• (en construction)

    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAprès presque 3 ans d'utilisation de la Fitbit Surge je commençais à percevoir ses limites :

    • Non étanche
    • Affichage basique
    • Coté "smartwatch " limité.

    Pour rappel, la Fitbit Surge fait partie des montres connectées "sportives". Dans les faits c'est plutôt un tracker d'activité sur laquelle on greffe une montre avec GPS + capteur cardio + de l'interactivité mais celle ci est très limitée avec un Iphone (à cause des restrictions Apple). On est très loin des possibilités des spécialistes comme Garmin ou bien sur l'Apple Watch.
    Mais l'avantage c'est que c'est très simple ! Un bouton pour lancer l'activité, un autre pour stopper, on ne se prend pas la tête.

    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAyant déjà remplacé l'utilisation vélo par un compteur GPS Bryton Rider 10 certes assez simple mais lisible, me convenant bien et surtout pas cher, je me posais la question de glisser vers le luxe en lorgnant les Apple Watch de la génération précédente éventuellement bradées.

    Le destin va me donner un coup de pouce avec la perte de la fonction Bluetooth de ma Surge. Techniquement inutile pour le fonctionnement de la montre...sauf pour synchroniser les datas avec son compte Fitbit, Strava, Runkeeper... enfin le but ultime d'une montre sportive connectée. Après 1h passée au téléphone avec le support Fitbit : rien à faire. Elle n'est plus sous garantie alors Fitbit me propose 30% de remise sur sa remplaçante, la Ionic. Victime d'une technique marketing bien rodée, je craque et je vais même prendre la version "collector" Adidas (oui enfin faut pas pousser non plus, elle a pas les 3 bandes).

    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAprès environ 1 mois d'usage voici mon ressenti.

    Aspect général (la montre en tant que ....montre):

    • Design épuré et sobre
    • Très légère et agréable à porter, on la sent à peine contrairement à certaines montres sport qui sont énormes
    • L'écran s'éteint automatiquement et s'allume via un mouvement de poignet (pas 100%, c'est un coup à prendre)

    L'historique Fitbit : tracker d'activité

    • Rien à dire, c'est leur métier
    • Affichage possible des compteurs sur une des horloges proposées

    Les fonctions "Sport"

    • Différentes fonctions sont proposées dont des mini séances muscu et un timer hiit mais plus que basique et discret (truc à la con : c'est la même vibration pour lancer l'exercice et l'arrêter et pas de son.
    • La Ionic propose un comptage des longueurs en piscine avec possibilité de renseigner la taille exact de la piscine. Cela marche assez bien même si un 1/2 tour vous ajouter un tour alors qu'une longueur "battements de jambes" pourtant bien usante ne compte...rien :-)
    • Pas de mode natation eau libre via le GPS, c'est dommage il faudra utiliser le mode running puis modifier le type de sport (pas encore testé)
    • En mode running c'est simple mais suffisant pour une utilisation.....simple.
    • Il est fort possible que des amateurs de fractionné, de travail au seuil, à la PMA etc... trouveront la montre bien limitée. Cela viendra peut être avec des APPS dédiées.
    • Enfin le mode vélo est proche de celui de la course mais là je conseille plutôt de se prendre un compteur GPS pur vélo.

    (à compléter)

     


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  • Si vous êtes lecteur de ce modeste blog, vous devez savoir que je ne suis pas un coach fitness aux abdos bétonnés ni un playboy des bacs à ketlebell :-) 

    Néanmoins, malgré une actvité physique plus que régulière mon poids est toujours resté élevé voire très élevé. Et bien sur il était accompagné de ce qui va avec (poignées d'amour pour les romantiques, gros bide pour les méchants ou surcharge pondérale visible pour les techniciens).

    Pour vous donner les clés : je fais 1,83m et suis relativement "carré" (oui bon, là ça fait un peu gars qui se la pète, mais pour faire plus modeste je vais dire que j'ai une bonne armature osseuse). Mon poids de super forme n'était pas de 83-10=73kg mais plutôt autour de 78kg (en tout cas dans mes lointains souvenirs).

    Big rétrospective

    Si je jette un coup d’œil dans le rétro (mais vraiment loin), voici ma rétrospective depuis ma venue dans ce monde  (je ne dispose de données que depuis 17 ans, le reste c'est du souvenir).

    • 1970-1984 : le sport ? euh... je vais plutôt reprendre de la tarte
    • Je suis né en 1970. La malbouffe n'était (heureusement) pas encore la règle mais il est vrai que mes parents n'étaient pas des as de l'équilibre alimentaire même s'ils ne sont pas du tout "enveloppés" (mon père était plutôt mode fil de fer à l'époque).
    • Dans ma petite enfance  j'étais gourmand. Il parait qu'avant les traditionnels "papa" et "maman", mon premier mot a été "biberon" :-). Résultat, je suis devenu rondouillard. Il est fort probable que cette période gourmande m'ai gratifié de ces fameuses cellules grasses acquises à vie (sauf chirurgie), merci maman ses menus quiche/tourte/tarte.
    • Pré adolescence : Pas sportif pour un sous je redoutais les séances de gym du collège (en particulier cet atroce cheval d'arçon) et n'ai jamais vraiment pratiqué un sport en particulier. J'étais devenu un peu le "bouboule mais pas trop", le dernier choisi lors de la constitution des équipes de foot (oui, je sais c'est dur, 10 ans de psychothérapie minimum :-) ).
    • 1985-1994 : les années un peu plus sportives
    • Premier déclic : à 15 ans je pars en pension (de la 3eme à la terminale). Nourriture plus que moyenne, absence d'écarts et première expérience de sport "cool" comme la planche à voile vont commencer à me faire apprécier l'effort physique. En terminale par exemple, je me faisais régulièrement des joggings de 10km tranquille. Toujours gourmand, j'ai ainsi évité le surpoids.
    • Classes préparatoires et école d'ingénieur. Je pense avoir maintenu un niveau correct de sport (style 2 à 3h par semaine). Un peu de rugby, le vélo pour aller en cours, des joggings, toujours de la planche à voile, des repas au RU (beurk) et le tour est joué. Quoique...presque car je me souviens de multiples excès chocolatés. De plus les fast-food sont alors devenus une norme, c'est le début d'une nourriture un poil trop riche pour moi et ainsi la lente prise de poids.
    • 1995-2005 : +2kg par an en moyenne
    • Les premières années de boulot (grosso modo de 1998 à 2002) vont me faire passer de 80kg environ à 96 kg soit une lente mais sure progression d'1 kg par trimestre environ.
    • Exit la planche à voile devenue trop compliquée, je papillonne dans différents sports surtout avec des collègues de boulot (foot, squash, bad). Mais il faut bien l'avouer sans que cela ne me gène vraiment je continuais à stocker du gras pour l'hiver. Mais depuis l'invention du chauffage central, et bien il n'y a plus d'hiver...donc le fameux gras reste pour l'année suivante. De 96kg je passe à 97 puis 98, 99, 100 avec une moyenne de 102kg en 2005. Et le pire c'est que cela ne me posait aucun problème. Certes je porte assez bien les kilos et en costume de nombreuses personnes étaient surprises de mon quintal. Mais en maillot de bain c'est autre chose et en consultant d'anciennes photos j'ai un peu honte il faut bien se l'avouer.
    • 2006 - 2011 : du sport certes mais pas mal de burgers
    • 2eme déclic : après la découverte du triathlon à la Baule je prends une licence en club (TOCC). Avec le recul j'étais certainement vu par pas mal de gars comme "le gros qui s'y met sans chercher la perf".
    • Certes le volume augmente un peu, les kilos disparaissent également mais ce n'est pas la transformation radicale avec un balance oscillant autour des 95kgs. Certes c'est mieux que 100 mais pas encore la panacée.
    • 2012-2015 : le passage au longue distance...et les mégas "yoyos"
    • Cette période me verra découvrir les objectifs annuels via deux Half et deux Ironmans situés autour de l'été.
    • A chaque fois le même scénario : je m’entraîne et fait un poil attention 4/5 mois avant d'où une baisse de poids assez nette (on reste au dessus de 90 tout de même) et une fois l'épreuve passée c'est la débandade totale. Meilleur exemple en 2013, suite à mon premier IM je suis passé de 90 à 110kg en 6 mois. Belle perf non. Alors que globalement sur la période 2012/2015 je tourne en moyenne à un peu plus d'une heure par jour de sport ! Idem en 2014 et 2015 où je ne vais passer que très temporairement sous les 100kg. Heureusement les tenues de triathlon sont bien souples et sur les photos...comment dire, on regrette un peu le coté "moulant" de la tri fonction. Certes il y avait certainement du muscle sous tout ce gras mais ce n'est pas idéal. Je rencontre d'ailleurs mes premiers problème "sport + surpoids" avec une douleur lancinante à la cheville.
    • Durant cette période ma relation au corps est assez ambiguë. je suis rassuré par les "trophées (you are an IronMan kysondi ;-) ) mais dés que je me regarde de profil....et bien il y a comme qui dirait quelque chose qui cloche. Et autour de moi on commence à me le dire clairement si vous voyez ce que je veux dire ;-).
    • 2016-2018 : si on calmait tout cela ?
    • 3eme déclic : le challenge "Training Academy" début 2016. Alors à 104kg après la traditionnelle reprise automnale suite à l'IronMan de Vichy terminé à 98kg tout de même), il faut faire quelque chose. Ce sera ce drole de challenge qui me fait chuter de de 18kg en 3 mois (paf le chien comme on dit). http://erwan-triathlon.blogg.org/2eme-challenge-training-academy-reussi-a125575584
    • L'année 2016 verra un début de rédemption. Certes il y a toujours la prise de gras automnale mais un peu plus mesurée et j'arrive à ne pas repasser au dessus des 100...soit une première depuis quasiment 10ans. Bon, pas de trompettes non plus car la moyenne est de 93kg mais il y a un vrai plus.
    • 2017 aurait du être l'année de la confirmation mais de nombreux pépins physiques en feront une année "blanche" en terme d'objectifs avec, reconnaissons le, une relative stabilisation hélas un peu élevée. Vous commencez à me connaitre ..... voila l'automne et la remontée maudite. 
    • Désireux de casser cela je prends le taureau par les cornes à 98 kg fin octobre (moi pas le taureau) en m'organisant un "Challenge Training academy perso". Ce sera une réussite avec un -12 en autant de semaines suivi d'une stabilisation à 84kg en janvier/février/mars/avril.

     

    Mais pourquoi donc les kilos sont ils là ?

    C'est vrai cela ? Autant je comprends que lors des phases plus "tranquille" coté sport les stocks ont tendance à augmenter mais si je regarde la période 2012/2018 je suis à plus de 9h de sport / semaine ! Avec un poids moyen à peine sous les 100kg. Pire, c'est en 2014 et 2015 que je vais atteindre mes pics.

    Ci dessous le suivi poids/heures de sport par semaine depuis 2002 :

    Remarques générale sur la relation au corps

     

    Le détail :

    Remarques générale sur la relation au corps

    Il faut donc chercher ailleurs et il n'est pas nécessaire d'avoir fait polytechnique of London comme Serge Benhamou pour comprendre que c'est dans l'assiette que la solution se trouve. Pourtant pas mal de sportifs ont comme crédo "courir plus pour manger plus", et j'avoue être de ceux là. Alors là aussi une analyse quantitative est nécessaire.

    Désireux de me motiver à une alimentation un peu plus équilibrée, j'ai pris l'habitude depuis mi 2012 de me noter les journées coté miam miam. Bien sur aucun comptage de calories ni même de gradiant de la malbouffe, juste un "OK/NOK" quotidien. OK = pas d'excès et sérieux, NOK = ça dérappe parfois peu, parfois beaucoup. Je reprends donc l'analyse par semaine en regardant la combinaison de trois KPI (english style pour dire chiffres clés ;-) ) :

    • évolution du poids en % (rappel : 1% c'est beaucoup
    • % du sport par rapport à 8h/jour et 
    • % des jours OK

     Les objectifs sont :

    • analyser l'impact de l'alimentation et du sport sur le résultat global
    • voir s'il existe une "limite" en sport et/ou alimentation au delà de laquelle la prise de poids est garantie (ou au contraire)

    Bien sur il faut tempérer avec le nombre de mesures par cas mais avec 311 semaines, on dispose d'une bonne base (je précise que cela ne concerne que mon cas personnel, ce n'est bien sur pas une étude scientifique). Ce sont des mesures "réelles", il est donc assez logique de ne pas trouver des semaines "super sport/hyper gras" ou "0% sport / 100% régime". Souvent les motivations sont combinées, le volume le plus important se trouvant au milieu du tableau (autour de 50% Alim et 100% sport)

    Remarques générale sur la relation au corps

    Alors que peut on en déduire ? :

    •  Si l'alimentation n'est pas un minimum équilibrée et bien on prend systématiquement du poids même avec un volume de sport de 1h/jour (bilan global positif pour Alim < 40%)
    • A l'inverse, en se limitant à un ou deux "cheat days", le résultat est quasiment assuré ! A condition de se bouger un peu bien sur.
    • Il faut pratiquer plus de 12h de sport par semaine pour "oublier" de regarder le contenu de son assiette.
    • Tout cela confirme que le contrôle du poids se fait dans l'assiette même en cas de forte dépense via le sport.

    Et maintenant, que vais je faire ?

    En mai 2018, 84kg sur la balance depuis 3 mois, ce n'est pas mal mais je sens que c'est fragile. En effet, depuis janvier et avec Nice en point de mire mon niveau de pratique sportive flirte avec les 2h/jour. Or pas un gramme en moins.... Pour cause de nombreux écarts. Je suis donc encore sur la crête et descendre à 80kg, ce qui était mon objectif en janvier, me semble compliqué.

    Au regard de ma morphologie, il est donc probable qu'une cible poids=taille-1m soit 83kg serait pas mal. Il va me falloir être très attentif après l'IronMan de Nice pour éviter l'effet "rebond". C'est à dire une forte chute de la pratique sportive pendant plusieurs semaines avec un poids stable.... du à la perte progressive de la masse musculaire. Résultat : on est confiant et au bout de 4/5 semaines c'est le drame car on assiste alors à un belle montée du poids. 

    Remarques générale sur la relation au corpsJe reviens donc sur les 3 "tions" pour clore cet article.

    • Motivation : avoir toujours un objectif en tête. Qu'il soit sportif ou personnel. Avec éventuellement des objectifs intermédiaires. Les triathlons longue distance ont été mes principaux défis ces dernières années. Vais je continuer ? probablement.
    • Musculation et sport en général. S'obliger à maintenir un rythme. Maintenir 5h dans les grands creux est un minimum. Idéalement en qualitatif si manque de temps. Sur ces 5 dernières années la moyenne a été de 9/10h, c'est un bon objectif.
    • Alimentation : Je garde le meilleur pour la fin. C'et "LA" solution à l'équilibre physique nécessaire pour se sentir bien (en tout cas pour moi). Depuis 2012 je "tague" la qualité alimentaire de mes journées en OK ou NOK. Peut être dois je affiner cela avec plus de subtilité. 5 niveaux seraient adaptés je pense : "Strict / Sérieux / Normal / Moyen / Désastreux".

     


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  • Un trimestre marqué par un fort volume en course à pied en grande partie du à mes 3j/semaine à Paris synonymes de courses Longchamps / Boulogne. Le vélo en pâtit un peu, ce sera absolument le point à corriger plus que fortement sur T2 dans le cadre de la préparation de l’IronMan de Nice.

    Sinon le volume hebdo est clairement là avec 100% de bulles vertes semaines et même au-delà avec 12h hebdos. Avril est clairement le gros morceau avec le stage club Saint Grégoire à Dinard et un mois record en course à pied selon RunKeeper pour 273 km soit 9 km par jour.

    Seul bémol, le mauvais indicateur des jours "régime" qui n'est même pas de 50%. D’où la quasi stabilité du poids malgré un fort volume d'entrainement.


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  • Après la réussite du Challenge V1 en novembre/décembre je ne désirais pas m'arrêter là.

    Avec toujours l'IronMan de Nice en point de mire il me fallait bien sur stabiliser mais également aller plus loin.

    D’où la création de ce challenge plus "soft" qui a pour objectifs de :

    • maintenir la pression via le suivi
    • stabiliser / confirmer la perte
    • me faire passer sous la barre des 80kg (soit facilement 25 ans en arrière)

    Le Challenge V2 : 7kg en 15 semaines

     

     

    Cela revient à une perte assez light mais tout de même d'un peu moins de 500gr/semaine en moyenne.


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  •  

    L’année 2017 aura été spécifique sur bien des points avec :

    • Pas de gros objectif annuel (alors que depuis 2012 je me suis fait soit un Half soit un IM)
    • 3 problèmes de santé (ce qui explique le point 1)
    • Seulement 3 triathlons : Coetquidan, Saint Grégoire, La Baule
    • Des courbes sport/poids totalement différentes des 5 dernières années (quasi inversées)
    • Une prise en main en novembre décembre via un challenge de perte de poids

    KPI

    Mais voyons d’abord les grands chiffres. 463 heures soit une baisse de 23% par rapport à 2016 qui était quand même exceptionnelle en terme de volumes. D'ailleurs, grâce au coup de collier de novembre/décembre, 2017 est le 2ème meilleur total d’une courte tête devant 2013. Comme quoi….

    Le chiffre qui marque c’est la chute vertigineuse de la course à pied à cause d’une blessure récurrente. Quant au divers HIIT, 2016 avec ses deux challenges « Training Academy » était tellement haut qu’il est relativement normal de revenir à 1h/SEM en moyenne (ce qui est déjà pas mal).

    Dernier KPI : les fameuses bulles. Globalement c’est pas mal avec 64% verte ou jaune. Mais là aussi on voit 15 semaines sans course à pied et 25 bulles rouges synonymes de bien faible activité.

    Le déroulé 2017

    Cette année aurait dû être celle de la montagne avec l’inscription "club" au fameux triathlon de L’Alpe d’Huez fin juillet (format L bien costaud avec 112km de vélo et 3 cols...autant dire plus dure qu'un IM). Du coup au 1er janvier, pas de panique même si la balance flirtait avec 100 et que je sortais d’une période sans course à pied histoire de se débarrasser d’une douleur récurrente à la cheville. Mais bon, il y a encore de quoi voir venir.

    Janvier / Février / Mars / Avril

    Après un mois de janvier bien pourri, ma cheville semble aller mieux c’est le moment de reprendre les bonnes résolutions. Et là patatras, la douleur revient. C’est parti pour 10 semaines avec pratiquement pas de course. Heureusement le vélo va prendre un bon relais. Objectif : préparer au mieux le stage des Pyrénées. Reprise de la course en mode test au triathlon CLM par équipe de Coëtquidan. Très sympa et comme vous pouvez le deviner, course à pied en mode super pépère mais ça passe, je reprends espoir. Malheureusement je tombe malade juste avant le stage et ne pars donc pas borner dans le mythiques cols. Ce n’est pas la mort, il me reste les cotes de Saint Germain après tout. Juste remis je me fais le triathlon Saint Grégoire pour la 1ere fois (S).

    Et là c’est le drame. Après ma première sortie 100km de l’année, une faute d’inattention totalement à ma charge me fait chuter à vélo. Rien de grave, probablement des cotes fêlées et des muscles froissées.  Ces maudites douleurs vont perdurer pendant 6 semaines…le triathlon de l’Alpe d’Huez est de plus en plus compromis. A 1 mois de l’échéance, pas encore remis et avec un entrainement vélo faible et plat…sans compter que la date n’est pas top, la mort dans l’âme je renonce. Et je vais manquer un super WE club dans la station mais c’est la vie.

    Mai / Juin / Juillet / Aout

    Tous ces aléas et la baisse de motivation associée n’ont pas aidé côté de la balance qui affiche un bon 94 en début d’été (pour la drague en slip de bain léopard, c’est raté). Ce qui me reste en point de mire : le triathlon relais + découverte de La Baule mi-septembre avec Capgemini. Pas le défi du siècle vous me direz. Autant dire que cela ne m’a pas fait renoncer au gâteau basque et apéros (et hop un kilo de plus).

    Septembre / Octobre

    Dés la rentrée la douleur au pied revient et je tombe malade juste avant la Baule (décidément). Je vais donc y nager (relais) + vélo (relais équipe 2) en mode un peu survie mais que voulez-vous, c’est pour le bien de la compagnie.

    Une fois le dernier objectif passé, voilà que se profile la traditionnelle période hivernale et sa prise de poids. Je n’y manque pas avec une semaine bien loose à Paris, le compteur passe à 98kg, il faut faire quelque chose.

    Novembre / Décembre

    Je vais donc me lancer un défi personnel 10 Semaines / 10 Kilos / 100 Euros. Un peu sur le principe de la Training Academy mais en individuel. Objectif : arriver autour de 87 kg à Noël pour lancer la prépa IronMan Nice 2018. Pour le côté « public » je vais même créer une page Facebook dédiée.

    https://www.facebook.com/10S10K100E/   

    En allient les trois « tion » (motivation, alimentation, musculation) je vais remporter le challenge malgré les fêtes avec un -11,3 à l’arrivée !

    Maintenant, let’s look at 2018 avec « the » défi à Nice en juin. Pour y arriver je vais continuer le challenge en mode cool histoire de passer sous les 80 en mars afin de me faire une prépa bien costaud sur Avril Mai.

     

    RDV sur la croisette le 23 juin


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  • Ce dernier trimestre a été celui d'un Challenge de perte de poids. Après 3 semaines médiocres qui ont vu mon poids continuer de croitre (la malheureusement classique prise de poids automnal), il fallait faire quelque chose alors je me suis lancé le challenge 10K10S100E : perdre 10 kilos en 10 semaines sinon je "paie" 100E par kilo non perdu.

    Cela m'a boosté à remonter mon activité sportive et surtout à rééquilibrer mon alimentation. Ce fut un succès avec 11,3 perdus finalement donc challenge réussi.

    Pour stabiliser le tout et continuer la "sèche" je vais le prolonger en une V2 plus cool avec 7kg à perdre en 13 semaines.

    Pour la répartition, c'est bien avec toujours le vélo qui rafle la mise (grâce au Home Trainer) mais le HIIT se défend bien. Ce sera la clef du Challenge V2 pour aller taper dans le gras incrusté : faire du HIIT et du fractionné.

    Entraînement 2017 : S40 à S52

    Entraînement 2017 : S40 à S52

    Entraînement 2017 : S40 à S52


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  • Le 24 octobre, alarmé devant un pèse-personne qui montait, montait, montait depuis 3/4 semaines (passage de 93 à 98 en 2 mois) je me suis lancé un challenge de perte de poids : 10 Semaines / 10 Kilos / 100 Euros. Ceci afin de rompre mon cycle automnal infernal persistant depuis plusieurs années et  synonyme de prise de gras pour l'hiver. Comme le montre ces chiffres parlant d'eux mêmes 

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Précision, en 2004 & 2005, années "négatives" j'étais déjà à 100 donc pas grande gloire à cette pseudo stabilité. La méga performance de 2013 post IM Vichy ne s'est pas arrêtée là car j'ai alors réalisé un superbe + 20kg en 5 mois (belle performance non? :-( )

    Ce challenge devait absolument  me faire rompre avec cette très mauvaise habitude. Il consiste en une reprise en mode perso de la "carotte financière" testée à la Training Academy. Cela sur 10 semaines au lieu de 6 et 10 kilos pour 7 à la TA avec bien sur le rééquilibrage alimentaire et la pratique sportive.

    Pour faire simple : je me devais de perdre 10 kilos en 10 semaines sinon je m'engageais à verser 100E/kilo non perdu à des associations caritatives.

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Page Facebook : https://www.facebook.com/10S10K100E/ 

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100EVous pouvez me dire que ce n'est pas très logique et me faire la critique suivante: "ouais mais si tu réussis, les associations œuvrant pour le bien de l'univers l'aura là où je pense, t'es qu'un gros égoïste en fait....". OK, OK, j'admets mais il faut bien trouver la motivation (j'y reviendrai). Un autre "booster" a été mon inscription à l'IronMan de Nice en juin 2018. Hors de question d'arriver en début de préparation avec un bon gros 100 kilos, je veux partir lancé.

    Fin du challenge le 1/1, c'est le moment de faire le bilan.

    Tout d'abord le chiffre synonyme de victoire :

    - 11,3kg

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Soit un passage de 97,6kg (pour 1,83m je rappelle) à 86,3kg donc un IMC de 25,6 flirtant avec la zone normale (IMC de 25 soit 84,3kg pour moi). Ceci plus rapidement au départ forcément, avec une "cheat week" en S9 et un beau finish malgré Noël et le réveillon.

     

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Pour bien prendre en compte l'étendue de la performance absolue, un regard dans le rétro s'impose. Je note régulièrement mon poids et mes activités physiques depuis 15ans (Et oui janvier 2002, avant c'est la préhistoire, pas de trace écrite...des vagues peintures dans les grottes). Et bien la moyenne est de 98kg.... avec des pics à 105,  même 110 et des minimums à 93 (sauf printemps 2016 suite au challenge TA où je suis descendu à 86 après un gros -18 acquis à coup de Ketlebell). Si on fait un focus sur les 6 dernières années cela donne cela :

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Soit deux belles ondes inversées : le poids en rouge et l'activité physique en bleu. Je suis donc en train d'atteindre un minimum historique synonyme de guerre contre un gras bien installé depuis des années !

    Pour réussir ce Challenge, je me suis fixé trois axes majeurs (en fait ceux qui m'avaient fait réussir les 2 challenges "Training Academy" en début 2016) :

    3 axes

    En résumé, réussi sinon tu paies, regarde ton assiette et bouge toi les fesses !

    1ere partie : la motivation. 

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100EL'envie de casser le cycle automnal, l'IronMan de Nice en point de mire, la volonté de garder mes pépettes et pour couvrir le tout la création d'une page FaceBook dédiée (et ses 22 fans :-)). Ceci pour partager le ressenti et accessoirement recevoir du réconfort. Cela me donne également une sorte d'obligation morale à réussir. Tous les ingrédients sont là pour que je puisse "caner" comme dirait Barack alias StaïleMan.

    2ème partie : musculation (enfin plutôt sport en général mais j'aime bien le fait que les 3 blocs se terminent pareil ;-))

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Le bilan des 10 semaines est plus que correct avec un peu plus de 11 heures en moyenne par semaine, et bien réparties entre les 4 activités en plus. Pour une meilleure efficacité j'aurais du renforcer la partie "Divers" (90% de HIIT) mais seul ce n'est pas toujours évident de se botter les fesses pour ce type de séances.

    Mis à part 4/5 sorties vélo de 2h mes entraînements duraient entre 45mn et 1h. J'avoue que la plupart étaient en mode endurance donc pas ce qu'il y a de plus efficace pour taper dans les réserves. Sauf les séances HIIT par définition fractionnées. J'ai bien essayé de me faire des petits sprints de 30sec sur home trainer mais bon...il me faudrait un gars pour me botter le cul. Meilleur exemple : alors que mes joggings du midi avec un collègue tournent entre 5:20 et 5:45 au km pour des parcours de 8/10km. Et bien, lors de la course de Noël de Janzé avec des potes du club pourtant à 20h par 4°C, l'émulation et la bonne zique dans les oreilles m'a fait avaler le parcours de 7,5km en 4:45 de moyenne !

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    3ème partie : alimentation

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100ELà on touche vraiment au nerf de la guerre. En effet j'ai toujours pratiqué des activités sportives régulières. Sur 15 ans ma moyenne est de 5h/semaine et elle frôle les 9h sur les 6 dernières années. Et malgré cela mon surpoids a toujours été là voire même carrément présent sur la période en question (6 ans). Résultat d'une alimentation beaucoup trop riche, en quantité importante, trop gras, trop salé trop sucré en fait :-( (malgré les 5 fruits et légumes. Ah ? la fraise Tagada ça compte pas ? la cacahuète du M&Ms non plus j'imagine, ben zut alors..)

    Le but n'est pas de se restreindre radicalement mais plutôt de prendre des bonnes habitudes au long terme en réduisant drastiquement les sucres "super rapides" style barre chocolatées, glaces, etc... Mais aussi avec une attention importante sur les quantités. Exemple parlant : le bol de céréales qu'il ne faut remplir qu'au quart soit entre 3 et 4 cuillerées à soupe, c'est largement suffisant. Il faut également faire une croix sur le grignotage avec goûter autorisé en cas de journée bien sportive. En fait c'est une démarche de ré-équilibrage alimentaire et non pas de régime. Le rythme que je prends a vocation à perdurer au delà de ce challenge.

    On peut également avoir des "marginal gains" comme dirait Froome avec le lait d'amande qui remplace celui de vache, le fromage blanc O%, fini le sucre dans le café, pas de boisson énergisante lors des entraînements etc...

    Le tout en se gardant la possibilité de "Cheat Meals" (restos, bonne bouffe entre potes, craquage etc..) histoire de ne pas devenir un ayatollah de la balance :-). Mais 1 ou 2 par semaine max. Et on ne peut pas les "stocker", une semaine sans bonne bouffe ne veut pas dire que la suivante en aura 4 :-).

    J'ai noté chaque jour si j'étais dans les clous ou pas, ceci au feeling sans réelle mesure. Vous trouverez ci dessous  le tableau général combinant les heures de sport et pertes de calories associées. Les pertes de poids et en "déduction" les calories avalées par jour (c'est une estimation of course mais cela donne une idée).

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    On voit clairement ressortir les semaines 7 et 9 aux 5 jours "NOK" où, en théorie, j'aurais avalé plus de 4000 calories par jour (là c'est carrément nul). Semaine 7 en mode grignotage lors de workshops Parisiens, semaine 9 avec craquage pour cause de problème perso (ça aussi c'est un de mes gros défaut, en cas de stress j'ai tendance à compenser via du sucre).

    Quand à la semaine 1 et ses 587 calories théoriques... je pense qu'il y a un effet de lancement car, même si j'ai fait bien attention surtout le soir, ça fait un peu "opération bol de riz". Le reste est assez cohérent, je flirte entre 1500 et 3000 calories par jour sachant que mon "équilibre" en mode 1h/sport par jour devrait tourner à 3100 environ.

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100EQuelques principes de base que j'ai suivi (enfin pas tout le temps mais quand même 80% du temps)

    • Suppression des sucres "super rapides" (mars, M&Ms, glaces.....). Bon je ne dis pas qu'il n'y a pas eu un peu de Milka ici ou là..)
    • OK pour les fruits mais en quantité raisonnable (pas 5 clémentines par exemple) et pas de jus car même si c'est bon pour la santé, c'est hyper calorique et on perd les fibres.
    • 3/4 cuillerées à soupe de céréales le matin (cela fait un fond de bol mais c'est cool)
    • De la viande un jour sur 2 maximum
    • Plus de dessert ou alors un vraiment light (fromage blanc, yaourt Soja, un fruit...)
    • Fromage : ponctuellement et en petite quantité
    • Plus de bière ni de sodas (la bière est super méga riche avec un indice glycémique high level)
    • Le tout en quantité raisonnable (même les légumes sauf si grosse faim car les miens sont cuits avec de l'huile d'olive, j'imagine qu'avec une cuisson vapeur on peut se lâcher...mais bon, les haricots verts vapeur, je ne suis pas 100% fan ;-))
    • L'utilisation des épices qui transforment tout en délice exotique :-). Je recommande le piment d’Espelette pas trop fort et goûteux.
    • Des nouveautés culinaires toutes connes comme les papillotes de poulet à la poêle (Maggi). Peu de matières grasses et super bon pour les filets de poulet.
    • A l’hôtel, limiter mon petit déjeuner à 2/3 tranches de jambon (et donc résister au buffet gargantuesque)
    • J'ai également pris un peu de WHEY (protéines) mais seulement 4/5 fois par semaine 30gr (je ne sais pas vraiment si ça sert à quelque chose en fait)
    • Limiter fortement le pain et essayer d'acheter du pain complet.
    • Supprimer au maximum les produits transformés (cuisiner en fait). Si j'en avais trop : hop dans une barquette et au frigo ou congélateur pour plus tard.

    Ce que je n'ai pas fait même si  c'est souvent recommandé dans les programmes minceur.

    • Peser et noter tout ce que vous mangez (un peu chiant en fait même si c'est certainement efficace pour prendre conscience de ses erreurs et se corriger)
    • Cuire à la vapeur (contre mes principes religieux)
    • Supprimer l'huile et le beurre (je suis breton et ma grand mère est né italienne alors...)
    • Manger hyper-proteiné (pour devenir hyper-musclé comme un poulet ? bof)

    Bilan & après

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100EPas de débat, le contrat initial est rempli. Maintenant reste à préparer l'avenir. Je compte lancer une V2 du Challenge avec les mêmes ingrédients (les 3 "tion" ;-)) mais un rythme forcément plus cool. Objectif perdre 5kg en 15 semaines pour stabiliser progressivement tout en se musclant et bien sur en préparant l'IM Nice.

    Ce que je retiens : l'alimentation est la clé. D'après les chiffres mon intense activité physique m'a fait perdre les 3/4. Cela veut dire que sans sport, et malgré les semaines "bof" j'aurais néanmoins perdu environ 2kg soit 1 par mois. Rythme grandement conseillé par les nutritionnistes. Le sport m'a donné un gros coup d’accélérateur mais n'aurais jamais suffit en S9 par exemple (+1,8kg malgré 8h de sudation !).

    Je n'ai pas assez de recul pour estimer l'efficacité de tel ou tel sport pour attaquer le gras. Je pense que cela va être le sujet de mon Challenge N°2 où, pour le réussir, je vais devoir aller taper dans les cellules adipeuses super accrochées. Si j'en crois tout ce qui se dit sur internet, il va me falloir renforcer nettement les entraînements fractionnés car le cardio tout simple ne suffira plus (à priori le corps s'habitue et "gère" pour garder les stocks "au cas ou"....quel con ce corps, faut lui dire que la chasse au mammouth laineux est terminée et que le Carrefour City en bas de chez moi est ouvert 6/7 jusqu'à 22H).

    Le Challenge V2 consiste à une poursuite de la perte de poids mais plus progressivement : 7kg en 13 semaines/ Ceci afin de passer sous les 80 histoire de vraiment virer le gras en trop et ainsi opérer à une stabilisation progressive. Histoire de blinder la motivation, je double la "prime de victoire" à 200E.

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100E

    Tenté par ce type de Challenge ?

    Tout d'abord, la perte de 1kg par semaine sur 10 semaines doit être adaptée à chaque morphologie, histoire personnelle et habitudes sportives. Il se trouve que je perds plutôt facilement et que je partais d'assez haut, ce chiffre ne m'effrayait pas au regard de l'expérience précédente "Training Academy". Donc les variantes : 5kg/2 mois, 10kg 3mois, etc... sont possibles. Je pense néanmoins qu'il ne faut pas descendre sous les 1,5kg/mois pour garder le coté "coup de poing" de l'opération.

    N'étant ni médecin, ni nutritionniste, ni coach sportif je ne peux que vous conseiller de faire un bilan avant de vous lancer là dedans.

    Le bilan du Challenge 10S 10K 100ELa clé est la motivation car elle entraîne les deux autres. Tous les moyens sont bons : un défi sportif, l'envie de remettre une tenue devenue trop petite, un événement comme un mariage mais aussi les "menaces" sur la santé. Pour moi je me suis hyper motivé avec l'enjeu financier et le regard (support) des autres via la page Facebook et les discussions avec amis ou collègues. Ce coté "partage" compensait le fait que je devais me challenger seul pour l’alimentation et les séances de sport.A chacun de trouver sa motivation, à chacun de trouver les clés.

    Bon courage pour votre challenge et n'hésitez pas si vous avez des questions à les poster en commentaire.


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    Tri-Rrlais La Baule 2017 - CapgeminiDate : 16 septembre 2017


    Lieu : La Baule 
    Format : Tri-relais 500m/26km/6,4km

    Après le succès des éditions 2015 & 2016 (40 équipes puis 65), le service communication de Capgemini a décidé de prolonger cet événement en invitant 75 équipes sur le remblai Baulois.

    Avant course :

    Première chose à noter ce sera la 30ème édition du Triathlon de La Baule, nous aurons donc droit à une belle médaille commémorative digne d'une grande épreuve (et hop une breloque de plus dans la boite à merdier ;-)
    Coté Capgemini, on aura droit à l'habituel dîner d'avant course chez Cocoche (pas facile de trouver un resto capable d’accueillir  plus de 220 personnes).
    Sinon coté coéquipier je vais assurer la natation, Dominique le Vélo et Ronan la course. Ceci pour la 3eme édition.
    Pour dépanner une autre équipe je remplace leur cycliste au pied levé. Ce sera donc un.....Swim & Bike ? J'auris donc droit à un 2/3 de triathlon avec transition T1. Par contre il me faut arriver nettement avant le nageur de l'équipe 2 si je ne veux pas les freiner....mais bon, ils ne visent pas non plus le podium ;-)

    Le jour de la course :

    Malgré une météo plutôt pessimiste, et bien on va s'en sortir très très bien avec même du soleil et surtout pas de pluie avant le milieu de l'après midi.

    Les 75 équipes Cap vont se retrouver pour un petit déjeuner dans la tente officielle avant d'aller s'installer dans le parc bondé comme un train de banlieue à New Delhi. Ce sont plus de 2300 participants qui se pressent le long des rangées. Les 225 T-shirt violet "Capgemini" sont bien visibles..devant ceux d'Ernst & Young ;-)

    Natation

    Tri-Relais La Baule 2017 - CapgeminiPas bien compliqué, deux paquets de 350/400 nageurs vont faire un gros V inversé de 500m. Comme d'habitude je vais me caler sur le coté extérieur et, malgré le monde, je me retrouve assez vite à nager cool (merci la combinaison 3.8 :-)). Sortie à fond les ballons et remontée de tout le looooooong parc (on était sur la deuxième des biens 100 lignes). 

    Résultat natation : 17mn26s - 141eme sur 800 - 14eme sut 75 Capgemini

    Transition express...enfin bon, à mon rythme ;-). Je me rééquipe version vélo et, 15sec après mon OK voila le nageur équipe 2. Comme quoi nos niveaux respectifs étaient bien calibrés ;-)

    Vélo

    Tri-Relais La Baule 2017 - CapgeminiComme les 2 années précédentes, Dominique va envoyer du bois et remonter 30 places pour nous faire flirter avec le Top100.
    Quand à moi je me prépare à rentrer pour la 1ere fois dans la "HamsterDance" du relais La Baule avec ses *6 tours * ( 2*180° + 2 mini rond points à traverser). J'ai toujours pensé que 800 cyclistes aux niveaux plus qu'hétéroclites, à mon tour de voir cela de l'intérieur.
    Pas trop fan du drafting dans des conditions pareilles, le risque est ainsi réduit et je vais "sécuriser" mes 30 passages à la con. Ce qui ne va pas m'empêcher d'appuyer au max.
    Finalement c'est assez plaisant. On double (des VTT.... :-)), on se fait doubler par des costauds, ça dépote mais je ne le ferais pas en mode peloton. Ce qui est pourtant "la" solution pour performer sur ce parcours (no risk, no glory comme dirait l'autre).

    Résulat vélo Dominique : 42mn01s - 153eme / 800 - 13eme Cap et 30 places de gagnées au général
    Résultat bibi : 47mn38s - 411eme / 800 - 40eme Cap et 52 places de gagnées (bon, c'est vrai qu'en partant dans la 2eme moitié, il y a quand même plus d'équipes un peu branques qui font péter le VTC ;-)

    Course

    Ronan prend le relais pour les 6,4km où, comme chaque année le niveau est plutôt relevé, en tout cas dans le 1er tiers. Là aussi, il maintient les objectifs de l'équipe.

    Résultat course Ronan : 25mn28s  153eme/800 - 14eme Cap et 3 places de gagnées (c'est toujours cela)

    Résultat global : 1h24mn56s 108eme/800 et 6eme Cap

    On peut dire que l'on est homogène avec au général les places : 141/153/153 et pour Cap 14/13/13. Ce bel esprit d'équipe nous propulse à la 6ème place sur les 75 équipes présentes.

    La victoire revenant à l'équipe Nantaise en 1h13mn42s à une place du top 10


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