, remettre sa combard etc..). Le public est surtout constitué de jeunes bien affutés et de total novices (les novices sportifs s'étant inscrits plutôt sur le Sprint Open de 10h).
Natation :
Départ dans l'eau pour la petite centaine de "Découvreurs" pour traverser le plan d'eau de Cesson. C'est quand même assez frisquet style 14°C. La natation se passe sans encombre sur les petits 300m.
Transition N°1
Pas de grenouilles sur la tête en sortant du plan d'eau. A Cesson, le parc est vraiment juste à coté. J'y retrouve mon destrier et ses jantes hautes (entre deux VTTs et un BTwin).
Résultat de la natation : 06mn38sec 45ème de la natation
Vélo :
Le tour de 10km que je commence à connaïtre.... pas de problème. Je croise Emmanuel pour un petit signe.
Transition N°2
Pas de problème, je suis le boss ou pas ? ;-)
Résultat du vélo + transition 2: 21mn42sec (scratch vélo : 48ème)
Course :
Un tour des étangs au menu de ce XS, je suis dans mon jardin. Tranquille
Résultat de la course: 19mn03sec (scratch course : 78ème)
Résultat global : 47mn22sec et 62ème
Bilan : cette deuxième épreuve de la journée est super courte mais bien péchue tout de même, passons au duathlon relais maintenant.
Comparaison des résultats sur EVAL-TRI: difficile de comparer les temps sur ces épreuves qui ont quasiment toutes un format spécifique (à Cesson en 2006 c'était 300/14/3 puis 300/10/3 en 2009, à Betton c'est 250/16/2,5...)
Le pack "4 Tri sinon rien"
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