Triathlon XL Embrun 28 juin 2026
Triathlon XL Embrun / 28 juin 2026 / 2,5km nat 120km vélo 30km course à pied.
Belle aventure montagnarde malgré le premier "vrai" DNF
La genèse du projet :
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A l’automne 2025 lors d’un diner chez Pilou le sujet « keskonfaien2026 ? » arrive sur la table couverte de grand crus (la pré hydratation, c’est la clé ! et pilou est le gardien des clés ;-) ). Le club de Saint Grégoire avait coché le triathlon d’Embrun en juin comme objectif club 2026. Après Vittoria Gasteiz, Carcans ou plus récemment Trégastel et Saint Malo, les roses et noirs vont débarquer en masse dans la ville des Hautes Alpes. Et le petit groupe de potos est partant pour aller se balader dans les montagnes. Sauf que dans mon petit cerveau de cycliste des plaines, Embrun
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c’est l’EmbrunMan et beaucoup beaucoup trop dur donc on oublie. Sauf il ne s’agit pas de la course mythique du 15 aout mais de son petit frère avec un Week end proposant quasiment tous les formats : XS, S, M, L , XL. De quoi satisfaire tout le monde et assurer une bonne ambiance.
OK, OK ce n’est pas le mythe des IM mégas durs mais on parle de quoi au fait ? Le format L/Half propose 1900m de dénivelé, le XL 2500 pour 120km de vélo. Le tout avec des cols certes de 8/9km mais aux pentes moyennes raisonnables de 5 à 6%. En Bretagne on gère du 1000 de dénivelé tous les 100km, là c'est 2,5 fois plus...donc, certes nettement majoré, mais pas impossible. Alors banco, ce sera mon objectif pour l’année. A moi la gloire du triathlète nourri de fondue et génépi.
La préparation logistique :
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On aura la bonne idée de rechercher des logements avant l’ouverture des inscriptions. Avec une taille de groupe variant de 9, puis 8 puis 5, on sera finalement 6. Après avoir identifié des logements Airbnb, coup de bol, il reste deux mobile home au camping municipal qui est collé au lac et surtout au site de l’épreuve. Autant dire que je saute dessus.
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Pour le transport….c’est vraiment loin et le train est en mode escargot sur les 200 derniers kms donc minimum 11h version SNCF. Sans compter les vélos à gérer. Donc ce sera gros covoiturage pour 4, le train pour David (bon, bossant à la SNCF, logique) et l’avion/voiture pour Raphael. Il y avait bien la location d’un hélicoptère lourd de l’Ex URSS mais, comment dire, c’est un poil hors budget et les relations actuelles avec Poutine sont un peu tendues 😊.
La préparation physique :
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Alors, comment fait-on dans une région dont le nombre de montagnes est inversement proportionnel à celui des galettes saucisses sur la marché de Rennes ? Et bien suivant les conseils avisés de Kristen, je vais me trouver un Home trainer connecté sur Leboncoin + un abonnement Rouvy. En théorie ce genre d’outil peut simuler de longues pentes et proposer des programmes d’entrainement pour affronter les cimes.
J’avoue avoir été pas mal séduit par le concept avec les autres cyclistes virtuels ou non, les parcours hyper exotiques (ou pas 😊) et les pentes bien costaudes. Après quelques sorties et des problèmes de connexions je fini par réaliser mes sorties sur le téléphone en complétant avec une google tv et Netflix sur écran. Mais cela va pas mal m’aider à aligner les kms en hiver.
Je confesse n’avoir enclenché un programme d’entrainement « montagne » qu’en mai mais c'est déja cela. Par contre, je n'ai jamais simulé un parcours équivalent, au moins sur 3h, et cela m'aurait peut être aidé. Certes le volume de préparation est là sur 6 mois (73km de natation, 6000 de vélo, 900 de courses et 57h de PPG). Mais peu de spécifique et beaucoup de mini distances via le vélotaf et l’elliptique. Coté poids, j’ai corrigé un peu un automne pourri avec un passage de 96kg en janvier à 88kg en juin mais on est loin de la cible des 80 qui m’aurait bien aidé lorsque la pente se durcira.
Qui plus est, suivant mon adage « vaut mieux être dernier de Ligue 1 qu’avant dernier de ligue 2 » je me suis bien sur inscrit sur le XL (2,5km nat, 120km vélo et 30km course). Donc, c'est du lourd.
En résumé, 5 bons kilos en trop et une prépa en trompe l’œil avec du volume mais peu de sorties longues. Seul point rassurant, je vais me faire un mois de mai qui explosera toutes mes stats avec 88h de sport et quelques sorties longues! Allez, let’s go
Les jours précédant la course :
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Pas le choix, faut se faire la traversée de la France en mode go-fast. Avec des vélos à la place de la blanche et, faute d’Audi RS6 et de voiture ouvreuse,…on doit opter pour le strict respect des limitations de vitesse. Résultat : 13h30 de trajet pour enfin poser le pied devant nos mobil homes. Le camping est sympa, ombragé et collé au départ donc ça roule. Le site est superbe et une pizzeria au pizzaiolo un peu fantasque (ou sourd 😉) nous attend avant un repos bien mérité.
Le vendredi, c'est le deal, il faut aller tester le 1er col situé au tout début du parcours vélo: 7,5km à 5,3% de moyenne. Une nouveauté pour moi excepté mon expérience Niçoise en …2018. Certes ce n’est pas facile mais finalement ça passe ce qui me rassure carrément. Qui plus est cela confirme la beauté du parcours avec des vues régulières sur la lac de Serre Ponçon.
25km de vélo, quelques courses alimentaires (promo sur les pâtes, chouette ! 😊), une bonne salade fraiche le midi et l’après midi
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mode playa nous attend. Il y a des triathlètes dans tout le camping avec bien sûr, pas mal de grégos (80 en tout sur les différents formats). Certains vont pousser la démarche jusqu’à courir sous un soleil bien fort. Ah oui, on apprend que le 70.3 et l’Ironman de Nice viennent d’être annulés pour cause de pic de chaleur. Aie ? et nous alors que les prévisions tablent sur 34° l’après midi ?. On ne parle pas d'annulation mais pourquoi pas une réduction du parcours ? seulement de la course à pied ? on verra dimanche. Le soir on
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recherche désespérément un bar ambiancé pour suivre le match de l’équipe de France. On finira devant la grosse télé de l’accueil du camping avec des retraités et des enfants sur une trentaine de chaises en plastiques. Pas vraiment la grosse folie mais en même temps, ce n’est pas la finale et c’était quand même sympathique.
Samedi, ça commence a sentir bon. On stoppe l’alcool et les légumes (drôle de combinaison entre un AA et le rêve alimentaire des ados) avec féculents matin, midi, soir. Et bien sur la récup des précieux dossards. C’est également l’occasion de supporter les copains sur les formats courts M, S, XS qui restent costauds car même le XS a droit à sa cote pentue.
Samedi midi et soir on se retrouve à une petite dizaine lors des repas dans nos mobil home, on plaisante, on se chauffe un peu. La tension monte avant une courte nuit.
Pour être complet dans ce tableau un peu idyllique, il faut ajouter quelques bugs : le retard de 4h du train de David, notre problème de fenêtre de voiture à Clermont, la valise vélo de Raphael abimée et le blocage de ma carte SIM. Mais tout cela reste anecdotique face aux millions d’années des montagnes environnantes 😉
Le jour de la course :
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La proximité du site nous permet une bonne grosse grasse mat avec un lever à 4h30 😊 . Avec seulement 250 participants au départ, pas de bousculade pour rentrer dans le parc et se préparer. Départ des filles à 6h suivi pars les gars 10mn plus tard. La veille on a eu un petit doute sur le maintien de la combinaison mais les 24°C ne sont pas dépassés, ouf… Pas de news sur une éventuelle réduction du parcours et la météo sera certes chaude mais pas caniculaire.
La natation : 2500m avec sortie à l’australienne.
Je décide de partir tranquille. Un car le podium me semble hors d’atteinte 😀. Deux car jeux vraiment gérer ☺. La natation est super agréable avec les montagnes aux cimes éclairées par le soleil qui nous accompagnent. En natation, on ne sait pas trop si on remonte ou pas mais qu’importe car j’enfile les bouées avec une nage efficace.
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Passage sur le sable où les 650 du L sont tous là pour nous soutenir. J’ai même eu droit à un « allez Wawan » probablement de Pilou. Ça donne la pêche. Même s’il n’y avait pas vraiment de baston sur le 1er tour, on est peinards pour le dernier km.
Résultat : 54mn et 80eme sur 250. Je suis pile poil à ma place
Petit bonus, premier du groupe de potos 😊
Transition T1 :
Rien à dire, récup des affaires et sortie relativement rapide alors que j’entends le speaker parler du cut : « Encore 5mn et pas mal de nageurs risquent une élimination ». Il est 7h10 à ma montre, la limite est à 7h15. J’imagine qu’il parle des filles parties à 6h00.
Je ne le saurai que plus tard mais c’est le cut global donc cela ramène le temps limite homme à 1h05 ce qui n’est pas large du tout. Ce choix est uniquement lié à l’organisation du départ du L à 7h30. Pour comparaison, le L avait une limite à 1h20 pour 600m de moins. Je ne le sais pas encore mais Arnault fera partie de la grosse quinzaine de disqualifiés 😟.
Résultat : 5mn33, je m'étonne moi même.
Vélo : 120km et 2500m de D+
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Pas de surprise, ça monte direct ! Allez, ok, il y a 100m de plat 😉. La reco du vendredi est bien utile et je monte régulièrement en avalant les premiers kms. La montée fait globalement 12,5km mais c’est plat/descente entre 7,5 et 9,5 donc on peut limite parler de deux montées. Au début de la deuxième il y a un raidillon de 100m qui flirte avec les 20%. Pas de risque, je le monterai à pied. Une fois basculé au sommet, un plateau puis une grande descente rapide nous attendent. Et c’est une bonne surprise car lors de la sortie de vendredi j’avais pris une petite route pour descendre sur le pont de Savines et… j’étais à fond sur les freins 80% du temps ce qui est assez frustrant. Là rien de tout cela et la moyenne remonte carrément, yes ! Descente et plats se succèdent jusqu’à retrouver un grand axe rapide… pour les voitures
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car par moment c’est une 2 voies. C’était prévu mais pas hyper confort. On termine les 40 premiers kms à 24 de moyenne en traversant le grand pont enjambant le lac à Savines. Ce dernier est blindé de voitures et on doit se faufiler au milieu. Perso ça va mais cela peut être dangereux pour les compétiteurs un peu bas de plafond.
Sur la rive opposée, on rejoint la route de montagne ainsi que des dizaines de concurrents du L qui arrivent le long du lac. Au programme 2 bonnes montées qui ne sont certes pas des cols de première catégorie mais usantes avant le dessert au 90eme (9km de montée) et un finish de 30km "faciles".
Au fait ? et les copains ? Pour Pilou et Raphael sur le L pas de point de repère. Je pense avoir battu Kevin et Arnault en nat. Ne sachant pas encore que ce dernier est éliminé je suis un peu surpris qu’il ne m’ai pas encore mis une main aux fesses en me dépassant. Pour David, je ne sais pas s’il est devant ou derrière. J’aurais la réponse une ½ heure plus tard quand il me doublera dans les stands. Etant en train de me soulager j’entends un fort « allez Wawan ». Sur le moment j’ai cru que c’était Pilou mais non c’est David qui aura eu besoin de 2h de vélo pour combler mes 3mn d’avance. Je ne suis pas peu fier de cette résistance.
Je me répète mais c’est très beau, le soleil baigne de ses rayons lacs et contreforts. Et aussi nos casques car on ressent bien que le mercure commence à grimper. Important: s’hydrater et les nombreux ravitos nous aident bien dans ce sens.
Dans la 3eme difficulté ça va mais je commence à m’inquiéter car la dernière bosse à seulement 4% est passée tout à gauche. Cela promet un final usant.
Au km 84, c’est tout de suite difficile et 8km de montée sont au menu. Chose étonnante il y a un ravito au 85 et en haut au 92. A l’arrêt dans le premier où je me rafraichit je vois passer Kevin qui m’apprendra le DSQ d’Arnault que je supposais. Allez, on s’y remet. Au regard de mes perfs mais aussi de celles de mes voisins, on est clairement pas sur la même difficulté qu’au début du parcours. C’est souvent du 8/10%. Pas extrême certes mais avec mon 34*28 j’en chie pas mal. J’aurais l’explication 1km plus loin avec une descente de 800m à -6,5% qui transformera une moyenne de 5,2% théorique à 6,5% et même 7% si on exclu la partie plate du tunnel. Déjà entamé par les cotes précédentes, les 85kms et la chaleur…ça ne va plus du tout dans le caboche. Au point de descendre de vélo et marcher. Puis remonter sur les pédales au passage du tunnel avant de craquer de nouveau à 2km du sommet. Je rassure de nombreux concurrents qui me questionnent mais je n’en mène pas large penché sur mon vélo. C’est dans ce moment difficile qu’Arnault finalement parti en mode « sortie du dimanche » après 20mn de discussions arbitrales va me dépasser sans me reconnaitre (saleté de tenue Dinan Triathlon 😉).
Alors que je débarque au ravitaillement pour une grosse pause, ça gamberge un peu et je sens que le DNF n’est pas loin. Il reste 28km constitué de pas mal de descente mais encore 200m de D+ répartis sur quelques bosses donc le vélo n’est clairement pas terminé.
Ce ressenti sera confirmé lors des montées suivantes où malgré des % relativement faibles, je serais tout à gauche et à la peine. Une fois repassé le pont de Savines, je suis sur de ma décision, je
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vais bâcher ! Ma faible préparation en course couplée à la fatigue et au soleil promettent 4h pour boucler les 30kms. Et un finish en mode robocop. Or on va subir 13h de voiture le lendemain et je dois être opérationnel sur les 2 jours suivants sans télétravail et avec du vélotaf. Donc il est beaucoup plus raisonnable d'arrêter. Certes j'aurais pus courir une boucle de 10km, mais à quoi bon.
Une fois le vélo déposé, l’arbitre de me demandera de confirmer 3 fois ma décision. J’enfonce le clou et j’ai bien raison car au-delà des mégas crampes promises la déshydratation était bien là avec des gros risques inhérents. Dans la zone d’arrivée, entre mon premier passage et le deuxième une fois le vélo rangé et douché j’ai du boire facilement près de 5 litres !
Résultat : 5h44 et 200eme en sortie de parc
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Après avoir retrouvé Arnault qui positive malgré l’absence de cap et Kevin qui abandonnera au premier des trois tours on va passer deux heures à discuter avec les autres gregos en buvant des coups ou lappant des glaces. David terminera dans la difficulté avec une course indigne de son niveau élevé de runner. Cela montre l’exigence du parcours et de la météo. Pilou ira jusqu’au bout de sa motivation pour terminer certes à la limite du classement mais avec la médaille. Breloque dont je ne disposerai pas mais en vieux sage que je suis, je ne regrette pas cette décision. Une preuve supplémentaire ? Je remonte sur le vélotaf mercredi pour seulement 10+7 matin et soir. Et ce fut dur , mon corps avait pris un bon petit coup derrière les oreilles à aller taquiner la montagne.
Après la course :
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Grosse tablée de 14 le soir avec Mael, les jumeaux et leurs supportrices pour fêter l’anniversaire d’Arnault. Il nous a gâté avec moult spécialités charcutières et une belle sérénité pour tout le monde.
Dodo court avec un réveil 5h, une fois tout rangé on partir à 6h45 pour 12h30 de route.
Bilan global
Un Week end entre potes très sympa. La découverte du cyclisme montagnard et de ses exigences. Des panoramas à couper le souffle d’un breton pourtant habitué à la beauté de la nature. Une organisation sans faille sauf pour le cut en natation du XL mal géré. Un beau souvenir malgré le DNF. C’est d’ailleurs mon premier « vrai » DNF du à la prépa insuffisante. A Saint Lunaire par deux fois je n’ai certes pas couru mais c’était prévu. Quand au ToursnMan L, la chute au début du vélo aura scellé mon abandon. Il fallait bien que cela arrive un jour 😊
2026 04 Urban Trail Rennes 24km
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Après 2022 en mode « normal », 2024 en mode « Brice de Rennes », me revoila sur les marches de Rennes. La participation à cette course se cale dans la prépa du triathlon Embrun XL.
Le site des organisateurs : cliquer ici
J’avais pensé initialement le refaire en mode fun avec chemise hawaïenne, perruque, etc… histoire d’avoir une excuses pour mes misérables performances 😊. Finalement ce sera en tenue on ne peut plus normale sans même faire péter le t-shirt « Ironman finisher….2015 » 😊.
Coté prépa, et bien il n’y en aura pas. Dans les deux semaines précédant la course je vais quand même courir 15 et 17km histoire de me rassurer. Compte tenu des étapes de la course et la motivation, ça devrait le faire.
Dernière chose, comme en 2024, Louan m’accompagne sur ce petit défi de traileur du bitume.
L’évènement est dorénavant bien implanté dans la cité Rennaise pour sa 8eme édition. Les courses de 7, 14 et 24 km avec prés de 14 000 dossards ont été sold out dés le premier jour.
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Le principe, traverser Rennes et de nombreux lieux emblématiques en additionnant les centaines de marches (2500 au total). Le tout dans une ambiance cool, je la catégorise plutôt avec les « fun run » que les trail. D’ailleurs les « vrais » traileurs habitués aux cailloux, la nature et les longues distances doivent un peu ricaner devant les nombreux « Urban Trail » 😊.
La course :
Le départ à 11h30 autorise une logistique pépère et on se présente tous les deux sur la ligne de départ sous le soleil breton. C’est parti.
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Premier grand classique : le passage dans les gradins du Roazhon Park avant de filer vers le MEM puis la prison Jacques Cartier (désaffectée je vous rassure 😊). Puis direction la gare pour une belle montée d’immeuble.
On courre en duo avec Louan jusqu’au 10eme kilomètre où on tombe sur un méga bouchon à l’entrée d’un campus. Rien de surprenant mais ça traine pas mal, bon. Explication : on passe au compte-goutte devant un photographe 😊. Point positif, une fois sortis, les coureurs sont espacés et on n’attendra plus aux prochaines étapes.
Ensuite vont s’enchainer de très nombreuses traversées de bâtiments dans le centre-ville.
Je dépasse Louan sans m’en rendre compte avant de retrouver nos supportrices place Saint Anne.
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Puis ce sera passage dans un très vieux sous sol, forcément des traversées du métro pour finir dans une maison de retraite avec des résidents survoltés (bon là, je m’emballe peut être un peu). Coté rythme, je suis agréablement surpris car je ne marche que lors des traversées et sur les ravitos.
Le final est un peu vicieux car on frôle l’arche d’arrivée avant de repartir pour 2km 😊 Mais tout se passe bien et c’est enfin le sprint final. Un ravito, un nouveau t-shirt, pas de médaille ☹ (écolo ? écono ? )et on se retrouve mail François Mitterand pour une biere bien méritée.
Résultat : 2h26 de course pour un temps total de 3h02. 3027eme sur 4240 finishers (environ 4500 partants).
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2025 09 Triathlon S La Baule
La génèse du projet :
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La vache.... 20 ans ! Et oui, mon premier triathlon a eu lieu dans la baie de La Baule il y a deux décennies. Je ne vais pas dire que je me souviens de chaque minute de cette mémorable journée. Ni, bien sur, que c'était le plus beau jour de ma vie. Néanmoins je me suis dit que je me devais de marque le coup pour l'édition 2025..
Le récit de la 1ere fois : cliquer ici et aussi cliquer là
Les puristes lecteurs assidus du blog (je suis un peu prétentieux d'utiliser le pluriel ;-)) pourraient dire que j'avait déjà mis un pied (ou en tout cas 2/3 orteils) dans le triple effort via les relais de Rennes (96 et 97) puis La Baule (2001, 2002 et 2004). Mais, comme on dit sur la cannebière : "à jamais les premiers !" 😁 donc cette course aura une saveur particulière pour bibi.
Surtout que j'ai vraiment pris un abonnement dans la cité balnéaire avec de 2001 à 2019 :
- 14 participations au relais (11 en tant que nageur, 2 cycliste et 1 coureur)
- 9 Triathlon découverte (S)
- 3 Triathlon M (CD/Olympique)
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Dans un premier temps en mode bidouille avec le CE de Capgemini Rennes de 2002 à 2011 puis quasiment professionnel "sponsorisé" par la com Cap 😎. Bon, ok, ok, je n'étais pas le seul pro, on est monté jusqu'à 270 depuis toute la France. Cela de 2015 à 2019, le COVID de 2020 ayant décidé de siffler la fin
de la récréation. Au retour de l'épreuve en 2021, ma vie avait pas mal changé et, adepte du long je n'étais plus trop tenté par ces "petites" distances 😎. Pour l'anecdote, l'édition 2019 fut assez exceptionnelle. Avec mes deux collègues tout de saumon vétus nous avons terminé à la 15eme place sur 760. J'avais lancé correctement mes potos en sortant de l'eau en
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105. Puis les deux fusées on carrément remonté le paquet faisant péter le 29eme temps en vélo pour Fabien et le 10eme en course pour Erwan.
Mais cela ne s'est pas arrêté là pour Capgemini qui place une équipe sur chaque podium ! Masculin, Féminin et mixte !
Mais là, 20 ans ! ça se célèbre. Je motive donc ma compagne et ses enfants pour descendre sur la "plus belle plage d'Europe" dixit la mairie locale. Ce sera tout d'abord en relais le samedi (le récit : cliquer ici) puis sur le fameux découverte/S le lendemain avec Louan.
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Je me suis donc jeté sur les inscriptions le jour J à l'heure H et même la minute M. Et là, petit coup de massue.... les prix sont délirants. Je n'avais pas acheté de dossard Baulois depuis 2012 donc je manquais un peu de recul (entre 2015 et 2019 c'était open bar avec Capgemini 🙂). Mais là...ouille, 75E le S ! 130E le relais format S. ça fait quand même 45E le 5km ou, pire, les 500m de natation ! J'avais déjà vu les prix exploser sur IM et faire monter un peu toutes les grosses épreuves comme Dinard ou Deauville. Mais bien innocemment je pensais que La Baule n'allait pas céder à la tentation du profit surtout sur le découverte. Ce dernier faisant partie de l'histoire du triathlon comme un grand pourvoyeur de passionnés. Et bien non ! J'avais oublié que les organisateurs étaient issus de l'école de commerce Audencia...🙄
Mais on a pas tous les jours 20 ans donc je fait chauffer la CB et c'est parti pour un plan d'entrainement qui devait suivre cette route :
- Montée en charge jusqu'à Westfriedland en juin -> remplacé par "le minimum pour terminer le L"
- Maintien de la perf et recherche de vitesse en été histoire d'exploser les temps -> remplacé par "apéros, barbecue et 10kilos en trop"
- Optimisation de la logistique et du matériel -> remplacé par une bonne bouffe la veille à Lestunieres et une natation en shorty Decathlon car Orca 3.8 prêtée à Louan 🙄
Bon, ce n'est pas grave, je me dis que je vais le faire "à l'identique" de 2025 c'est à dire sans combinaison, en Gitane 1974 et T-Shirt coton sur la course. Sauf que pour des raisons de sécurité le néoprène est imposé, et puis, difficile de ne pas céder à la tentation du Giant TCR roues carbones 🤗 surtout que je n'ai plus le Gitane familial. Ma chérie va me faire un t-shirt "One of One" pour célébrer l'évènement, je suis donc paré.
Le jour de la course:
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La météo semble un peu plus clémente que la veille et c'est déjà équipés des dossards que l'on va se rendre sur le lieu de la course en famille. En effet Karine, Romane et Lunna seront nos "tri tri girls" du jour. Le parc a un peu évolué depuis ma dernière participation. Le village est dorénavant de l'autre coté au début du quartier des grands hotels et, bonne initiative, il y a dorénavant 3 entrées dans le parc.
On s'installe donc dans ce dernier qui est toujours aussi long. Nous sommes dans le premier 1/4 coté sortie et, hasard total, Louan est quasiment en face de moi alors que nos dossards ont 500 numéros d'écart.
J'enfile le shorty de 2002 en me disant que je dois passer pour un gros "découvreur" mais après tout on n'est pas à Kona non plus. Puis la masse des bonnets roses descend sur la plage en deux paquets de 600. Fidèle à mon habitude sur ce sable : plutôt devant et sur l'extérieur.
Natation 750m :
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Ca part comme une balle, j'ai l'impression de me faire doubler par la moitié de mon groupe sur les 100m nous séparant de l'eau. Rentrée dans l'océan atlantique pas si frais (18°C ?), quelques contacts et j'arrive à nager à peu près normalement. Bien sur, classique embouteillage autour des bouées version péage de de valence un 31 juillet avant de filer vers l'arche de sortie de l'eau. Le Shorty a cet avantage, il se retire super facilement, donc me voila en trifonction dés la sortie de l'eau. Nos supportrices ont trouvé un point exceptionnel au dessus de l'escalier. Rien de tel qu'un bon encouragement avant de filer vers son destrier.
Résultat natation : 19mn57sec, 443eme/1200. Le premier tiers, le shorty ne m'a pas trop freiné.
Transition 1 :
Forcément un peu long vu la taille du parc....et ma lenteur pour enfiler des chaussettes sur ces putains de pieds mouillés avec une serviette fine Décathlon qui n'essuie rien (oui mais pratique dans le sac car compacte....ta gueule ! ça essuis pas ça essuie pas ! 😀).
Résultat transition 1: 5mn46 834eme. Perte de plus de 110 places.
Vélo 20km :
Forcément, dans ma prépa, j'aurais du analyser attentivement le parcours, les difficultés, le dénivelé, etc.... Et bien non ! Je me juste dit que ce serait le même que les années passées. Erreur, certes il ressemble à 90% avec une grande partie en commun mais il s'avérera beaucoup moins roulant.
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Mais ne recherche je pas à excuser par avance un rythme correct sans plus malgré mes belles roues carbones ? OK, OK, un peu 😁. Mais entre les relances, la réduction de la partie remblai et surtout le passage de plusieurs kms sur une piste cyclable assez étroite pour la foule des triathlètes, c'est un red flag pour les organisateurs d'un tri de plus de 1000 participants. OK, la piste cyclable c'est logique certes dirait les vroomers 😏 mais pas vraiment adapté au contexte. Après un 20km sans encombre c'est le retour pour le mini jog pieds nus le long des centaines de vélos attendant leurs preux chevaliers.
Résultat vélo : 40mn43 456eme . Remontée de 65 places. Non ? Si ! Rhoooo
Transition 2:
RAS, c'est long mais loooooong.
Résultat transition 2: 5mn20 1026eme . Perte de 80 places. Je ne comprends pas comment je peux être aussi mal classé sur une épreuve hyper amateur. Est ce du au fait que pas mal de participants n(ont pas besoin de changer de chaussures ? On se rassure comme on peut 🤗.
Course 5km enfin plutôt 4,5 :
Sans vraiment en être sûr, je pense devancer Louann. En effet, malgré moi en shorty et lui en Orca 3.8, je devais être le premier nageur. Et si ce n'était pas le cas, mon rythme de vélo aurait comblé ce léger retard. Mais, pour confirmer cela, place au juge de paix que sera le parcours en aller/retour du remblai.
A l'approche du 1/2 tour...pas de concurrent familial. C'est bon...sauf qu'il est peut être sur mes talons 😮et le bougre est logiquement meilleur que moi en course à pied. Chaque mètre en valant deux d'avance, je force un peu le rythme. Et ça défile, ça défile. Quand il arrive, je dois avoir 2km d'avance, c'est bon, l'honneur est sauf, je serais le boss ! 😁
Résultat course : 22mn22sec 589eme, gain de 30 places (là encore, je n'en reviens pas)
Résultat global : 1h34mn 538eme
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Si je fais un regard dans le rétro sur les participations précédentes (avec 250m de natation en plus, je peux enlever 5mn 🤗). Et bien certes je bats la perf de 2005...bon, c'est quand même un peu normal. Mais je reste bien loin de la période 2016-2019 où, il est vrai La Baule arrivait après des prépas Ironman qui participaient grandement à l'affutage de bibi 😎.
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Louan a également terminé avec les honneurs en mode un peu pépère 🤗 (je l'ai même battu en course à pied 😎). Mais il l'a fait ! Après Saint Malo et Dinard voila une nouvelle breloque pour le Playmobil géant dans son studio Rennais.
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On rassemble toutes nos affaires, les vélos sont chargés. Direction un resto de plage au calme à Pornichet. Terrasse ou intérieur ? les morceaux de ciel bleu nous donneraient presque la confiance mais un rapide coup d'œil aux applis et mon instinct d'ancien plancheux nous fait choisir la sécurité. Bien nous en a pris, 2mn après s'être assis c'est la douche offerte aux nombreux terrassiers (euh... c'est pas le gars qui "construit" la terrasse ? un peu comme le Xavier Nantais ?...bon, pas dramatique et puis je ne recherche pas non plus a revêtir l'habit vert non plus 😉).
Un repas bien cool avec vue 300% sur la mer, retour via Nantes pour saluer la frangine et on taille la 2*2 jusqu'à la maison. En résumé un WE bien cool chargé de souvenirs et une réussite mode "Ecole des Fans" pour tout le monde 😃
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2025 09 Tri-Relais La Baule (cycliste)
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Après avoir craqué et acheté à prix d'or un dossard pour fêter dignement les 20 ans de triathlon à La Baule sur le découverte (dorénavant S), comment occuper le samedi ?
Et bien quoi de plus convivial que de se faire un relais "familial" :-) Ce sera l'occasion de fouler une 15ème fois le remblai de La Baule en mode "team spirit" depuis la première édition en 2001.
Après moult changements voici les deux équipes engagées pour représenter Plumaudan :
- Louan (nage) / Erwan (vélo) / Karine (course)
- Romane (nage) / Damien (vélo) / Louan (Course
Donc grand défi pour ma chère et tendre : participer à un tri-relais et faire briller la team Kergueniac ! Ce ne sera pas non plus son premier dossard sur un 5km, je suis donc assez confiant pour elle (histoire ce compenser son inquiétude 😁).
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Avec un départ à 13h et une ville remplie de joyeux relayeurs, la sagesse nous fait arriver vers 11h sous un météo un peu pessimiste il faut bien l'avouer. Accompagné de Louan on file chercher les dossards avec une petite appréhension. En effet notre deuxième équipe a été dégotée sur leboncoin, on se présente donc avev leux photocopies de carte d'identité....ouf ça passe comme une lettre à la poste 😛. Nous serons donc les "Sportifs Normands" (et oui, pas facile à assumer) et les "Kergueniac Angels". Comme les anges de téléréalité mais avec moins de "wesh wesh Kevina, tu me saoules grosse pouffe".
Un peu de tension de ma part, je timing est serré et on peine à se retrouver. Au point où je vais inverser les dossards (ohhh le boulet !)😄. Tout est bien qui fini bien, on rentre tous dans le parc blindé de monde avec 2400 participants.
Natation : 500m
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Louan et Romane se préparent. Et je me dis que la grande sœur avec ses entrainements Piscine et sauveteur va mettre une chtite branlée à son cadet pour lequel le terme piscine évoque plus un grand verre d'eau dans un bar de la rue de la soif quand le budget binouze a été éclusé.
C'est l'ébullition, on loupe leur départ car on doit rester dans le parc. A peine 10mn après, les premiers défilent devant nos yeux.
Comme d'habitude c'est un joyeux bordel quand Romane passe tout sourire rejoindre son cycliste du jour.
Aie, je vais devoir cravacher pour rattraper Damien et sans vraiment y croire car motivé comme il est il saura tirer avantage du Gravel. La pluie commence à pointer son nez, pas grave, on est super motivés.
A
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près un temps qui, bien sur, nous paraitra une éternité, Louan arrive. Après une transition (presque) éclair je file pour affronter le remblai pendant que Romane, pas peu fière de sa perf récupère.
Vélo : 20km en 3 boucles
Je m'étais souvent plains de la dangerosité du parcours vélo sur les relais de La Baule. 4 boucles de 6km sur du plat avec des ronds points et des 1/2 tours à 180°. Le tout pour environ 800 cyclistes au niveau super hétéroclite les vitesses s'étalant entre 20 et 50km/h.
Alors, m'ont ils écoutés ? Ou est ce plutôt du aux travaux coté Pornichet mais voici le nouveau parcours. Il est constitué de 3 boucles de 7km avec un 1/2 tour sur le rond point de l'avenue Lajarrige suivi d'une incursion dans les terres incluant une (petite) montée.
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Donc c'est parti à fond les ballons. Certes nous sommes nombreux mais c'est plutôt safe pas de pelotons, et des comportements "sains" lors des passages de rond points et 1/2 tours.
Ma moyenne dépasse légèrement les 30. Compte tenu des relances, ça roule. Toujours pas de chevelu (Damien) en vue, je me fais une raison, nous ne serons pas vainqueurs dans le challenge Kergueniac. Ma consolation du moment, c'est bien la "Kergueniac Angels" qui sera vainqueur, damant le pion aux normands.
Retour dans le parc, la puce est filée à Karine qui file affronter le chrono et la météo alors que la pluie commence à tomber.
Course : 5km
Je m'équipe en mode "haut de terre neuvas" et "bas de cycliste du dimanche" et vais retrouver Romane et Damien. Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver Romane (ok) et...Louan. Aie, j'espère que Damien n'a pas eu de problème. Si il avait rencontré un pb mécanique, je l'aurais vu. Une point d'inquiétude vite dissipée quand on le voit passer dans le couloir le long du parc 🙂.
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Ce qui n'était alors qu'une supposition se confirme : Damien a fait un tour de plus 😆. Et oui, quand on a pas de tête, on a des jambes 😉. Pour sa décharge, le parcours étant annoncé à 20km faisait plutôt 18,5 à l'entrée eu parc. Checkant son GPS qui affichait 16/17 un peu avant le 1/2 tour, Damien a décidé de sécuriser... et donc de rouler 6,5km de plus. Sans augmentation du tarif 😎
La grande question sera donc la suivante : le fils rattrapera-t-il sa mère ? (aucune logique œdipienne là dedans 🤗).
Et bien non, malgré la pluie qui redouble et le vent de face, Karine arrive victorieuse (ok, ok sur 2 équipes dont un cycliste un chouye étourdi) mais le résultat est là: on a toutes et tous gagné !
Equipe Louan / Erwan / Karine :
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Equipe Romane / Damien / Louan (avec probablement une merdouille dans les comptes car...une T2 à 0mn et une course de 4,5km en 51mn... 🤨:
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Retour aux voitures avant de filer vers Lestunieres où une soirée sympathique et bolognaisée nous attend. Demain, retour aux affaires pour Louan et moi-même avec le S 😎. Spécial remerciement à Lunna qui, malgré nos ruses de sioux, s'est fait éjecter du parc. Malgré cela et la grosse pluie, elle nous a supporté tout le long
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2025 10 DNS au Marathon vert de Rennes
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Le 26 octobre je ne serais pas sur la ligne de départ du marathon vert à Rennes ☹. Et oui, il fallait bien que cela arrive un jour, ce sera mon premier DNS. Même si je me souviens avoir annulé ma participation au dernier moment sur le relais 2003 à La Baule…bon, ok, ce sera le deuxième.
Initialement j’avais pris ce dossard avec comme idée d’alimenter la motivation après Amsterdam. Avec en point de mire une belle perf sur le découverte de La Baule mi septembre et, soyons fous, un sub 4 sur les 42km.
Oui mais pour cela il y a un hic, il fallait éjecter les 10 kilos de trop déjà malheureusement présents dans la campagne batave. Et l’été, avec apéros, barbecue et autres cornets de glace 3 boules supplément chantilly n’ont pas aidé. Qui plus est, je me traine une sorte de mini douleur / gêne à la jambe gauche qui a grandement réduit ma motivation à la course.
Et enfin, les plannings pro et perso de septembre / octobre se sont soudainement alourdis.
Me connaissant j’étais capable de partir la fleur au fusil en mode « pas entrainé mais pas grave, je le fais cool ». Un peu comme l’an dernier en Forrest Gump où j’ai terminé dans la misère et mis une semaine à m’en remettre. Et j’étais 1) + léger 2)+entrainé.
Mais la raison a parlé, ce sera sans moi. Donc bonne course aux 4000 courageux qui ont (pour certains) évité les tartines d’houmous avec une bonne bière fraiche avant de s’enfiler les ribs sauce barbecue cet été 😊
2025 06 Half Ironman Westfriedland (Amsterdam)
Half Ironman Westfriedland : un tour entre potes chez les bataves
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L'origine du projet :
Après le "big appartement" de Roth 2022 et surtout la team "Brice de Nice" sur le Frenchman 2023, nous nous sommes tous retrouvés autour d'une bonne table (logique c'était chez Arnault 😊) pour discuter d'un projet commun en 2025.
Rapidement le format Half est choisi. Marre de se faire des sorties vélo de bœuf ou des runs de 25kms histoire de pouvoir terminer 😏 Alors ok le "youuuuu arrreee annnnn Ironmaaaannnnn" sur le finish line fout les poils mais il faut savoir raison garder...et préserver la patience des supportrices 🤗
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OK mais où ? On ne va quand même pas se faire un week end à Dinard sur le L de Saint Lunaire😶. Rapidement les accompagnatrices nous ont fait part de l'importance d'un coin "sympa" avec des choses à faire, de l'ambiance et si possible des bars garnis.... Quelques courses labellisées ou non ressortent sachant que la logistique était bien sur à prendre en compte et...accessoirement, le budget 😎 Oui parce-que la Nouvelle Zélande c'est chouette mais on va laisser la place aux fans de Game of Thrones et éviter ainsi d'appeler au secours le bonhomme vert de Cetelem.
Alors je ne sais plus comment cette course est ressortie mais le Half d'Amsterdam a assez vite rassemblé les suffrages. Orga Ironman donc ambiance internationale garantie, proximité relative (1000km tout de même), coté "étranger" pas désagréable, tourisme avec la capitale Hollandaise, ses coffee shops, tulipes et vitrines un peu spéciales 🤗. Et enfin une épreuve fin juin donc calendrier OK pour se préparer et sans impact pour les vacances. Banco !
On s'inscrit plus ou moins vite (certains vont découvrir la notion de prix croissant avec le nombre d'inscrits 😀). L'épreuve est dans un an, on a le temps de voir venir.
La logistique
Les dossards étant dans la poche, restait à gérer le transport et le logement pour 10 (5 couples). Après avoir regardé les avions, on décide d'un transport en train via Paris. Donc on verra les billets début 2025. Pour le logement on a un peu tardé en y jetant un œil seulement en fin d'année. Premier constat : pas facile de trouver un logement pour 10...piétons 🙄. La ville de Hoorn n'est pas minuscule mais très probablement avec une capacité hôtelière limitée surtout pour absorber près de 3500 participants (2500 sur le 70.3 et 1000 sur le 5150 (M)) sans parler des accompagnants et du public en folie depuis l'annonce de notre participation 😎. Premier coup de stress, on fait comment 😮? En plus dans ce pays tout plat, pas beaucoup de ponts.
Après analyse du coin, je repère une ville à mi chemin entre Amsterdam et Hoorn et, point très important, les 3 villes sont connectées par de nombreux trains. C'est la riante cité de Purmerend (oui, ok, le nom fait en peu penser à purin... mais on va faire avec 😶). Je tombe sur un offre répondant à notre besoin : 5 chambres doubles. En fait ce sera une combinaison de deux appartements dans une maison. Pour la petite histoire, le studio du rez de chaussée sera finalement loué par la fille de Karine et son copain Erwan (quel beau prénom) donc toute la maison sera la nôtre et ça c'est top.
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Pour le transport, je vais nous trouver des billets SNCF à bon prix. Ce sera aussi le cas de David (normal en tant que conducteur de la vénérable institution 🤗) et d'Arnault. Reste le transport des vélos. Je nous imaginais déjà suant à grosse gouttes bardés d'énormes sacs dans le métro avant d'être refoulés par un contrôleur Eurostar un peu zélé et anti-cycles. Ce qui va nous sauver c'est la décision de Nico d'y aller avec son fourgon....rempli de nos vélos. Et pour cela nous lui sommes immensément reconnaissants. Je n'imagine même pas le bordel dans le train, le métro, à Amsterdam avec nos méga housses. Au final Pilou choisira aussi la voiture et ce sera pas plus mal car ça va nous aider sur place le jour J pour transporter vélos, coureurs et public en délire.
La préparation
Comme d'habitude, à 8 mois de l'épreuve je me mets à rêver d'un super temps comme Carcans 2022 où le parcours super roulant m'avait fait péter un 5h15 de folie ! Là, avec un dénivelé proche de l'encéphalogramme de Jeanne Calment, le vélo s'y prête carrément. Idem pour la course. Pas d'inquiétude coté natation, tout est là pour faire péter le chrono.
Sauf que, bien sur, rien ne se passera comme prévu. Déjà coté affutage, je peux difficilement me recycler en remouleur donc ce sera en catégorie "V5/gros patapouf" que je chasserai le slot. Ah ? ça n'existe pas ? Depuis que Trump est aux commandes, bonjour la perte d'inclusivité😉. Sinon le volume est plutôt là avec 423h sur les 6 mois mais les chiffres sont trompeurs. Gonflés par de nombreuses sorties vélotaf courtes et non intenses, ils sont également pauvres de sorties longues. Aussi bien en course à pied qu'en vélo. Qui plus est les kilos en trop sont restés (sans blague, la mono-diete à base de Milka noisettes ce serait un mythe ?). Donc, le but sera de terminer pas trop ridicule.
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Le voyage aller
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Après avoir confié mon destrier à la NITC (Nico International Transport Company), nous allons enfiler les modes de transports comme des perles : voiture / TER / TGV / Métro / Eurostar / TER Néerlandais / Marche.
En mode relativement léger nous rejoignons Arnault & Karine à Rennes puis David & Céline à Paris (partis une heure plus tôt car, étant dans les secrets des dieux SNCF, Mr David se méfie des aléas horaires, comme quoi les cordonniers... 😆). Rien à dire si ce n'est que c'est un peu long mais on fini par arriver en début d'après midi dans la grande gare d'Amsterdam.
Pas la peine de filer directement à Purmerend, cest un peu tôt. On décide de déposer nos bagages et se faire une première découverte de la ville. Depuis les attentats des années 2010 quasiment toutes les consignes type "armoire" des gares ont disparu et cette dernière ne fait pas exception. De nombreuses applis se sont mises sur ce créneau permettant un service simple et rapide de conciergerie pour quelques euros dans des hôtels ou commerces à proximité. Donc direction une boutique de téléphone où on trouve deux pakistanais dans un mini local plein de box internet. Et au dessus via un escalier pour alpinistes, une pièce remplie de dizaines de valises. Pas de ticket, pas d'étiquettes sur les valises...c'est la confiance 🤔. Bon, grisé par le coté cool on laisse nos précieuses affaires non sans se demander comment on fera sans chaussures running, casque vélo, lunettes, combinaison... pas d'inquiétude il y a aura des magasins de tout cela dans le village Ironman (et après tout, qui a VRAIMENT besoin de deux reins 😁).
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Délesté de nos sacs, direction le premier café qui se trouve être l'ancienne bourse d'Amsterdam avec une petite place remplie de statues d'éléphants tous choubidous, l'ambiance est posée.
Petite ballade dans la venise hollandaise, reste à trouver le bon train pour rejoindre Purmerend où Nico et Olivia viennent d'arriver. 30 mn plus tard on débarque dans la gare locale qui surplombe un parking d'au moins 2000 vélos, pas de doute on est bien en Hollande.
Notre logement est
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vraiment bien et pile adapté à notre besoin. Agréable surprise également pour la cité hôte dont je craignais un peu le coté attone de ville dortoir. Finalement c'est assez vivant et une sympathique place remplie d'arbres de de restos nous accueille.
Pilou et Sophie vont arriver une heure après ainsi qu'Erwan et Camille. Ces derniers logés dans le studio du RDC auront l'immense honneur d'héberger nos vélos. Rapide shopping alimentaire dans le LIDL local avec Nico et Olivia ce qui nous amène à essayer de traduire "creme fraiche" en neerlandais (solution, c'est slagroom 🙂).
La veille de la course
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Le programme est assez simple : direction Hoorn le matin pour prise de dossards et dépôt des vélos. Puis retour à Amsterdam pour une après midi touristique. On a une vingtaine de kilomètres avec 4m de dénivelé à parcourir. Autant dire que c'est un réel plaisir de filer dans les petites routes verdoyantes de la région. Mais qu'est ce que c'est plat et sans "arbres", on dirait la Beauce mais en plus joli, avec moins de blé et plus de vaches.
On récupère nos dossards assez vite avant de jouer les fashion victimes dans la grande tente aux kékés du gros "M". Pas le choix, je vais craquer pour le Hoodie avec la liste des inscrits dans le dos (j'ai commencé à checker les vrais finishers pour mettre du blanco sur les lâches 😉, ça se mérite un dos IM de Wawan ! 😎). Un peu déçu de l'absence de balai de chiotte "IronPêche", je ne trouve pas non plus la fameuse pince à barbecue, tout se perd 🤗. Le village partenaire n'est clairement pas à la hauteur de la franchise mais comme je ne prévoyais pas non plus d'acheter un vélo au prix d'une citadine neuve, ça va. S'en suit une phase de collage numéros / prépa des sacs / checkage du tout. Et direction le parc vélo.
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Ce dernier est à environ 2km dans une grande zone verte et (enfin) remplie d'arbres. Un petit moment d'émotion en entrant dans le grand parc où des millions d'euros de matériel commencent à s'empiler. C'est clair qu'il y a du beau matos avec des CLM de folie en veux tu en voila. Vélos et sacs déposés, retour dans la ville où on retrouve nos supportrices qui ont bien lancé l'hydratation pré-course à base de rosé (merci l'Europe et ses chaines d'approvisionnements "Côtes de Provence - Côte de mer moche et grise").
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On va avoir une petite surprise made in SNCF locale en voulant prendre un train destination Amsterdam. Cela prend une petite 1/2 heure sauf qu'on va carrément se planter de train. Alors certes nous ne sommes peut être pas les couteaux les plus affutés du tiroir mais là c'était veule. 3mn avant le départ de notre train, des wagons affichés "Amsterdam" arrivent. Nickel ! on s'installe et on commence à discuter joyeusement. Un contrôleur arrive et nous apprend qu'on a bien pris certes un train pour la capitale...... mais ce dernier fait toooouuut le tour de la région en ...1h45. Il va nous aider en réduisant un peu les impacts de notre connerie via un changement.. bon, on va quand même perdre 1/2h. Mais que ne ferais pas t on pour admirer la riante campagne hollandaise ? 🙂
A peine arrivé on saute dans un bateau mouche pour touristes afin de voir la cité d'en bas. Tassés comme des empereurs sur la banquise (le manchot pas le petit au bicorne) on se fait un tour des canaux avec des infos certes en français mais légèrement décalés de la réalité physique, il va falloir payer une montre fiable au pilote de l'embarcation. Pris dans le feu de la résa, on a loupé les bateaux "boissons all inclusive", on a clairement pas assuré là dessus. Certes sans commentaires en français mais du glouglou open bar😏On va dire que nous avons préféré la nourriture spirituelle à la bassesse de l'ivrognerie sans limite (merde, c'est moi qui écrit cela ? 🙄). Une fois de retour, une chtite glace, un peu de ballade et c'est le moment pour revenir à la casa. Là encore on va se faire bananer par une absence de clarté des transports..... alors que le plus simple est le ...bus. Note pour les prochains voyages : mieux se renseigner sur les transports.
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Veille de course = pasta party. On arrive à se caler à 10 autour d'une grosse casserole de bolognaise. Reste à s'accorder sur le sujet épineux : on part quand et comment demain matin ? Et oui car ces saligauds d'organisateurs nous ont concocté un départ en mode Ironman à 7h du mat. Donc, entre les 20km, le temps de se garer, de rejoindre le parc, se préparer, aller au départ... et bien le réveil est programmé à 4h30 😶 .Allez , au dodo !
Le jour de la course
Réveil matinal, céréales et départ un peu endormi vers le site. On aura bien fait de prévoir large car les parkings sont assez limités pour 2500 matinaux. Donc on arrive sereins pour vérifier les sacs, satisfaire un besoin naturel (conseil pour les organisateurs : plus de toilettes et remplies de PQ SVP😒 sauf bien sur si vous privilégiez la biomasse pour enrichir les sols des pelouses alentour n'est ce pas Pilou 😏). Reste à enfiler la combinaison de catwoman sans les petites oreilles et on sera prêts. Puis un kilomètre pour retrouver mes collègues dans les sans de départ. On va même décider de se surestimer et partir carrément devant. Bons pas chez les pros, faut pas exagérer mais on je vais probablement partir 3mn après les tout premiers dans ce roll start.
La natation : un boucle de 1,9km
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Départ au fond du petit port. Passage d'une sorte d'écluse, traversée du port de plaisance avant de sortir dans le "grand large" et sa petite houle. Bon, ce n'est pas vraiment le Cap Horn non plus 😁(la vache quel jeu de mot, illico je postule chez Ruquier). Un léger clapot nous accueille. Je ne sais pas du tout si je suis dans le bon tempo. Je double, me fait doubler... on verra bien. Sortie rapide et run vers le parc.
Résultat natation: 41mn02 et 803eme. Plutôt content et à ma place
Transition T1
Je retrouve David qui est proche d'enfourcher son vélo. Changement assez rapide et je file alors que Pilou arrive à l'instant. Cela promet un vélo en paquet.
Résultat T1 : 7mn06
Vélo : une boucle de 90km
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Le road book donnait le ton avec 34m de dénivelé...et le passage à mi parcours du fameux "col du Westfriedland". Ils ont de l'humour les oranges. Sur place le col consistera en un pont d'autoroute 😁. Qu'à cela ne tienne, après le col de l'Ecre (la classe niçoise) et celui de la Rhune monté en vélo de ville (bon 175m, ce n'est pas le Ventoux non plus), j'ajoute un col à mon tableau de chasse 😎.
Après 2/3km pour sortir de la ville, le décor est planté : on roule sur la digue avec à droite la mer et de l'autre coté les champs qui sont limite plus bas. D'où les cours d'Aquagym pour les moutons et vaches élevées là bas. Parcours bien sur rapide mais avec de très nombreux virages à 90 et donc pas mal de relances. C'est clair que le petit plateau va passer une journée tranquille et même le dérailleur arrière se met en mode cool.
Une vingtaine de kms de polder ont défilé quand je rejoins et dépasse David. Non ? Si ! Rhooo ? Comme quoi 0 dénivelé = 0 impact négatif des kilos en trop 😀. Dans ma petite tête germe alors une pensée folle : je suis en tête de la WAWAN TEAM ! Alors, ok un peu aidé par le Roll Start mais ce serait fou d'arriver premier en T2 🤩.
Pas trop convaincu, je décide tout de même de mettre toute les chances de mon coté en appuyant fort sur les pédales et merde pour la course à pied ! Les routes défilent, je passe même devant un mini musée à la gloire de ....CITROËN ! La deuche et l'AMI 6 on des potes dans les polders 😁
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https://www.eendenmuseum.nl/
Vers le km 65, un passage un peu tranquille pour cause d'embouteillage, qui profite de mon ralenti pour me rattrapper ? Pilou ! On discute 3mn et, motivé par ma potentielle pseudo victoire je décide de lui mettre une mine histoire de lui apprendre qui est le patron chez les platistes (groupe de cycliste appréciant les dénivelé de la Beauce et non secte opposé aux globistes, je ne fais pas de politique 😉). A 6/7 km de l'écurie, un virage en S avant un pont me permet de confirmer que j'ai lâché le vil suceur de roues. Grave erreur ! ll était juste derrière et me rejoint illico ! Dans la traversée de Hoorn, une crampouille va m'obliger à pédaler d'une jambe. Grand seigneur mon compagnon de tête va m'attendre et, au final, me laisser 3 sec d'avance sur le tapis de chrono de fin vélo. Oui, alléluia, je serais donc premier en T2 😎. Et au final nos chronos vélo seront assez serrés car, mis à part Olivia, on est tous en 10mn. Et carrément en 1mn pour Nico, Pilou et moi même.
Résultat vélo: 2h50mn45 933eme
Transition T2
Entrant à deux dans le parc, je laisse Pilou partir alors que je me tartine de NOK. La forme est là mais je me demande bien ce que va donner le semi vu mon faible entrainement. Et là, même si c'est plat... les kilos comptent 😒
Résultat T2 : 5mn20
Course à pied : 3 boucles pour 21km
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Lors du premier km on va avoir droit à une bonne averse heureusement courte. Le vent s'est bien levé, je souffre un peu pour ceux qui sont encore sur le parcours vélo mais comme on dit, chacun sa merde ! Un passage le long de la plage et de l'aire d'arrivée avant une longue ligne droite vers nulle part et le 1/2 tour. C'est à peu près là que je rattrape Pilou qui est dans le dur (logique si, avec mon allure d'escargot lymphatique je suis en mesure de le déposer). Allez, il a été magnanime sur le bike, je me joins à lui et vais même jusqu'à attendre avec lui à la tente médicale pour qu'on lui administre un anti douleur (oui, du dopage en fait 😁). C'est con il n'avait plus de suppo mais seulement des cachets 🤗. On croise Nico puis, perf avant tout, je lâche mon compagnon de guerre. Le triathlon est un sport d'individuels égocentriques égoïstes, je l'ai toujours dit 😀.
Coté rythme c'est quand même bien pépère avec marche systématique à tous les ravitaillements et dieu sait s'ils sont nombreux. Comme dit l'adage, qui veut voyager loin ménage sa monture.
En parlant de ravitaillement, c'est en mode "open bar rosé" que le gang de supportrices va respecter les consignes du ministère de la santé pour l'hydratation en cas de forte chaleur (après tout, le vin est constitué à 90% d'eau). On peut dire qu'elles sont déchainées, Gwen Ha Du et ponpons roses sont de sortie ! Et ça fait chaud au cœur lors des deux traversées du centre ville. Elles auront même les honneurs du film officiel avec le passage d'Olivia, moi je dis, c'est la classe !
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Alors que je caracolais en tête ce qui devait arriver arriva et je me fit déposer par les deux gazelles du groupe Arnault et David (je savais que j'aurais du dégonfler leurs pneus et mettre du poil à gratter dans leurs runnings).
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La fin de la course sera pas facile facile mais bon, il faut bien assumer les tablettes de chocolat (les milkas pas celles qui permettent de choper sur la plage). Enfin voici l'arche d'arrivée et le fameux "youuuu arreee a moitiééééé d'Ironmaaaannn". Ah non ? tiens ? pas vendeur ? 😉 Un moment j'ai cru finir en sub 6 avec un 5h59 sur l'arche, mais non ce sera limite au dessus.
Résultat course : 2h22mn43 1203eme
Résultat global : 6h06mn47 1205eme sur 1714 finishers
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S'en suivra une longue pause dans l'aire d'arrivée qui, je l'avoue, est au niveau avec plusieurs food trucks, des tables, de la bière et même des cornets de glace... je retrouve les deux compères limite déjà douchés (moi aussi quand je serai mince, j'irai vite 😂). On va se poser avec nos belles médailles en attendant les n° 4 et 5 puis, un peu plus tard la n°6.
Tout le monde se regroupe à la plage pour la big photo souvenir du WE :
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Une regard sur les autres Half:
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Retour at home, quand le pb mécanique arrive au...meilleur moment (de la journée) :
Grace à nos deux véhicules on peut ramener presque tout le monde. Arnault, David, Pilou et ma pomme allons rentrer en vélo. 20km sur le plat en mode cool, que demander de plus pour une récupération active ? A 5km de l'écurie j'entends un petit bruit dans le pédaler puis, tout d'un coup, mon grand plateau part en couilles. Ben merde alors, j'essaie de finir sur le petit plateau super lentement et 5mn après ce dernier se déboite. Plus possible de rouler. J'appelle "SOS Nico" et merci encore à toi pour le sauvetage car j'avoue avoir eu la flemme de faire 3km en chaussures à cales.
Une fois rentré à Plumaudan, j'aurai l'explication. Ce sont les vis tenant les deux plateaux qui se sont dévissées progressivement. Il y en a 4. quand la 1ere tombe, ça passe creme. Une de plus, ça va encore mais c'est chaud. Quand la troisième est à moitié dévissée elle "libère" le grand plateau (ce qui m'est arrivé 😶) puis quand elle tombe, plus de possibilité avec une seule vis.
Une semaine avant la course, j'ai fait remplacer chaine, cassette et plateaux. La seule explication que je vois, le vélociste n'a pas fait le serrage adéquat 😮).
Alors je respire de n'avoir pas subi cela en pleine course, j'aurai été clairement en colère d'abandonner dessus. Une crevaison, une casse mécanique ça existe mais quand c'est du à un pro, pas facile à avaler. Au final tout est bien qui fini bien mais je suis passé proche de la correctionnelle. Petit tip valable même sans courses, faire un check régulier des serrages du vélo (plateaux, potence, selle, cales de chaussures, tige de selle...)
Bilan du WE :
Un super séjour avec le respect des trois T:
- Triathlon🏅
- Tourisme 🏙
- T'inquiètes, on va bien se marrer 😂
Rien à dire coté orga, c'est du solide et le coté international est toujours plaisant. Amsterdam est une ville où on ressent bien la coolitude. Est ce du aux vélos ? à la beuh ? ou aux vitrines ?..mystère. Et surtout, l'ambiance a été vraiment sympa avec de la solidarité, de la rigolade et de la bonne humeur de toutes et tous. Merci aux accompagnatrices de nous avoir accompagnés (logique non ?) dans ce périple et aux supportrices de nous avoir supportés (logique bis) sur le parcours.
On revient en train avec des souvenirs plein la tête et l'envie de remettre cela en 2026.
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Les perfs des collègues :
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Le site des organisateurs : cliquer ici
é025 06 Ramènes ta Freizh - La découverte du gravel
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Week End de la Pentecôte : un bon grand tour dans les chemins d'Ille et Vilaine.
Pourquoi une course Gravel ?
Alors tout d’abord de quoi parle-t-on ? Et bien d’une grosse ballade en Gravel sur plusieurs jours (360km en 3 jours en l’occurrence). Alors qu’est ce que ce truc vient faire au milieu des triathlon, tri-relais et autres courses « classiques » ?🤔
Et bien c’est le hasard des échanges et news Facebook qui a attiré mon regard sur cette randonnée Gravel a but caritatif « Ramènes ta freizh ! ». Organisée par une association depuis quelques années elle trouve son nom dans le parcours initial allant de Rennes à Plougastel Daoulas à travers tout le massif armoricain. Une belle ballade pour aller déguster de la gariguette. Une ancienne collègue de club (Virginie) l’avait fait et comme ce type de rando me trottait dans la tête depuis quelques années, je me lance. L’édition 2025 sera basée sur une grande boucle : Rennes-Fougères-Mont St Michel-St Malo-Rennes donc assez pratique coté logistique et avec pas mal de jolis coins à croiser.
Après un check rapide dans mes connaissances, c’est en binôme avec Kristen que nous allons arpenter les chemins Bretons.
La prépa ? Et bien elle sera juste basée sur celle du triathlon Half d’Amsterdam fin juin. Déjà un peu réduite et donc j’aurais seulement quelques sorties + 100 en vélo qui plus est de route. Coté technique….quelle technique 😀? Et bien celle qui consiste à savoir gérer des chemins plus ou moins praticables sans se vautrer misérablement et, accessoirement, en optimisant la fatigue. Donc c’est avec un peu d’appréhension que je voyais la date approcher.
Une fois la fameuse trace reçue, avec Kristen on se réserve un gite au 150eme km. Avec pour objectif de peut être finir dés le 2eme jour selon la forme (ou bien reprendre le jour même une 2eme nuit). Pas absurde sachant que le 1er tiers du parcours semble « costaud » au regard du dénivelé.
La préparation du matériel et la logistique.
Alors oui j’ai un gravel mais il est plutôt en mode « vélotaf » avec sacoches, éclairage, pneus roulants etc.. Bon, je vais le passer en version « course » grâce au prêt d’un sac de selle. De loin on pourrait penser que je m’attaque à la trans-européenne. Hors de question d’emporter tente, sac de couchage et je ne sais quel réchaud portatif. Ce sera Airbnb ou hôtel histoire d’assurer le premier soir.
Le jour J
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On se retrouve avec Kristen devant le fameux atelier-bar « Ta grand-mère à vélo » sur le mail François Mitterrand à Rennes. De nombreux et joyeux graveleurs sont là tout excités de partir sur la méga boucle. Un croissant, une pause technique (terme diplomatique du boulot pour un posage de pêche en règle) et on est prêts.
C’est parti ! 😀
Pas vraiment de classement, pas de chrono, on part quand on veut entre 7 et 8h. Un groupe d’une quinzaine se prépare alors on s’y colle. On arrive assez rapidement sur les bords de vilaine pour du chemin de halage, pour l’instant tout va bien. Par la suite on va alterner du chemin facile, de la petite route et des segments un peu rudes. Les kms défilent avec un moyenne qui flirte difficilement avec les 18km/h 😐.
1ere arrêt à Vitré juste avant midi pour une pause café sandwich après environ 70km dans les pattes.
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Objectif : rejoindre le bivouac des organisateurs au dessus de Fougères. Avant d’y arriver on va se farcir pas mal de kms bien difficiles avec du dénivelé, des cailloux, de la végétation en veux tu en voila. Enfin voila Fougères où on achete 2/3 trucs pour le diner. En repartant, petit coup dur psychologique : je pensais être à 3/4km de la « station essence » mais ce sera finalement une bonne dizaine. Résultat, j’arrive vraiment entamé. Heureusement il ya avait des chips, du coca et des M&Ms. Petit coup de chance, alors que nous sommes à l’abri, c’est le moment que la nature choisi pour faire péter une bonne grosse averse.
C’est le moment de faire le point après 130km en 8h 😟. Via la trace officielle le gite est environ à 35km et 25km via la route. On décide de commencer la trace et d’aviser au feeling. Ce dernier arrivera 3km après quand le parcours nous enverra dans la boue des sous bois…rincés on prendra la décision d’abréger nos souffrances. Direction le gite et un lit confortable.
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Diner à base de pasta, discussion sympathique avec les proprios et hop, au dodo. En parallèle on consulte plein d’infos sur les autres participants dont certains avancent coute que coute. D’autres bivouaquent ici ou là.
Jour 2 :
Réveil matinal et départ à 6h30. On prends l’option de rejoindre la trace un peu plus haut histoire de limiter la partie « dure » au dessus de Fougères. Cela nous donne une agréable ballade avec le soleil levant et même une biche qui passera devant nos roues (non suivie par une meute de chiens ni de chasseurs moustachus heureusement).
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On va rejoindre la fameuse trace au bout d’une quinzaine de kms. Celle-ci est plus clémente et les parties « natures » sont beaucoup plus accessibles. Et voila la découverte de l’estuaire de la Sélune à Pontaubault qui va nous faire entrer progressivement dans la baie du Mont St Michel. De grandes étendues d’herbes peuplées des fameux moutons du pré salé, pas de doute on y est 😊. Quelques kilomètres supplémentaires et le voici en visu. Les organisateurs vont vraiment nous faire passer au plus près de l’eau en nous amenant au pied du pont. Flemme d’aller faire la photo souvenir, on repart illico le long du Couesnon (qui dans sa folie a mis le Mont là où il ne fallait pas.... 😉).
Dans ma tête, il ne restait pas grand-chose pour terminer la baie et s'approcher de Cancale avant de filer vers Saint Malo où on a prévu de se faire une bouffe. Grave erreur ! Les chemins pour atteindre la mer me sembleront interminables. La matinée avançant, on commencer à croiser de nombreux groups de vélos bien tranquilles. Certains en mode voyageur, beaucoup pour la ballade électrifiée ou pas. Enfin voila la mer et un arrêt café bien mérité.
Les ennuis vont commencer avec la longue ligne droite du fond de la baie. Le vent s’est levé et forcément, pleine face 😮. Les 70kms du matin commencent à peser dans la balance. Cette dernière va pencher définitivement vers un abandon alors que la trace nous fait remonter vers Cancale. Plus de jus ni de motivation pour faire les potentiels 100km de gravel restant afin de boucler le périple. Nos chemins se séparent avec Kristen, il va continuer la trace vers Cancale alors que je pique direct vers Saint Malo ou plutôt Saint Coulomb où je vais faire une pause sur le triathlon du jour.
Sympathique arrêt où je retrouve l’équipe « Wawan team » mais aussi les grands vénérables yellows du TOCC qui, 10 ans après, ont ressorti les tenues jaunes fluo sur la cote malouine. Un stop qui fera du bien et je réfléchi alors à mon retour.
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Pas beaucoup de trains, le suivant est dans un peu plus de 2h. Alors que faire ? La forme revenue pourquoi pas tenter un retour sur Rennes via la route ? Je suis environ à 90km depuis le réveil donc en ajouter 75 n’est pas impossible en prenant son temps. Je vais jouer la carte de la prudence en restant sur place et évitant ainsi le gros coup de mou en pleine cambrousse. J’aurais pu couper la poire en deux en roulant le long de la voie et en réexaminant la situation à Combourg puis Dol de Bretagne mais j’ai préféré faire quelques ronds dans un Saint Malo bondé. Par chance la mer était basse, j’ai donc pu tester le gravel sur sable. Au final je vais ajouter 30km urbains tout de même.
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Reste à prendre le train. Or toutes les places vélo sont prises (réservation obligatoire en été). Afin d’éviter de tomber sur un contrôleur tatillon, je vais « empaqueter » mon destrier dans des gros sacs poubelles 😁. Tout cela pour finir dans un wagon avec toute la place nécessaire😫.
Dans le TER je croise un groupe qui revenait d’un Rennes-Saint Malo en deux jours. Pourquoi autant ? Et bien pour gérer les charges des vélos électriques de ces dames🤔.
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Arrivée à Rennes, je vais me rendre au point de RDV. De nombreux gravels y sont déjà, entourés de bière et de pastas. Penaud j’explique mon périple avec malgré tout 260km au compteur. Merci aux organisateurs qui vont tout de même m’offrir un joli kit de clés allen et la médaille en bois de l’épreuve (ok, ok, je ne suis pas finisher mais comme j’en ai vraiment chié, je la prends 😎).
Ensuite, chargement de la voiture et back home😅.
Et Kristen dans tout cela ? Et bien il va réussir à terminer le bougre. Je crois qu’il a rejoint un petit groupe en quittant la cité corsaire. Suivra environ 100km dont pas mal de portions dures pour arriver….vers 21h. Bravo à lui
En résumé, une « épreuve » réservée sur un coup de tête sans véritable réflexion. Coté préparation, je me suis dit que les sorties pré-Half Ironman allait suffire…. Et bien non, il aurait fallu aller tâter du chemin caillouteux 😉
A refaire ? Pas pour l’instant 😀
Le site des organisateurs : cliquer ici
Passage de GT3 à GT5
On continue dans la série des articles sur les montres sportivo-connectées. Pour les non-assidus du blog je suis esclave de cet objet du quotidien depuis 10 ans 😁. Dans un environnement technologique bien boulversé avec l'arrivée des Samsung Watch, Apple Watch, Garmin et consœurs.
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Tout a commencé en 2015 quand notre prestation d'animateurs des équipes Capgemini au triathlon de La Baule nous a valu une belle récompense : une Fitbit Surge chacun. La classe !
Fitbit, super connu a l'époque pour ses compteurs de pas, de suivi d'activité ou de sommeil se lançait dans le monde des montres connectées. Qui, en plus de donner l'heure (sans blague ;-) ?) et d'assurer le suivi des pas et du dénivelé, la montre intégrait un GPS et un début de connectivité smartphone. Bon, c'était basique mais un grand pas pour un utilisateur régulier des applis sur Smartphone comme moi.
Après 2 ans où, il faut bien le reconnaitre, j'ai eu énormément de problèmes techniques avec cette montre il était temps de changer. Cerise sur le gâteau elle n'était même pas étanche ! Pas génial pour une montre sportive. Alors certes beaucoup de problèmes mais un super suivi SAV de Fitbit donc pas grand chose à dire si ce n'est que ce n'est pas vraiment normal tous ces dysfonctionnements. Et là vous pourriez vous dire : tu as raison, pars chez Garmin pour une vraie
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montre de sportif ! Ou à la limite chez Polar si tu crains pour ton cœur. Et bien non, attiré par un rabais offert lors de la dernière panne de la Surge je maintiens ma confiance chez Fitbit en achetant une Ionic (on est cons parfois😉...). J'ai même poussé le vice jusqu'à prendre la version "Adidas". Pensant hélas à tord que cela allait améliorer mes performances 😎.
Elle était plus complète. Déjà étanche et, cerise sur le gateau, en couleurs 😁 et avec quelques fonctions en plus mais à coté des Apple Watch c'était clairement du pipi de chat.
Rebelote pendant environ 2 ans avec des multiples pannes. Alors là, plus besoin d'aller à la FNAC. J'appelais Fitbit et il m'en renvoyaient une sans même que j'ai besoin de leur faire parvenir la défectueuse🤔 Je n'ai pas vraiment compris leur logique de SAV mais admettons. Début 2022, je commence à me lasser et songe sérieusement à mieux m'équiper. J'ai failli basculer du coté obscur en craquant pour une Apple Watch. Son autonomie plus que merdique et ayant abandonné Apple 1 an auparavant, ce sera non ! Les montres 100% sport comme les Garmins pourquoi pas mais elles ne sont chères, souvent mastoc et, soyons honnêtes avec nous mêmes, je ne compte pas non plus sur-utiliser les fonctions "sport".
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Alors pourquoi Huawei ? et pourquoi la GT2 ? Suite à mes recherches internet les algorithmes Facebook ont tourné à plein régime et m'ont bombardé d'offres diverses et variées dont celles du constructeur chinois. Avec la sortie de la GT3, pour 120E je me payais une montre correctement connectée et correctement sportive. GPS bien sur mais aussi réception des SMS et appels, notifications, nombreux sports possibles, fonctions bien utiles comme la lampe ou la recherche de téléphone. Sans oublier l'indispensable personnalisation de l'écran :-). Le tout avec une autonomie phénoménale. Les avis et les tests sont bons sur le net, tout roule et je passe commande.
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Hélas j'ai fendu l'écran un peu moins de 2 ans après et ça c'est hors garantie. Ca marchait encore correctement dans un premier temps puis forte baisse de la luminosité donc pas le choix, il faut la remplacer. Content de la marque je bascule sur la GT3 fin 2023 (en promo pour sortie de GT4 😉) et j'en suis très satisfait. Ergonomie améliorée, autonomie toujours top, que demande le peuple.
Alors pourquoi changer ? Bon là clairement c'est une réaction de fashion victim. En plus, après avoir offert à ma chérie une Samsung Watch dans la cadre de sa mise au sport, nous en étions super déçus. Pas des fonctions proposées mais de son autonomie ridicule. Même en utilisation light c'était 24h max 48h.
Donc, dans ma grande générosité je me suis "offert" la GT5 pour lui "offrir" ma GT3 😁 (les vases communicants ça vous parle ? ). Pas de révolution certes mais un contour de cadran un peu plus design et certainement quelques améliorations fonctionnelles (je crois qu'on peut charger les plans par exemple). Pour conclure, je suis très content de cette gamme de montre. Elles proposent pour un prix réduit toutes les fonctions de base d'une montre sportivo connectée avec, et c'est un gros atout, une super autonomie.
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Sammy en Scoubi font du Running
2024 12 – Corrida Dinan
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Alors pour bien clôturer l’année, Alex et David nous ont proposé de courir la Corrida de Dinan. Pas de taureaux, pas de tapas mais 10km autour des remparts avec une logique festive . Bon, le podium n’étant clairement pas à notre portée ils nous ont proposé de le faire en mode Scoobidoo pour essayer de remporter le prix du meilleur déguisement. C’est-à-dire, David en Fred, Alex en Vera, Louan en Scoubidou, Karine en Daphnée et donc bibi en Sammy.
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Une fois dégotées les fringues sur Vinted et dans des vides greniers (bon sauf les perruques, même si j’apprécie la préservation de la biodiversité, il y a des limites à l’éco-terrorisme 😉), l’idée a germé de construire le mythique van « Mystery machine ». Ni une ni deux le projet à la con est adopté. Récup d’un méga carton chez mon marchand de cycle, un peu d’ingénierie de David et surtout un énorme travail de dessin et peinture d’Alex. J’ai apporté ma
touche personnelle en fournissant les images des personnages derrière le pare-brise….et la guirlande lumineuse. Au final ce sera donc un gros parallépipède avec deux barres à l’intérieur pour permettre aux nouveaux forçats des pavés de soulever la bête de presque 13 kilos.
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Restait à s’entrainer. Pas trop de problème pour Veira, Fred, Scoubi et Sammy. Bon, pour Daphnee, il y avait une grosse marche de progression. Marche habilement contournée en s’appuyant sur les 3 boucles du parcours avec des eclipsations discrètes (le mot existe ?). Donc tous les voyants sont au vert pour une soirée mémorable. Euh... au fait, quelles sont les stats météo pour un 27 décembre à Dinan ? Coté température, on n'est pas dans les Vosges donc entre 5 et 10°, ça passera crême avec un sous vêtement technique. Mais s'il pleut ? Ok, Ok, en Bretagne il ne pleut que sur les cons ! Mais malheureusement je dois être dans cette catégorie (de toutes façons on est tous/toutes le cons de quelqu'un 😉). Autant dire qu'on va scruter la météo dés la dinde fourrée (un peu bizarre cette tournure mais les faits sont les faits !).
Le jour J : 27 décembre 19h30
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C’est encore farçis de foie gras, cuisses de canard et autres buches que l’on se présente au départ où, il faut bien l’avouer, on fait notre petit effet. Même si certains le prennent pour une caisse à savon. Alors 1) une caisse à savon a des roues, 2) c’est en descente, 3) généralement le problème des caisses est de ne pas aller trop vite alors que le notre est d’espèrer l’inverse.
1400 participants, des joéllettes, et une grosse boite lumineuse et décorée entourée de 5 joyeux drilles s’élancent pour 10km sur les pavés Dinanais. Dés le départ, on confirme les résultats de notre fabuleux « test de validation in situ » de ….150m : on va un peu en chier !
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Le public est nombreux et nous acclame au fil des virages, ambiance bon enfant alors que la densité de coureurs autour de nous fond comme neige au soleil. On passe même sur une place des cordeliers baignée de jeux de lumières. Mais pas le temps de pavoiser on a notre rythme de 7,5kmh à tenir ! Et là c’est le premier coup au moral. Environ au 2/3 de la première boucle soit à peu près 2km… on se fait doubler par les premiers qui ont déja 5,5km dans les pattes. Alors certes ils sont partis 2/3mn avant et lancés alors qu'on a été affreusement gênés par tout ces amateurs plus proches d'escargots lymphatiques que de vrais sportifs ☺. Oui, ça doit être cela et non pas nos foulées de 35cm 😁.….Ce sera ensuite un ballet incessant. A vue de truffe, les 3/4 des participants ont du nous mettre un tour. Mais c’est cool. Heureusement que nous
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sommes trois galériens car c’est physique. Surtout le poste arrière qui sollicite à fond les avant bras (on va finir comme popeye sans pipe ni taouage ou épinards). Au fil des kms on se sent un peu plus seuls, accompagnés de deux bénévoles « fermeuses » de parcours (pas de voiture balai si ce n’est la notre mais elle n’est pas vraiment équipée de défibrillateur ni de couvertures de survie).
A la fin du 2eme tour et donc d’une heure de course, un deuxième coup de bambou qui n'altère pourtant pas notre moral. Les organisateurs ont du croire que les derniers étaient passés car on a du se frayer un passage dans la foule directement 😊. Mais le plus dur est fait, on sera finishers ! D’ailleurs on est rejoints par notre Daphnée partie en lousdé à la fin du premier tour. J’hésite à déposer plainte auprès des organisateurs, mais comme je suis amoureux, je lui passe tout, c’est limite psychanalisable (tiens Word ne connait pas ce mot 🤔 ).
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On passera donc le dernier tour à libérer les bénévoles au fil des centaines de mètres avec heureusement les supports d’un public plus que clairsemé (à les salauds, aucune solidarité !). Et enfin c’est la victoire ! enfin l’arrivée. Mais si, victoire ! car prix du meilleur déguisement. En même temps si il ne nous l’avaient pas filé, je montais au car podium me faire une « Christian Clavier » dans les Bronzés font du ski et dés le lendemain j'allais bruler des vieux pneus devant le siège de Rance Jogging. Ah ? pas de siège social ? c'est chez Michel paisible retraité ? Pas grave, c'est pour la cause !
Bon, un temps..honorable de 1h28 pour 9,7km (1er en catégorie Mystery Machine). Et, disposant d’une nouvelle montre depuis 3 jours (merci papa Noël) et donc à la mémoire « courte » elle m’a même félicité pour mon nouveau meilleur temps sur 5km en ….42mn (on a les victoires que l’on mérite 😊)
Cette dernière course clôturera une année 2024 riche en déguisements avec :
- Urban trail en Brice de Nice
- Marathon vert en Forrest Gump
- Corrida Dinan en Sammy
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Retour en mode Premium sur Strava
Alors tout le monde connait Strava alias "le réseau de ceux qui veulent pisser le plus loin.... à vélo mais pas que". Pour l'anecdote, Strava signifie en suédois "s'efforcer de faire quelque chose sans relâche". Application créée en 2009 dans la Silicon Valley (oui, là bas on aime mettre des concours de quéquettes sur Iphone, mais je m'égare), je pense qu'elle doit arriver en France 2/3 ans après.
Assez friand de ce genre de connerie digitalisée j'étais déja branché sur RunKeeper depuis environ 2 ans quand j'entends parler des fameux segments en 2013. Ni une, ni deux, je teste le bidule en créant mes propres segments (la dorénavant célèbre "Montée du super U" : cliquer ici ). L'appli étant en pleine croissance mais avec encore peu d'abonnés, j'ai été KOM sur ce segment :-)... jusqu'au passage d'une course cycliste qui m'a remis à ma place. Néanmoins, je ne suis pas peu fier d'être 18eme sur plus de 2000 ! 3ème sur 248 en catégorie d'âge 45-54, et même 2eme sur 141 en catégorie de poids 85-94 (merci l'abonnement premium et ses classements à la con ;-))
Au fil des ans je vais me prendre au jeu et créer x segments ici ou là. Dans leur très grande majorité justifiés (cote sympa, bonne grosse route plate à fond à droite, etc...). Et puis quelques écarts comme celui-ci probablement le plus con du monde :-). Avec toutes les rues de Cesson, je suis le KOM .... et le seul a l'avoir fait :-)
Entretemps le réseau social sportif a bien grossi pour atteindre 120 millions d'utilisateurs. Le modèle économique a également évolué ajoutant un abonnement "Prémium" à la version gratuite. Avec au début l'accès à de nouvelles fonctions et à des options avancées parfois un peu absurdes comme les classements par catégories de poids par exemple. Puis, il y a 4/5 ans, une partie de ce qui fait le "sel" de Strava c'est à dire le classement sur les segments est passé en mode payant. Logique en même temps, il n'y avait pas de publicité donc il faut bien trouver des sous quelque part. Je précise que la version gratuite est encore bien sympa et largement suffisante.
La notion de big data a également fortement progressé. Avec 120 millions d'utilisateurs, des milliards de traces GPS, des photos, des communautés, etc... il y a de quoi faire pas mal d'études sur les pratiques sportives à l'échelle mondiale.
Exemple : une vision large des traces Strava avec le Benelux et un bout de France. Le maillage chez nos voisins y étant super fort. Logique car on y trouve également une forte densité de population mais tout de même, ça marque !
Bon et mon utilisation dans tout cela ? Et bien je viens d'en reprendre pour un an. Cela doit correspondre à mon 3eme abonnement annuel depuis le passage en mode payant étendu il y a environ 5/6 ans. A chaque fois cela correspondait à une période de prépa IM. Alors OK, l'abonnement en question ne me faisait pas vraiment aller plus vite mais c'était motivant. Et même si je n'ai pas du tout utilisé les fonctions "performance" comme les analyses de charge d'entrainement ou les graphiques détaillés sur la puissance, la VMA et je ne sais quoi encore. Et bien je suis content d'avoir pu regarder un peu plus en détail mon niveau de forme du moment.
Donc c'est parti pour un an où je saurais enfin que je ne suis que 1940eme sur 3511 dans la montée du Jerzual à Dinan et 36/89 sur son petit petit frère de Plumaudan :-)
Allez, quelques cartes pour le plaisir :-) (enfin l'égo surtout ;-))
Le Bike en Bretagne... mode découverte des routes entre Rennes et Dinan activé.
La course à pied à Plumaudan : presque tous les chemins sont couverts :-)
Souvenir de "I want to ride my bicyle" à Londres avec le fameux parc de Richmond.
Enfin la capitale avec les deux pôles "Suresnes- Longchamps - Boulogne" à l'ouest et "Cité universitaire" au Sud Est.



