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Finalisation du Single Speed : la "Brooksisation" du vieux Peugeot

17 Novembre 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

Depuis presque 8 mois, j'étais l'heureux utilisateur d'un single Speed "maison" bricolé à partir du vieux vélo de mon grand père (voir article : http://erwan-triathlon.blogg.org/date-2012-04-08-billet-1391148.html )

Petit retour en arrière : en 2005 je récupère in extremis un mi -course Peugeot 1974 (entendez vélo de course, bon cadre Reynolds, look "course" et pneus fins mais avec des lumières et des gardes boue). Objectif : faire mon premier tri à La Baule ! Une fois la selle et les pneus d'origine changés (ils avaient un look certes vintage mais usés jusqu'au trognon) ce sera "Mission accomplie" pour le vénérable engin qui m'accompagnera ensuite pendant un trimestre sur mes premières sorties vélo (ouahhhh j'ai fait 18km ! délire !). Mais rapidement je vais céder aux appels du pied des vitesses aux poignées et autre pédales automatiques et, début 2006, je bascule avec délectation dans la modernité (et aussi un chouye de sécurité les trajectoires du Peugeot ainsi que son freinages étant dignes des véhicules des seventies).

Le vieux biclou trainera au fond du garage de mes parents pendant plusieurs années jusqu'au début 2012 où je le récupère et me décide de me la jouer "Fashion Victime" en le transformant en fixie à moindres frais. Exit le grand plateau, le frein arrière, le dérailleur, les changement de vitesses etc.. + un petit tour chez Guedard (la magasin de vélo près de la gaaaaaare) histoire de certifier le tout et me voila l'heureux propriétaire d'un sympathique Single Spped (c.a.d vélo à une vitesse mais toujours à roue libre, le mode "pignon fixe" me faisant un peu peur, je ne suis pas aussi chtarbé que les coursiers New-Yorkais).

Quelques mois ont passé et feuilletant électroniquement les magazines branchouilles et reluquant de superbes Fixies "piste" , "Modern" ou "Vintage", je me dis qu'il faut vraiment améliorer le look un peu "aléatoire" du bel engin. Un petit tour sur le WebShop de Brooks la marque mythique du "Bycicle Vintage" et voila que je remplace la selle atroce achetée chez Intersport à mes début du cyclisme (comment ai je pu faire cela, je me fais peur ;-)) par une superbe Brooks B17 couleur "Honey" pour aller avec le bronze du cadre.

Mais je ne m'arrêtais pas là et complètais par une guidoline cuir de même couleur (sinon cela jure, quelle faute de gout), les cales pieds assortis et, touche finale, le remplacement des pneus "de récupération" rouge à l'avant et noir à l'arrière par deux Schwabs beige qui donnent tout le look au vélo.

Chjez Guedard, devant les pneux beiges sympas mais chers, j'ai un peu réagi comme flash Macqueen face à Luigi, le vendeur de pneus de Cars qui le persuade de s'équiper de pneus à flancs blancs, le dernier chic automobile des années...1950.. j'ai craqué !. Et j'ai bien fait, le vélo se démarque totalement avec ces nouvelles roues !

Résultat, un single speed résolument dans les tons beiges (bronze/miel/beige) qui a un sacré style mais toujours aussi casse gueule ;-)

En fait, aucun risque de piler pour cause d'absence de freins dignes de ce nom, au mieux on...ralentit. Il faut donc pas mal anticiper et surtout éviter de se mettre dans une situation de freinage d'urgence.

La bête :

 

Un petit look "course" de l'entre-deux guerres qui me convient assez bien ;-) bon, faut que je vous laisse, je vais m'entrainer sur le vélodromme de Rennes pour les 6 jours du même nom (ah ? cela n'existe plus, dommage..).
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1er Ironman en 2013 !

5 Octobre 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

Après 7 ans de triathlon et 31 courses dont :

  • 1er découverte en septembre 2005
  • 1er Courte Distance en 2007
  • 1er Half Ironman en 2012

Je me décide enfin à courir la distance mythique : L'Ironman !

Ce sera sur le challenge Vichy le 01/09/13 !

Le site de l'épreuve : http://www.challengevichy.com 

La page "dédiée" du blog : cliquer ici

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Premier MD atteint...enfin

9 Juillet 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

La décision de courir un Half Ironman

Après m’être inscrit successivement aux Tri-Breizh de 2008, 2009 et 2010. Pour autant d’abandons environ 2 mois avant l’épreuve par manque de motivation/entrainement, je finissais par désespérer de me lancer sur la moyenne distance qui n’a de moyenne à mes yeux que le nom.  D’ailleurs pour l’anecdote, alors que les éditions de 2008 à 2010 se sont déroulées sous un soleil radieux, les suivantes (donc sans ma « préinscription ») ont vu les éléments se déchainer…mais je m’égare ;-) )

En juillet 2011 la veille du Triathlon de Paris, lors d’un repas d’avant course avec 3 collègues de Capgemini Triathlon (Mael, Taha et Laurent),  l’idée est lancée : pourquoi pas un Half en 2012 ? Je saute bien évidemment sur l’occasion, me disant que cette fois ci l’engagement « moral » m’empêchera de renoncer (et ce sera le cas). L’idée fait son chemin et en octobre novembre je commence à prospecter les épreuves potentielles avec comme exigences :

  • Parcours plutôt facile (pas trop le Half-Altriman…)
  • Inscription  sans contraintes fortes de réactivité (exit le Tri-Breizh rempli en 20mn)
  • Logistique et coûts raisonnables (on oublie le 70.3 de Barcelone)
  • Plutôt au début de l’été
  • Pas trop loin de Rennes/Paris/Nantes

Et, je ne sais plus comment, j’apprends l’organisation d’une nouvelle épreuve proche du Mans fin juin. Banco ! On avait bien sur une petite appréhension de la « 1ère édition ». Les triathlètes seront-ils au rendez vous ? L’organisation à la hauteur ? Risque-t- elle d’être annulée 2 mois avant faute de sponsors ?... En bref pas mal d’inquiétudes que l’on a vite balayées !

Le « CAPMAN » était né avec au moins 3 inscrits (moi, Laurent et Taha). Après moult affichages et mail, on est monté à 15 participants potentiels pour ensuite redescendre à 12 une fois le calendrier calé. Cela fait déjà un petit groupe sympa.

Inscriptions dés décembre (l’épreuve aux 350 places sera complète en février juste avant l’augmentation de tarif) + réservation de nos mobile homes. Comme on dit dans ces cas là « yapluka ! ». 

La préparation : le 1er trimestre

Super motivé par l’échéance de fin juin, je m’étais concocté un programme aux petits oignons avec une phase de perte de poids et de longues sorties vélo en janvier/février/mars. Objectif : passer de 105Kg à 90Kg. Suivi d’un travail plus spécifique + épreuve de « rodage » (Sprint Cesson et CD Trégastel) en avril/mail/juin.

Bon…. Comment dire.. Ce ne fut pas tout à fait cela. Arrivant à peine à 4h de sport par semaine en janvier/février (malgré une semaine ambiance  « course à pied polaire » avec 70km courus à Troyes entre 0° et -10°C), et surtout toujours aussi gourmand… la balance ne bouge pas trop et restait scotchée autour de 104Kg. Gros problème, les longues sorties vélo sont aux abonnées absentes. Or on m’a bien dit : pour finir un Half, il faut faire de grosses sorties ! sinon, tu commences le semi entamé et là…là…(roulement de tambour).. Ce n’est plus la peine d’y croire, tu termineras forcément en vrac !

Heureusement le mois de mars + début avril fuent exceptionnels coté météo me permettant d’enchainer les sorties vélo (35h sur 7 semaines). Certes pas super longues, mais c’est déjà cela. Malgré ces nombreux kilomètres à pédaler, j’oscillais toujours autour de 104/105kg….

Au final, une préparation 1er trimestre pas vraiment en ligne avec les objectifs et je voyais approcher la date fatidique. C’est généralement à cette période que je jetais l’éponge…. Mais là, en tant que GO de l’évènement, hors de question !

Le déclic : voyage en Tunisie

Début mai nous avons passé 2 semaines sous le soleil de Hammamet. Là je me suis dit qu’à 45 jours de l’épreuve, il fallait prendre le taureau par les cornes. Les conditions étaient réunies pour une prise en main plus que sérieuse : une restauration de qualité avec des légumes succulents facilitant un régime équilibré + une piscine « sportive » à disposition et, bien sur, du temps !

Pour me motiver, je commence à suivre ma courbe de poids tout en comptant les jours de régime « réussi » sur Iphone. 1h de natation par jour+ quelques joggings « costauds » autour de 15km entre les mégas hôtels de Yasmine, la confiance revenait. Mais tout de même, je ne me voyais pas finir le Half avec un poids au dessus de 90Kg (je mesure 1,84m). Descendu à 100 à la fin du séjour, l’objectif du dernier mois était donc de perdre 10kg mais surtout de manger sévère du « long » à vélo et à pied.

Un finish tout en puissance

De retour ne France, il me restait pile 5 semaines pour réussir. La perte de poids bien enclenchée (98Kg) et un agenda pas trop chargé. Je vais me motiver un max pour aligner les kms à vélo et à pied. L’essentiel pour moi, se rassurer sur les distances prises une par une. OK pour la natation, reste le vélo et la course. Au final je vais courir deux semis en autonomie et faire deux « grosses » sorties vélo (75 puis 100km). En // bien sur de séances plus courtes et bien sur d’une attention de tous les instants sur la bouffe (noooooon pas approcher Ms&Ms…).

Ces efforts volumineux (environ 12h/semaine en moyenne) vont payer. Mon poids descend à 93kg et je me rassure quand à ma « caisse ». Reste à voir quand même ce que cela donnera en enchainant les trois sports sur plus de 6h….

Au final, cela donnera de janvier à juin:

  • Environ 2000 Km de vélo
  • Un peu mois de 500km de course à pied
  • Une trentaine d’heures de piscine (merci la Tunisie ;-))

Toute dernière ligne droite

Un minimum de relâchement les 3 jours précédant la course et surtout la fameuse « surhydratation » de malt dextrine.

Il ne reste plus qu’à préparer son matériel (chambres à air de secours, pompe, boissons énergétiques, barres, etc…). J’achète même en dernière minute des manchons de compression. On dit souvent qu’il ne faut jamais tester en course un équipement….. Et bien ce sera le cas pour moi. Mais comme on m’a également dit que cela ne pouvait que faire du bien… non problème, euh… c’est le vendeur de manchons qui m’a dit cela… un peu orienté comme conseil non ?

La veille je retrouve Laurent à Mansigné dans le superbe camping sur le site de la course. Complètement stressé car, contrairement à moi, il a loupé la case « régime » et certes a fait quelques boucles à Longchamps en mode « hamster » mais seulement 1200 km sur 2012… Son angoisse : abandonner à la fin du vélo ! En plus son pote Taha lui aussi bizuth sur le format a du déclarer forfait pour cause d’angine de dernière minute.

Format longue distance oblige, le GOACNL (Gentil Organisateur A Coupe Nuque Longue) offrait la pasta party samedi soir. Pasta party précédée d’un briefing de course où, dans un gymnase, une multitude de triathlètes aux couleurs de leur club et plutôt affutés écoutaient religieusement la parole du grand maître en avalant leur coquillettes / jambon (retour en primaire :-) ).

Briefing dans une ambiance bon enfant et démontrant la très bonne préparation de l’épreuve. Certes le GOACNL stressait un peu car la météo de samedi 20h nous promettait un temps merdique. Pas le déchainement des enfers mais suffisamment de vent et de pluie pour gâcher l’ambiance. On y apprend le fonctionnement de la transition «mode Ironman » avec les sacs. Et bien sur on récupère son dossard mais pas le fameux T-shirt Finisher…. Logique, il ne sera obtenu que si on termine… où si on décède car il est accordé à titre posthume.

Pour être au plus près de l’évènement, de nombreux participants se sont retrouvés dans le camping « A-tout vert ». Les mobile-homes de ce 

dernier étaient du coup couverts de vélos tous plus beaux les uns que les autres (ci contre celui de Laurent avec mon vélo chéri.

Le soir, ma première pasta party m’a clairement un peu déçu. En fait, je ne sais pas trop à quoi je devais m’attendre. J’imaginais une grosse ambiance et des énormes casseroles débordant de tagliatelles… Première déception, ce sera des coquillettes (ok, c’est du détail…). Vous vous souvenez..coquillettes-jambon = menu pour enfant, hein ? Et bien, c’était un peu cela. En fait c’était beaucoup trop calme (je m’attendais à une grosse ambiance) mais c’est la 1ère édition, laissons les se chauffer ;-)

La fin de soirée sera dédiée à la préparation des fameux sacs de transitions ainsi que des boissons énergétiques + barres et gels. Objectif : ne rien oublier dans l’excitation du départ demain matin.

 

Le matin

Après une nuit tranquille dans le mobile home.. Le réveil me ramène à la dure réalité, il faut y aller ! Pour l’instant le temps est plutôt clément et il y a même du soleil. Le départ étant donné à 11h, on a vraiment le temps de sortir de la couette mais dés 8h je suis déjà devant mon super « Gatosport » et un bol de thé (quand je vous disais que j’ai fait super gaffe à la diététique ;-)).

Tout étant préparé de la veille, il ne me reste qu’à enfiler ma tenue de futur Finisher avec tri-fonction,  chaussettes de compression (acheté une semaine avant…. Pas super top pour qualifier le matos mais on m’a dit que c’était sans danger. Pour simplifier, aucun risque de nuire !).

Je retrouve Laurent fébrile puis Maxime et Philippe qui débarquent direct de Paris. Bon allez les gars, il faut y aller maintenant. Dépôt du sac rouge (affaires de Running) avant de se changer dans la tente de transition (grand luxe) pour enfin déposer le sac noir (affaires de vélo). On est prêts en tenue d’otarie.

La natation

Le parcours natation est constitué d’une grande boucle de 1900m dans le lac de Mansigné. Les organisateurs, galanterie oblige, vont faire partir la vingtaine de féminine 10mn avant le reste de la meute. Après un dernier encouragement, on se retrouve tous dans l’eau pour faire quelques mouvements de crawl et sentir la vase du fond s’infiltrer entre nos doigts de pieds ;-). Avec 20°C au compteur et une clarté…correcte (on est dans un lac tout de même), les conditions de nage s’annoncent bien.

Le départ est un peu bordelique mais bon enfant. Alors que je ne suis pas un mauvais nageur, je décide de me la jouer super cool en partant derrière histoire de finir la 1ère phase de mon premier Half dans les meilleures conditions. Mais l’esprit de compétition revient vite, et je me retrouve rapidement au beau milieu de la meute de harengs. Nous ne sommes que 350 mais cela frotte un petit peu tout de même. Pas pour longtemps heureusement car les nageurs vont à la fois se répartir en largeur et surtout en longueur. Méconnaissant le parcours, j’ai eu un petit moment d’angoisse sur la longueur de la nage. Je croyais en effet que le « bout » était carré et donc avec deux bouées à virer. En fait il était « pointu » donc une seule bouée, la suivante étant beaucoup plus loin….

L’arche de sortie arrive enfin, ce n’est pas trop tôt mais je ne regrette pas mes heures passées dans la piscine de l’hotel en Tunisie car je me sens vraiment frais. Aidé par les bénévoles, les nageurs s’extirpent du lac pour filer vers la tente de transition environ 300m plus loin.

Résultat Natation : 37mn10sec (chrono à l’entrée de la tente) – 184ème soit juste après la 1ere moitié et 7ème Capgemini. Normal.

La transition T1

Juste après avoir récupéré son sac noir (attention à ne pas tromper de N°) et trouvé une chaise, je prends vraiment mon temps pour la transition (l’esprit de compétition disparait ;-)). Ce mode de transition façon « Ironman » est vraiment sympa et plus cool que la transition classique dans le parc. On se gène moins et malgré l’agitation, on reste zen. Pas de chaussures sur les pédales comme les pros, je ne me suis pas entrainé et cela ferait con de se péter la clavicule au départ du vélo.

 Résultat T1 : 07mn10sec – (pour comparaison, les meilleurs des transitions ont mis à peine plus de 2mn…)

Le vélo

Constitué de 3 boucles de 30km le parcours nous ramène deux fois devant le public en délire (mmhhhh) avant de rejoindre l’écurie. Un des critères de choix de Mansigné était « On veut un parcours plat ! ». La campagne Mancelle n’étant pas réputée pour ses cols hors catégories + un dénivelé de la boucle via Garmin mis à disposition par les organisateurs ont suffit à nous rassurer. On avait tout de même 168m de dénivelé par tour mais bon… cela fait seulement du 1,5% sur la moitié du parcours. Donc pas d’angoisse.

Alors effectivement c’est tranquille mais point de plat, seulement une succession de petites montées/petites descentes ponctuées d’une dizaine de croisement à 90° histoire de peaufiner ses relances. Un léger vent rejoint l’aventure (il montera progressivement sans jamais être violent). De plus, la première partie est plutôt en montée et avec le vent de face. Résultat, après 5km je plafonne à 25-26km/h de moyenne. Pas extraordinaire mais après tout, je m’étais fait une raison. Heureusement la suite me redonnera confiance car au fil des kilomètres mon compteur montait..Montait…jusqu’à environ un bon 30 de moyenne. J’étais super content et fier en prenant ma position aéro dans les descentes et faux plats. Certes je continuais à me faire déposer mais à chaque fois qu’un gugusse super affuté en vélo de contre la montre  me dépassait… et bien j’avais le plaisir de me dire « ahh celui là, je l’ai bien fumé en natation ! ».  Il m’arrivait également de dépasser quelques cyclistes. Bon pas beaucoup et la plupart me reprenait ensuite sauf.. Les dernières filles que j’ai rattrapées (ehhh oui, bon, ce n’était pas Chrissie Wellington non plus).

Une priorité pendant le vélo, boire et s’alimenter ! Le temps est couvert et aucune chaleur de subie, donc pas de problème de déshydratation mais il faut préparer le semi à venir. Je m’oblige donc à boire une bonne gorgée toutes les 10mn et à manger un tiers de barre énergétique tous les 15km.  J’ai mon compteur bien sur mais les organisateurs ont mis en place des panneaux tous les 5km. Très pro !

A la fin du premier tour, je disposais encore d’un bidon entier + une fin du premier. Donc pas de ravitaillement, on verra cela plus tard. La moyenne était proche de 30km/h au premier tour, cool ! Avant la course, j’étais persuadé de me faire prendre un tour par la tête de course (logique avec 3 boucles et une natation « longue »). Reste à savoir quand ? Et surtout combien de gars bien pêchus vont me doubler. Je passe la mi course, toujours pas doublé, normal me direz vous… La jonction s’est faite vers le 55ème kilomètre quand la moto officielle a précédé le souffle caractéristique de la roue lenticulaire du leader. Leader qui va me laisser sur le coté comme si je n’existais pas ;-). Pourtant à un bon rythme dans un faux plat descendant autour de 40km/h et les mains sur le prolongateur je n’ai rien pu faire devant le missile lancé à au moins 50km/h.

Et voila la fin du 2ème tour qui me libérera des « fumeurs » de la tête de course. Juste assez pour que le 2ème de la course me dépose à son tour. Au final ce seront donc seulement 2 coureurs qui me mettront 30km dans la vue soit beaucoup moins que je ne me l’imaginais, cela me monte le moral d’un cran supplémentaire.

Deuxième nouveauté de ce triathlon après la « tente de transition » : le ravitaillement vélo. Bon ce n’est pas celui du tour de France où les coureurs vont carrément récupérer une sacoche avec un repas complet mais cela donne un parfum « longue distance » bien sympa.  Avant la course je m’étais dis que j’allais m’arrêter, me poser, faire le plein etc… mais la grande bâche installée par les organisateurs pour récupérer les bidons lancés par les participants m’a persuadé d’un ravitaillement « à la volée ». Ravitaillement réussi en Hydrixir et c’est parti pour la dernière boucle tour.

Un dernier tour identique aux précédents, mais je commençais déjà à voir s’approcher la transition T2 avec une mini inquiétude sur mon état de forme au départ du semi.

Résultat vélo : 03h03mn27sec  – 253ème, chute de 78 places et 7ème Capgemini. Habituel descente en vélo mais je suis super content de ma moyenne à peine sous les 30km/h.

Transition T2

Beaucoup plus tranquille que la T1 et sur la même logique « Sac + tente », je décide de la jouer super cool. Bon, je ne vais pas me priver de faire une petite arrivée « à la triathlète » en sortant les pieds des chaussures lors des 200 derniers mètres. Par contre, une fois le pied à terre, on reste cool. Le parc est plutôt rempli mais il reste quand même ici ou là des emplacements vides.

Enfilage des runnings et prise de 2 gels « coup de fouets » avant de se lancer sur la grande inconnue de la journée : le semi marathon !

Résultat T2 : 05mn40sec – et dernier Capgemini (je vous disais bien que j’allais prendre mon temps)

 

La course à pied

Au programme 4 boucles constituées d’un tour du plan d’eau complété d’une visite touristique à l’intérieur du camping pour atteindre les fameux 5km. A chaque final on aura droit au précieux collier libérateur. Sur le parcours, 2 ravitaillement permettent de s’hydrater/alimente très régulièrement. Comme lors de la partie vélo, les organisateurs ont eu la bonne idée de disposer des panneaux tous les kms, super pratique pour évaluer et caler son rythme. Ces précieuses indications vont me rassurer sur ma vitesse qui se situe au dessus des 10km/h malgré les arrêts aux stands remplis de sympathiques bénévoles. La forme et la motivation sont bien là ! Je commence à me dire que cela va le faire et estime terminer le semi marathon de 20km en 2h environ.

Reste à ne pas craquer lors des trois passages successifs devant l’arrivée. C’est ce qui inquiète le plus Laurent.

Au fil des tours je me ferais régulièrement dépasser par des coureurs plus colliétisés que moi. C’est le jeu ma pauvre Lucette ! Je vais utiliser le 1er gel « coup de fouet » au début du 3ème tour histoire d’assurer le finish alors que le temps devient de plus en plus menaçant. La fin du 3ème tour et l’obtention du dernier collier scelleront quasiment la réussite de ce premier Half Ironman, je me vois mal faire demi tour dorénavant.  Le dernier tour commencé par l’absorption de mon 2ème gel « coup de fouet » sera un peu plus difficile, la pluie commence à tomber en légère bruine et je me mets à alterner marche et course. Alexandre de Capgemini me rejoint… dans son 2ème tour, il lui reste donc environ 13km.dur. On en profite pour se motiver dans notre footing/marche alors que l’écurie s’approche. Arrivé à la fameuse « patte d’oie » séparant le Paradis du Purgatoire, une dernière tape sur le dos et je m’élance vers le sprint final. Apercevant un concurrent juste derrière moi, j’hausse un peu le rythme histoire de ne pas me faire griller. Bien m’en a pris car, même si le vil poursuivant allongé sa foulée pour me griller sur la ligne (on ne participe pas à une compétition pour rien ;-) ), et bien en approchant de la ligne je saute de joie en voyant le gros compteur lumineux afficher 5h59mn et 30sec, un dernier coup de collier et non seulement je serais Finisher mais en plus sous les 6h (Temps de référence en Half Ironman pour moi dorénavant).

Certes après un bon vélo à peine au dessus de 3h et une course certainement pas au-delà de 2h15 malgré la marche du dernier tour, en y ajoutant la natation et les longues transitions, je pensais bien être autour de 6h15/6h20 mais cette « performance » toute relative me ravit alors que la pluie encore hésitante se confirme (cela ne va pas être facile pour les 50 derniers).

Résultat course : 02h06mn00sec  – 289ème, chute de 22 places et 8ème Capgemini.

Résultat global : 05h59mn41sec  – 277ème  sur 320 finishers et 7ème Capgemini.

Conclusion

Après un ravitaillement bien mérité et l’obtention de mon superbe T-shirt Finisher « ExtreMansigné » Adidas 100% DDE (orange fluo et comme cela ne suffisait pas, les 3 bandes Adidas sur le coté sont jaune super fluo). Au moins si je fais un running de nuit cet été à Saint Jean de Luz, on me verra !

Il ne reste plus qu’à récupérer mes deux sacs de transition et mon précieux vélo avant de me diriger tranquillement vers le mobile-home. Sur la route je vais croiser Laurent qui termine son deuxième tour tranquille, il a la forme et la motivation pour aller au bout à son rythme (il terminera en 7h54, 6mn avant le temps limite).

Pour conclure, je suis très content d’avoir participé et réussi mon premier Half Ironman. Malgré une préparation de dernière minute (cf. graphique ci desous : heures d'entrainement par mois)

 

Les photos (généralistes) :

 

Et même une vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=jHc6tQ6mXDI

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Bilan sportif 04/2008 - 04/2012

18 Avril 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

Depuis bientôt 4 ans, je renseigne un tableau Excel chaque semaine avec mes "exercices physiques" (bon rassurez vous, je ne considère pas le lever du lit comme une séance d'abdos). L'objectif étant le triathlon, je réparti les efforts en 4 : natation, vélo, course et autres (muscu, cardio, squash, pétanque...ah non, pas pétanque).

Du coup je me suis dit que j'allais regarder un petit peu dans le rétro sur cett longue période de 4 ans.

Première constatation : le volume global de 784.5 heures correspond environ à 16h/mois, 3h45 par semaine et un chouye plus d'une 1/2h par jour (soit pile poil les recommandations du minstère de la santé ;-)

Répartition générale :

Le vélo se taille la part belle avec 43%. Assez logique car les sorties peuvent être assez longue et j'inclue dans mon tableau le "vélotaf" (trajet pour aller bosser qui est d'un peu plus de 3km....eh oui, je préserve la nature tout en dépensant quelques calories moi). Sur le graphique suivant on remarquera même que c'est un phénomèe en expansion avec des valeurs augmentant au fil des ans (même si les valeurs 2012 sont à prendre avec des pincettes).

 

Evolution au fil des ans :

Le graphique ci dessous montre assez bien la notion de "montagnes russes" de mon activité physique alternant les pics (traits pointillés oranges) et les creux (traits pleins bleus). Fonctionnant il est vrai pas mal par objectifs, j'ai de manière récurente eu des coups de mous en octobre (08,09 et dans une moindre mesure 11). Alors que le printemps est synonyme pôur moi de renouveau (pic tous les ans autour de 03/04). Une exception tout de même à ce rythme biologique limite végétal, le moi de juin/juillet 10 qui, à priori, a été synonyme de glandouille totale (12h en tout ! non ? si ! rhooo !).

Natation :

Pics en été et dans la phase de préparation... logique. On assiste néanmoins à une baisse continue des heures de natation... à surveiller.

Vélo :

Comme vu précédement, contante progression et surtout plus de "vrai" creux (aidé i lest vrai par le vélotaf)

Course :

Difficile d'analyser des creux correspondant aux coupures (autour de novembre) mais une certaine constance est à noter.

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Projet

8 Avril 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

Cela fait un moment que cela me trotte dans la tête : s'équiper d'un fixie.

Bon mais en acheter un neuf coute environ 600 E alors est ce bien raisonnable pour juste se la péter "banchouille" ?

J'ai en effet un bon vélo de ville bien costaud pour aller au taf et bien sur mon cher Giant pour la route. Pas de VTT certes mais cela ne me manque pas et ce n'est certainement pas un fixie qui me permettra d'aller rouler dans la boue (même si, contrairement à la chanson, cela ne me gêne pas).

Mais bon, le mythe des coursiers New-Yorkais, le coté super stylé de ces bestioles et, ne l'oublions pas, l'intérêt indénaible du pédalage en fixie pour l'entrainement ! (hum...).

Du coup, je ne suis pas loin de craquer pour un joli fixie tout coloré.

Surtout que je viens de récupérer l'antique Peugeot de mon grand père. Vous vous souvenez ? Celui sur lequel j'ai couru mon premier triathlon à La Baule en 2005. Il était déja totalement rincé, son état n'a pas bougé ;-). Et puis le cadre a l'air correct, ce qui est tout de même l'essentiel dans mon projet.

Reste à acheter une roue flip/flop (un coté fixie pour avoir peur, un coté roue libre histoire de freiner ;-)) et surtout prier pour que tout se démonte correctement.

Après il ne me restera plus qu'à m'acheter une tenue "total style" et surtout m'entainer en mode hamster pour briller sur le minidrome de Red Bull !

 

 

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La sortie de la loose...

1 Janvier 2012 , Rédigé par erwan_triathlon

Après midi grisonnante mais objectif Mansigné dans 6 mois.Plus d'hésitations, il faut faire péter la sortie de 50km (bon d'accord, ce n'est pas suffisant... mais c'est déja cela).Par une sorte de prémonition, je prends mon portefeuille mais bizarrement pas de kway (vous savez le truc à la Dany Boon qui reste droit quand on tourne la tête. mais là avec le casque c'est pire !).

Bon me voila parti pour la sortie sur mon fidèle destrier rouge et noir. Iphone vissé aux oreilles dans la petite sacoche de cadre, les musiques déroulent en mode aléatoire. Cela donne parfois des séries assez bizarres ou "Petit papa Noël" succède à "Hells Bells" avant d'enchainer sur la 9eme de Brahms (ça existe ça ?) ou le dernier Lady Gaga.

Après 15km, voila que la pluie s'en mêle... aie, mon petit coeur ne fait qu'un tour en pensant à mon joujou chéri en danger. Vite, l'entourer de plastique ! (je parle de l'Iphone au cas où certains auraient l'esprit un peu tordu).

Passsant devant un papy bricoleur concentré à bricoler (logique !) son portail, je pile pour lui demander un sac Carrefour afin de protéger mon phophone. Pas de pb, et 3mn plus tard me voila de nouveau pédalant allégrement sous une pluie qui devient de plus en plus nette (aie...). Alors que je me demandais si la sortie de 50km n'allais pas se raccourcir brutalement, soudain c'est le drame avec une crevaison innatendue. Heureusement au milieu d'un micro bled (Chasné sur Illet). un peu calme en semaine à 15h certes mais au moins je peux m'abriter dans une station service d'un autre age (style avec des vieilles pubs Castrol et des pompes à l'ancienne). Station fermée, d'ailleurs est elle jamaisouverte ? je me demande toujours comment ces petites stations de campagne fonctionnent toujours, mais c'est un autre débat.

J'ai crevé, certes mais pas de problème, j'ai une super pompe "anti crevaison", je vais enfin tester le système pseudo protecteur que je n'arrête pas de conseiller. Le super truc qui m'a permis de me débartrasser de la sacoche moche avec outils et chambre à air sous la selle.

Bon... je commence à essayer de visser l'espèce de tuyau sur la valve, pas évident... puis j'enclenche ma grenade de cycliste. J'imaginais que cela allait pulser à mort en envoyant une mousse sous pression dans ma pauvre chambre  à air meurtrie... Que nenni, une espèce de mousse blancharde avance péniblement dans le tube transparent et là, premiere merdouille, la mousse s'échappe sur les cotés.. tout en appuyant à fond sur le bouton, j'essaie de colmater le tout pour envoyer la mousse vers la roue sans grand succès.

Peine perdue, j'ai l'impression que la bombe en question est HS...en fait c'est un peu comme les extincteurs qui ne sont plus valables quand le feu vous dévore les petons.. Mais au moins, ces derniers sont vérifiés par un gugusse qui appose réguilièrement son tampon sur le petit papier du sauveteur d'acier rouge. Tandis que mon sauveteur à moi.... pas vraiment controlé.. et à prirori totalement out.

Du coup me voila avec les mains poisseuses, à peine protégé par le toit de ma mini station service dans mon mini bled, la loose !  Pas grave, à 10m, il y a de la lumière.. de la vie, enfin un café PMU en fait. J'entre et tombe sur un serveur mi abruti mi connard (un peu comme celui de "Bref") et propose aux deux jeunes glandeurs au fond du bar de me ramener à Rennes pour 20E (honnête non ? c'est à 15km).Seule réponse d'un des deux abrutis : "Ben non, on habite Chasné sur Illet". Il n'ont pas du comprendre que c'était un service contre rétribution.... Comme quoi l'alcool fait des ravages dans les campagnes. Bon passons, un petit coup d'Iphone et je me rabats sur une compagnie locale de Taxi. Plus habitué aux transports de papy vers l'hôpital de Rennes (Merci la Sécu), un chauffeur sympa (si ! ça existe) me récupère et me ramène à la maison.

Au final cela m'aura couté 30E (moins que je ne pensais) et surtout m'aura dégouté de l'utilisation des bombes miracles. Résultat, je ressors ma vieille sacoche de selle que je rempli d'une chambre à air, outils, répare chaine etc..J'y mets même un peit plan du coin et 20E au cas ou je voudrais me payer un café (bon peut être pas chez le connard du PMU cité ci-dessus). Petit système pour accrocher la mini pompe sur le cadre et voila mon vélo en cours de transformation pour devenir un vélo-raid... avouez que cela allourdit un peu le look non ?

  

Bon je n'en suis pas encore à ajpouter des sacoches contenant la tente Quechua, le tapis de sol, le duvet et le kit "ration de survie" militaire (vous savez le truc avec les biscuits tout dur et le mini cassoullet que l'on chauffe sur un micro barbecue pliable).

Mes prochaines sorties seront donc en mode "autonome" avec tout ce qu'il faut pour revenuir coorectement.

Après pour les compétitions, je ne sais comment faire, cela m'énerve un peu de prendre le kit de réparation complet. Mais du coup, cela angoisse un peu de prendre une bombe.... finalement inutile.

Je profite de ce post du 1er de l'an pour vous souhaiter une très bonne année 2012 ! Santé, bonheur et prosperité...dont des courses bien sur.

Pour moi ce sera (idéalement) : Tri de Cesson fin avril, un CD en mai, Mansigné en Juin et pourquoi pas Quiberon fin Aout.La Baule ? on verra la motivation mais je pense en avoir fait le tour (même si c'est une super épreuve).

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Inscription au Triathlon Half Ironman de Mansigné

13 Décembre 2011 , Rédigé par erwan_triathlon

Ca y est, c'est fait, je suis inscrit au Triathlon format Half Ironman de Mansigné (sud du Mans)

RDV le 24 juin 2012 pour venir à bout des 1900m de natation, 90km de vélo et 21km de course à pied !

Il ne reste plus qu'à s'entrainer ;-)

On sera un ptit groupe de Capgemini Triathlon à se lancer dans le défi du "CAPMAN" (voir affiche sur la droite ;-)) 

 Les infos internet :

 

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Le Velo Star

3 Novembre 2011 , Rédigé par erwan_triathlon

Quel meilleur nom pour un vélo en libre service que "Le Vélo Star" ?

Point de délire de pubeux voulant ABSOLUMENT glorifier la petite reine et par ricochet ceux qui la montent pendant 1/2h max (hopopop, pas d'allusions graveleuse à Pipa Midelton SVP)... mais non, c'st le nom "naturel" donné au réseau de vélo en libre service à Rennes.

Le STAR (Service de Transport de l'Aglomération Rennaise) créé en 1972 (ehhhh oui comme le temps passe). A l'époque, les créateurs ont certainement eu une petite pensée pour Hollywood ou Cannes à mois que STAR ne siginifie quelque chose en Breton (ehh non, c'est STER qui veut dire étoile...ou ruisseau ou stère.. c'est compliqué la langue Bretonne).
Pour enb savoir plus www.star.fr ou http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_des_Transports_Agglom%C3%A9ration_Rennaise

Résultat, depuis bientôt 40 ans, les bus et cars Rennais sont des STARs. Du coup, lorsque le service de vélo à la mode Vélib a été lancé à Rennes en 2009 pas besoin de se creuser la tête pour sortir un Bicloo (Nantes), V'Hello (Aix) ou Vél02 (Cergy), il suffisait de l'appeler LE vélo STAR (attention avec LE en majuscules, c'est important. Comme LE big mac dans Pulp Fiction)

Les systèmes en Fance : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_syst%C3%A8mes_de_v%C3%A9los_en_libre-service_en_France

Déja client des systèmes Véol (Caen) et Vélib (Paris) pour cause de projets dans ces villes assez peu comparables, j'ai bien évidement sauté sur l'occasion. En plus ils ont eu le bon gout d'installer une borne au pied de notre immeuble, les braves gens. Je me suis néanmoins posé la question. En effet, je dispose d'un honorable vélo de ville performant et suffisament "old school" et rouillés pour éviter les envieux ainsi qu'un garage ou ce dernier se repose. Du coup, pourquoi s'abonner alors que je dispose déja de tout ? N'étant pas fashion victim j'ai vite repéré l'énorme avantage du Vélo Star : faire l'aller sans le retour et vice versa !

Avec par exemple :

  • Aller ou revenir de la Gare
  • Faire un aller en vélo (ça descend..) et un retour en bus
  • Retrouver quelqu'un et revenir dans sa voiture
  • Faire l'aller en bus car il pleut et le retour en vélo pour éviter le ticket (et accessoirement faire de l'exercice)
  • ...

Sans parler du fait de ne plus se faire voler son vélo (ce qui ne m'est jamais arrivé à Rennes, je croise les doigts..).

Bien sur il y aura toujours des grincheux pour remarquer que :

  • Les sations sont vides/pleines
  • Les vélos sont nazes et dangereux
  • Le système est parfois en rade
  • La selle est mouillée s'il pleut (et trés difficilement séchable, c'est étonnant)
  • On a pas de casque
  • ...

 Mais malgé cela, je ne peux qu'encourager les "zurbains" de prendre une carte car c'est super pratique et, à chaque fois que je chevauche un vélo Star à la roue voilée et la selle HS (c'est à dire jusqu'en bas en mode look total BMX), je me dis que c'est un petit pas pour la planete et accesoirement pour ma dépense calorique ;-)

NB: pour la petite histoire c'est Rennes et non Lyon et son VéLov (2005) qui a été précurseur en 1998 lors du lancement du "Vélo à la carte" avec 200 vélos et des stations assez rares e ncentre ville + près des facs. Le système était totalement différent du modèle Vélib (abonnement + 1ere 1/2h gratuite). A cette époque la carte était gratuite et permettait d'emprunter le vélo "à la journée". Par contre vu la rareté des stations, ce devait être un sacré casse tête pôur le rendre (pas de système Iphone pour trouver les places libres à l'époque...). Maintenant avec 900 vélo et 80 stations, c'est une autre logique...vivement son extension !

Si on regarde les réseaux des villes, Paris est le plus dense avec un vélo pour 137 habitants. Rennes est en moyenne "basse" avec 1/431 alors que Marseille traine avec 1/850 (et encore... mon chiffre date de 2010 ;-)). Je pense avoir testé ponctuellement une dizaine de systèmes (Rennes, Caen, Paris, Lyon, Toulouse, Nice, Bordeaux, La Rochelle, Séville...). C'est de loin celui de Paris que je préfère pour sa facilité. il devrait par contre proposer un envoi des codes par SMS en cas de location ponctuelle. Le pire à meux yeux : celui de Nice avec un système d'abonnement par téléphone et des bornes bizarroides ambiance "tentacules".

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Triathlon Découverte La Baule 2011

3 Novembre 2011 , Rédigé par erwan_triathlon

(En construction)

Les caractéristiques de l'épreuve :
Format : Découverte long 500m/20km/5km
Nombre d'inscrits : 1200
Nombre d'arrivés :xxx
Temps du 1er : xxx
Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) : xxx

Avant l'épreuve:
(en construction)

Natation :
(en construction)

Transition N°1
(en construction)
Résultat de la natation + transition 1: 15mn29 et sortie en 153ème position (4ème Cap) 

Vélo :
(en construction)

Transition N°2
(en construction).
Résultat du vélo + transition 2: 42mn31 et sortie en 290ème position (9ème Cap) (scratch vélo : 454 et 18ème Cap)

Course :
(En construction)
Résultat de la course: 24mn16 et sortie en 364ème position (1éème Cap) (scratch course : 537 et 30eme Cap)

Bilan :
(en construction)

Comparaison des résultats : xxx

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Triathlon Découverte Betton 2011

3 Novembre 2011 , Rédigé par erwan_triathlon

(en construction)

Les caractéristiques de l'épreuve : Format Découvert 250/16/2,5
Nombre d'inscrits :
Nombre d'arrivés :
Temps du 1er :
Temps de référence EVAL-TRI (1er 10%) : xxx
Site de l'organisateur : www.bettontriathlon.com

Avant l'épreuve:
Même contexte qu'en 2010, cette épreuve sera en fait un échauffement pour La Baule. De plus le départ à 11h permet de ne pas trop bousculer le Week-End.
Pas hyper sur de pouvoir me libérer, je comptais prendreun dossard sur place. Aie, quelle erreur ! Arrivé avec 20mn d'avance, la gentille mamy des dosards m'indique que ce n'est plus possible, non pas en raison des places (on sera une centaine) mais surtout que la préparation des puces et des emplacements a été figée la veille (normal en même temps, j'aurais du y penser en tant qu'organisateur).
Ce n'est pas grace, let's go pour le surbooking ! Sur les 100, il y e na bien 4/5 qui ne vont pas pointer leur nez. Le grand manitou des inscriptions restera dubitatif et n'acceptera de me filer un dossard que 15mn avant le départ.. ouf !

Heureusement, la douceur du climat et surtout la faible distance de la natation m'ont fait laisser la combi au clou. Du coup, en 3mn ,je suis presque prêt !

Comme les années précédentes, les recalés du sprint de l'après midi sont là en masse, c'est donc un parc plus qu'hétéroclite que je traverse (le VTT cotoie le Cervélo dernier cri, et on retrouve également un grand écart physique où les tablettes de chocolat croisent les pots de nutella comme le mien ;-))

Natation :
Départ pour 250m donc ultra rapide. En fait une mini boucle dans l'étang de Betton (mmmh cette délicieuse sensation quand la vase se fauflie entre vos orteils..). Je confirme que la forme n'est effectivement pas là en voyant les otaries me doubler allégrement.

Transition N°1
 (à compléter) 
Résultat de la natation : 4mn47sec 20ème de la natation
Transition 1: 2mn21sec 38ème de la transition 

Vélo :
Toujours le même parcours de 2*8km tout en bosses.

Transition N°2
Rien à dire, c'est rapide car le parc est compact.
Résultat du vélo + transition 2: 36mn10sec (scratch vélo : 70ème)

Course :
La (à compléter) 

Résultat de la course: 14mn16sec (scratch course : 71ème)

Résultat global : xxx

Bilan : une petite (à compléter) 

Un bonne répétition avant La Baule (c'était le but en même temps) dont l'horaire et la proximité ne foutait pas le week-end en l'air.

Comparaison des résultats: difficile de comparer les temps sur ces épreuves qui ont quasiment toutes un format spécifique (à Cesson en 2006 c'était 300/14/3 puis 300/10/3 en 2009, à Betton c'est 250/16/2,5...)

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