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    Documents sur IM Vichy (en construction)L'Ironman de Vichy a eu lieu le 30 aout 2015 (1ere édition après 4 années sous le label Challenge). Les résultats individuels et collectifs étaient bien sur disponibles avec l'ensemble des temps intermédiaires (2 en natation, 6 en vélo et 12 en course à pied).

    Vous pouvez d'ailleurs le récupérer via le lien suivant : 

    Télécharger « 2015 Ironman Vichy Résultats officiels.pdf »

    Pour info voici également les résultats du 70.3 qui avait lieu la veille :

    Télécharger « 2015 Ironman 70 3 Vichy Résultats officiels.pdf »

     

    Mais au delà des données et classements "bruts" je me suis permis de construire Documents sur IM Vichy (en construction)quelques analyses supplémentaires (merci Excel)
    Voici la méthode : j'ai récupéré les données brutes depuis le PDF vers Excel. Puis j'ai supprimmé tous les DNF, DSQ et autres temps incomplets pour obtenir une série de 1177 Finishers (dont 3 à 4 avec des noms bizarres mais passons). J'ai ensuite calculé tous les classements intermédiaires de manière à faire apparaitre les montées/descentes au général et par groupe d'age. Avec un focus particulier sur les qualifiés à Hawaii.

    Il en ressort une série de "vues" que je vous laisse apprécier :

    Les temps moyens par GA et par secteur (histoire de vous situer dans votre GA) : Télécharger « IM Vichy 2015 - Moyennes GA Fanpage inscrits.pdf »

    Les meilleurs par GA et par discipline (certains collectionnent les podiums... bon c'est plus facile dans des GA de 5 ;-). Vous pouvez y trouver les champions des transitions !

    Télécharger « IM Vichy 2015 - Halll Fame GA V2.pdf »

    Une analyse sur les "patrons" (tableau des croisements des 25 premiers) :  Télécharger « IM Vichy 2015 - 25 premiers.pdf »

    Documents sur IM Vichy (en construction)Et une sur les "patronnes" (tableau de croisements des 25 premières) : Télécharger « IM Vichy 2015 - 25 premieres.pdf »

    Le tableau des chasseurs de slots : tous les participants avec leur position relative au dernier qualifié de leur GA  ainsi que les temps gagnés/perdus par rapport à ce qualifié (grosso modo là où on aurait pu accéder au Graal...) : Télécharger « 2015 Ironman Vichy Gain et temps rapportés aux qualifiés.pdf »

     Le pdf avec l'ensemble des données (attention, c'est du lourd : 198 pages) :

    Télécharger « Données resultats IM Vichy 2015 - Data.pdf »

    L'aide pour comprendre les colonnes : 

    Télécharger « Données resultats IM Vichy 2015 - Data - Help.pdf »

    Et bien sur le fichier Excel source pour faire joujou : 

    Télécharger « Données resultats IM Vichy 2015 - Data.xlsx »

     

    Petit lexique : 
    - discipline  = nage, T1, vélo, T2, course
    - secteur = 1ere boucle natation,...
    - GA = Groupe d'age
    - Montées/descentes absolues = le bilan réel des personnes que vous avez physiquement dépassé (différent du gain/perte de classement car il y avait 7 vagues de départ)


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  • Bonjour à tous et à toutes,

    Loin de moi la prétention de donner les clés magiques permettant de terminer la distance reine. Je crée cet article car j’ai le sentiment qu’énormément de personnes hésitent en pensant que ce n’est pas pour eux mais seulement pour des cinglés ou des super sportifs etc… Avec seulement un IM en poche (Vichy 2013), je veux juste livrer les 10 commandements  qui m’ont permis de terminer en bon état et en 12h30.

    Note : il n’y a pas vraiment d’ordre ni de priorité.

     

    Une course facile et de qualité tu choisiras

    C’est clair que faire péter l’Altriman ou Embrun comme bizuthage, on fait une croix dessus. Et pour les « intermédiaires » comme Nice, il faut bien réfléchir. Des parcours vélos et course plats vont réduire le risque de burn out. Pas trop plat néanmoins (Anvers, Floride..) car le rythme vélo peut du coup être usant. On a beau dire, les grosses épreuves sont certes chères mais on en a pour son argent. Il est fondamental pour moi que pour un tel défi on soient choyés. Cela va de la qualité de l’organisation aux transitions en « sacs » en passant par des ravitaillements nombreux et bien achalandés (le plus important). Je n’oblige pas à prendre une course labélisée IM ou Challenge, mais si ce n’est pas le cas vérifiez auprès des anciens participants que le niveau d’accompagnement est là.

    Un rythme global d'enrtrainement tu suivras
    Il existe des plans d’entrainements ou des bouquins qui vous donnent à la journée près le timing avec du qualitatif, du volume, des séances piscine, etc… Je me suis juste donné un objectif volume hebdomadaire de 10h pour les 3 premiers mois, puis 12h les 3 suivants puis 14h les deux derniers. C’est déjà compliqué de trouver du temps pour en plus se contraindre à un programme. Pour cela je me suis aidé de Runkeeper Elite, je conseille.

    La natation tu ne négligeras pas

    Certes c’est le « petit » morceau de l’IM avec seulement 10% de l’épreuve, certes il y a les combinaisons mais sortir de T1 déjà mort n’aide pas. Il faut donc 1) apprendre a nager efficacement, 2) faire quelques longues natations style 1h30/2h (idéalement en eau libre)  dans le mois qui précède l’épreuve. En plus la natation va vous muscler le haut du corps, et cela n'est pas inutile pour une bonne CAP.

    Quelques sorties longues…ça suffira2h à 2h30 de course ou plus de 5h de vélo sont pour moi des sorties longues. Sincèrement, même si c’est certainement mieux d’en faire plus, s’en coltiner 5/6 sur les deux derniers mois m’a largement suffit. Il faut juste apprendre au corps à encaisser le mode diesel.

    La performance tu mépriseras
    Eh oui, il vaut mieux être capable de courir 4h à 9km/h que de perfer à 15 sur un 10k. Là aussi le « spécifique » est certainement utile mais je n’en ai fait aucun. J’ai le sentiment que c’est superflu pour juste finir.

    Un objectif minimum tu te fixeras
    Ok, j’ai dit juste avant qu’il fallait mépriser le résultat mais je pense qu’il est bon de se donner une limite (pour moi c’était 13h30). Même s’il est possible de finir un IM en 16h (temps limite habituel, cela revient à faire 1h30 de nat + 15T1 + 7h30 vélo (24km/h) + 15T2 + 6h30 marathon (6.5km/h)…cela fait une très grosse journée et même si les arrivées de nuit donne un petit coté mythique, marcher (vite) pendant 6h30, très peu pour moi. Pour fixer cet objectif prenez votre temps natation entrainement, votre temps vélo "classique" (le jour j vous allez surperformer avec les ravitos et l'équipement light). Par contre ajoutez 15% à votre moyenne sur jogging long ;-) et hop, vous voila avec une estimation correcte de votre temps global

    La diététique tu idolâtreras



    Super méga important, la bouffe et l’hydratation. Avant (h-72) avec malto obligatoire et gatosport le matin. Pendant bien sur avec la sacro sainte gorgée toutes les 5mn sur le vélo dès les premiers coups de pédale.

    Ton équipement tu chériras
    Réviser son vélo et tester toutes ses tenues sur des sorties longues est le minimum syndical. Et même si vous vouez un culte à votre trifonction chérie, rien ne vaut une tenue 100% vélo et une tenue 100% course (bon je vous fais grâce des shorts « voilettes » et des débardeurs atroces des purs coureurs). Un petit plus également : les bas de compressions bien utile dans ces efforts longs.

    Un groupe du rejoindras
    Même si vous n’avez pas les mêmes objectifs et plans d’entrainements, le groupe motive et rends l’abandon impossible (du moins avant la course). Qui plus est vous pouvez optimiser vos déplacements et cela rends le WE plus agréable.

    Sur un Half tu te testeras
    Pas indispensable physiquement mais pour moi pierre angulaire du "je peux le faire". Faire un Half pour se tester avant le défi un an avant, voire lors de la phase de préparation pour valider que tout va bien (au moins 2 mois avant l'épreuve) 

    NB: pour éclairer le titre du post, j'ai commencé à 100kg et 1,83m le 1er janvier pour courir la course à environ 90kg le 01/09 


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  • Après 7 ans de triathlon et 31 courses dont :

    • 1er découverte en septembre 2005
    • 1er Courte Distance en 2007
    • 1er Half Ironman en 2012

    Je me décide enfin à courir la distance mythique : L'Ironman !

    Ce sera sur le Challenge Vichy le 01/09/13 !

     

    Pourquoi un Ironman ?

    Je ne suis pas de ces puristes qui décrètent que l'on est un véritéable triathlète que si on a couru la distance reine née en 1978 du fameux défi de Jhon Collins (Commandant US Navy). Il y en a même certains qui ne considèrent que comme triathlètes les finishers d'Embrun, c'est dire. Non, sans tomber dans le "tout le monde il est égaux..mais certains plus que d'autres" de Coluche, pour moi tous les participants aux triathlons sont des triathlètes. Les défis sont différents mais le sport est le même (bon après le sportif qui crane excessivement, j'accroche pastrop non plus, quel que soit la distance d'ailleurs. Pour un découverte, il est ridicule et pour un Ironman, il est vantard ;-)).

    Et d'ailleurs, lorsque je me suis inscrit à mon premier Découverte (La Baule 2005  500m nage / 20km vélo / 5km course), je n'étais certes pas anxieux mais un peu tendu tout de même avec mon top en néoprène et mon vélo Gitane de 1974 !. Depuis de l'eau a coulé sous les ponts, j'ai compris que ce sport n'était pas vraiment équitable coté matos (bon, comme généralement je vise le top 1000, cela ne me génait pas trop..), ai pris 6 fois de suite une licence FFTRI pour faire 10 entrainements clubs par an (j'exagère...en 2012, j'en ai fait 3) et couru une trentaine d'épreuves avec toujours autant de plaisir lors de la rentrée dans le parc ou en passant l'arche d'arrivée.

    L'idée du long a commencé à me titiller dés 2008 avec comme cible un format Half Ironman. Ayant déja couru des semi marathons, je me suis dit que cela pourrait le faire et mettre ainsi un pied dans le mythe. L'absence de réelle motivation, les contraintes personnelles et professionnelles et.. en un mot... la facilité ;-).. m'ont fait céder par trois fois ma place 2 mois avant sur le dorénavant célèbre Tri-Breizh (2008, 2009 et 2010).

    N'y pensant plus trop je me faisais à l'idée de ne plus courir que des Sprints et CDs (après tout c'est quand même aps mal, merde alors !). Après de nombreuses épreuves "Ouest" (Betton, La Baule, Rennes, Cesson, Les Sables..), je monte à la capitale pour le kiff de nager dans la Seine avec un groupe de sportifs Capgemini dont Laurent. Chez lui lors de la "pasta party" d'avant course, il suggère de monter une groupe "Capgemini" sur une ditance Half Ironman en 2012. Novice également sur la distance mais marathonien "pépère" (autour de 5h30), il se donne ainsi un nouvel objectif sportif. Ni une ni deux me voila non plus inscrit "lambda" mais leader d'un groupe et donc engagé moralement à aller jusqu'au bout ! Au final ce seront une dizaine de passionnés qui vont m'acompagner pour mon plus grand plaisir. Nous sommes tous de profils sportifs trés différents (du qualifié pour Hawaii au total novice) mais c'est vraiment cool.

    La course retenue sera la 1ere édition de l'Extremansigné dans la Sarthe (récit de la course pour Capgemini : http://capgemini-triathlon.blogg.org/date-2012-06-29-billet-1406112.html).

    Malgré une préparation en "montagne russe" dont un finish à fond, je termine l'épreuve en 5h59 (j'y tiens , je suis un "sub 6" ;-)) et plutôt en bonne forme. Au sortir de l'épreuve, il n'en fallait pas plus au petit groupe pour commencer à titiller nos cerveaux d'un nouveau défi... pourquoi pas l'IM ?

    Le récit de ma course : http://erwan-triathlon.blogg.org/date-2012-07-09-billet-1407323.html

    L'expérience du Half, les témoignages des finishers de niveau équivalent, une estimation de la nécessaire préparation... tout cela nous a fait basculer dans le "OK on y va les gars !".

    Qui plus est, je suis personnellement motivé lorsque j'ai des "objectifs" clairs même s'ils sont cotauds. Cela va m'amener à une trés bonne hygiène de vie, une pratique sportive régulière sur quasiment une année, en un mot : l'équilibre. Mansigné m'avait motivé pour perdre quasiment 15kg entre mars et juin alors, même si ce n'est bien sur pas le but, la (bien) meilleure forme apportée par ce projet sera un effet plus que désirable !

    Le choix du Challenge Vichy

    Restait à trouver l'épreuve sur lequel accorder le maximum de partants. Les critères : accessible, fun et pas trop cher. Après 2/3 tours de tables et de bonnes discussions, l'épreuve du Challenge Vichy a retenu notre verdict pour les raisons suivantes :

    • Parcours "accessible"
    • Grosse organisation (Circuit Challenge + Championnat d'Europe LD en 2013)
    • Budget global raisonnable
    • Possibilité de courir en Half ou Relais (pour des "novices" Capgemini)
    • Et retours des 2 premières éditions positives malgré le couac de 2012 (passage de l'IM en Half pour cause pic de canicule)

    Le projet Capgemini Triathlon

    Et tant que l'on y est nous lançons un projet de WE sportif via le CE national de Capgemini histoire de gonfler l'équipe, renforcer le défi et accessoirement obtenir un aide financière.

    A fin septembre nous étions déja une dizaine d'inscrit (8 IM + 2 Half), et cela avant même la communication nationale aux 20 000 salariés de l'entreprise. Si, au final, nous sommes une trentaine de participants ce serait un vrai succès et une source supplémentaire de motivation pour la course.

    Le projet : http://capgemini-triathlon.blogg.org/page-challenge_vichy_2013-2179.html

     

    Comment y arriver ?

    Maintenant.. "il n'y à plus qu'à" ou "yakafokon" dans le langage des consultants ;-).

    Voici le programme que je me fixe :

    • Octobre-décembre 2012 : perte de poids et PPG (passage de 95 à 88Kg pour 1,83m et de bonnes séries d'abdos)
    • Janvier-Février 2013 : du vélo à gogo !
    • Mars-Juin 2013 : Préparation spécifique IM
    • Paques 2013 : peut être un stage
    • Juin 2013 : épreuve de préparation/motivation, le Half de Mansigné
    • Juillet Aout : Vacances sportives (on fera au mieux avec les "obligations" des vacances ;-))

    Je publierais régulièrement des infos dans les News !

     

    Ressources internet : 


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  • Après 7 ans de triathlon et 31 courses dont :

    • 1er découverte en septembre 2005
    • 1er Courte Distance en 2007
    • 1er Half Ironman en 2012

    Je me décide enfin à courir la distance mythique : L'Ironman !

    Ce sera sur le challenge Vichy le 01/09/13 !

    Le site de l'épreuve : http://www.challengevichy.com 

    La page "dédiée" du blog : cliquer ici


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  • La décision de courir un Half Ironman

    Après m’être inscrit successivement aux Tri-Breizh de 2008, 2009 et 2010. Pour autant d’abandons environ 2 mois avant l’épreuve par manque de motivation/entrainement, je finissais par désespérer de me lancer sur la moyenne distance qui n’a de moyenne à mes yeux que le nom.  D’ailleurs pour l’anecdote, alors que les éditions de 2008 à 2010 se sont déroulées sous un soleil radieux, les suivantes (donc sans ma « préinscription ») ont vu les éléments se déchainer…mais je m’égare ;-)

    En juillet 2011 la veille du Triathlon de Paris, lors d’un repas d’avant course avec 3 collègues de Capgemini Triathlon (Mael, Taha et Laurent),  l’idée est lancée : pourquoi pas un Half en 2012 ? Je saute bien évidemment sur l’occasion, me disant que cette fois ci l’engagement « moral » m’empêchera de renoncer (et ce sera le cas). L’idée fait son chemin et en octobre novembre je commence à prospecter les épreuves potentielles avec comme exigences :

    • Parcours plutôt facile (pas trop le Half-Altriman…)
    • Inscription  sans contraintes fortes de réactivité (exit le Tri-Breizh rempli en 20mn
    • Logistique et coûts raisonnables (on oublie le 70.3 de Barcelone)
    • Plutôt au début de l’été
    • Pas trop loin de Rennes/Paris/Nantes

    Et, je ne sais plus comment, j’apprends l’organisation d’une nouvelle épreuve proche du Mans fin juin. Banco ! On avait bien sur une petite appréhension de la « 1ère édition ». Les triathlètes seront-ils au rendez vous ? L’organisation à la hauteur ? Risque-t- elle d’être annulée 2 mois avant faute de sponsors ?... En bref pas mal d’inquiétudes que l’on a vite balayé !

    Le « CAPMAN » était né avec au moins 3 inscrits (moi, Laurent et Taha). Après moult affichages et mail, on est monté à 15 participants potentiels pour ensuite redescendre à 12 une fois calé le calendrier. Cela fait déjà un petit groupe sympa.

    Inscriptions dés décembre (l’épreuve aux 350 places sera complète en février juste avant l’augmentation de tarif) + réservation de nos mobile homes. Comme on dit dans ces cas là « yapluka ! ». 

    La préparation : le 1er trimestre

    Super motivé par l’échéance de fin juin, je m’étais concocté un programme au petit oignons avec une phase de perte de poids et de longues sorties vélo en janvier/février/mars. Objectif : passer de 105Kg à 90Kg. Suivi d’un travail plus spécifique + épreuve de « rodage » (Sprint Cesson et CD Trégastel) en avril/mail/juin.

    Bon…. Comment dire.. Ce ne fut pas tout à fait cela. Arrivant à peine à 4h de sport par semaine en janvier/février (malgré une semaine ambiance  « course à pied polaire » avec 70km courus à Troyes entre 0° et -10°C), et surtout toujours aussi gourmand… la balance ne bouge pas trop et restait scotchée autour de 104Kg. Gros problème, les longues sorties vélo sont aux abonnées absentes. Or on m’a bien dit : pour finir un Half, il faut faire de grosses sorties ! sinon, tu commences le semi entamé et là…là…(roulement de tambour).. Ce n’est plus la peine d’y croire, tu termineras forcément en vrac !

    Heureusement le mois de mars +début avril fut exceptionnel coté météo me permettant d’enchainer les sorties vélo (35h sur 7 semaines). Certes pas super longues, mais c’est déjà cela. Malgré ces nombreux kilomètres à pédaler, j’oscillais toujours autour de 104/105kg….

    Au final, une préparation 1er trimestre pas vraiment en ligne avec les objectifs et je voyais approcher la date fatidique. C’est généralement à cette période que je jetais l’éponge…. Mais là, en tant que GO de l’évènement, hors de question !

    Le déclic : voyage en Tunisie

    Début mai nous avons passé 2 semaines sous le soleil de Hammamet. Là je me suis dit qu’à 45 jours de l’épreuve, il fallait prendre le taureau par les cornes. Les conditions étaient réunies pour une prise en main plus que sérieuse : une restauration de qualité avec des légumes succulents facilitant un régime équilibré + une piscine « sportive » à disposition et, bien sur, du temps !

    Pour me motiver, je commence à suivre ma courbe de poids tout en comptant les jours de régime « réussi » sur Iphone. 1h de natation par jour+ quelques joggings « costauds » autour de 15km entre les mégas hôtels de Yasmine, la confiance revenait. Mais tout de même, je ne me voyais pas finir le Half avec un poids au dessus de 90Kg (je mesure 1,84m). Descendu à 100 à la fin du séjour, l’objectif du dernier mois était donc de perdre 10kg mais surtout de manger sévère du « long » à vélo et à pied.

    Un finish tout en puissance

    De retour ne France, il me restait pile 5 semaines pour réussir. La perte de poids bien enclenchée (98Kg) et un agenda pas trop chargé. Je vais me motiver un max pour aligner les kms à vélo et à pied. L’essentiel pour moi, se rassurer sur les distances prises une par une. OK pour la natation, reste le vélo et la course. Au final je vais courir deux semis en autonomie et faire deux « grosses » sorties vélo (75 puis 100km). En // bien sur de séances plus courtes et bien sur d’une attention de tous les instants sur la bouffe (noooooon pas approcher Ms&Ms…).

    Ces efforts volumineux (environ 12h/semaine en moyenne) vont payer. Mon poids descend à 93kg et je me rassure quand à ma « caisse ». Reste à voir quand même ce que cela donnera en enchainant les trois sports sur plus de 6h….

    Au final, cela donnera de janvier à juin:

    • Environ 2000 Km de vélo
    • Un peu mois de 500km de course à pied
    • Une trentaine d’heures de piscine (merci la Tunisie ;-))

    Toute dernière ligne droite

    Un minimum de relâchement les 3 jours précédant la course et surtout la fameuse « surhydratation » de malt dextrine.

    Il ne reste plus qu’à préparer son matériel (chambres à air de secours, pompe, boissons énergétiques, barres, etc…). J’achète même en dernière minute des manchons de compression. On dit souvent qu’il ne faut jamais tester en course un équipement….. Et bien ce sera le cas pour moi. Mais comme on m’a également dit que cela ne pouvait que faire du bien… non problème, euh… c’est le vendeur de manchons qui m’a dit cela… un peu orienté comme conseil non ?

    La veille je retrouve Laurent à Mansigné dans le superbe camping sur le site de la course. Complètement stressé car, contrairement à moi, il a loupé la case « régime » et certes a fait quelques boucles à Longchamps en mode « hamster » mais seulement 1200 km sur 2012… Son angoisse : abandonner à la fin du vélo ! En plus son pote Taha lui aussi bizuth sur le format a du déclarer forfait pour cause d’angine de dernière minute.

    Format longue distance oblige, le GOACNL (Gentil Organisateur A Coupe Nuque Longue) offrait la pasta party samedi soir. Pasta party précédée d’un briefing de course où, dans un gymnase, une multitude de triathlètes aux couleurs de leur club et plutôt affutés écoutaient religieusement la parole du grand maître.

    Briefing dans une ambiance bon enfant et démontrant la très bonne préparation de l’épreuve. Certes le GOACNL stressait un peu car la météo de samedi 20h nous promettait un temps merdique. Certes pas le déchainement des enfers mais suffisamment de vent et de pluie pour gâcher l’ambiance. On y apprend le fonctionnement de la transition «mode Ironman » avec les sacs. Et bien sur on récupère son dossard mais pas le fameux T-shirt Finisher…. Logique, il ne sera obtenu que si on termine… où si on décède car il est accordé à titre posthume.

    Pour être au plus près de l’évènement, de nombreux participants se sont retrouvés dans le camping « A-tout vert ». Les mobile-homes de ce 

    dernier étaient du coup couverts de vélos tous plus beaux les uns que les autres (ci contre celui de Laurent avec mon vélo chéri.

    Le soir, ma première pasta party m’a clairement un peu déçu. En fait, je ne sais pas trop à quoi je devais m’attendre. J’imaginais une grosse ambiance et des énormes casseroles débordant de tagliatelles… Première déception, ce sera des coquillettes (ok, c’est du détail…). Vous vous souvenez..coquillettes-jambon = menu pour enfant, hein ? Et bien, c’était un peu cela. En fait c’était beaucoup trop calme (je m’attendais à une grosse ambiance) mais c’est la 1ère édition, laissons les se chauffer ;-)

    La fin de soirée sera dédiée à la préparation des fameux sacs de transitions ainsi que des boissons énergétiques + barres et gels. Objectif : ne rien oublier dans l’excitation du départ demain matin.

     

    Le matin

    Après une nuit tranquille dans le mobile home.. Le réveil me ramène à la dure réalité, il faut y aller ! Pour l’instant le temps est plutôt clément et il y a même du soleil. Le départ étant donné à 11h, on a vraiment le temps de sortir de la couette mais dés 8h je suis déjà devant mon super « Gatosport » et un bol de thé (quand je vous disais que j’ai fait super gaffe à la diététique ;-)).

    Tout étant préparé de la veille, il ne me reste qu’à enfiler ma tenue de futur Finisher avec tri-fonction,  chaussettes de compression (acheté une semaine avant…. Pas super top pour qualifier le matos mais on m’a dit que c’était sans danger. Pour simplifier, aucun risque de nuire !).

    Je retrouve Laurent fébrile puis Maxime et Philippe qui débarquent direct de Paris. Bon allez les gars, il faut y aller maintenant. Dépôt du sac rouge (affaires de Running) avant de se changer dans la tente de transition (grand luxe) pour enfin déposer le sac noir (affaires de vélo). On est prêts en tenue d’otarie.

    La natation

    Le parcours natation est constitué d’une grande boucle de 1900m dans le lac de Mansigné. Les organisateurs, galanterie oblige, vont faire partir la vingtaine de féminine 10mn avant le reste de la meute. Après un dernier encouragement, on se retrouve tous dans l’eau pour faire quelques mouvements de crawl et sentir la vase du fond s’infiltrer entre nos doigts de pieds ;-). Avec 20°C au compteur et une clarté…correcte (on est dans un lac tout de même), les conditions de nage s’annoncent bien.

    Le départ est un peu bordelique mais bon enfant. Alors que je ne suis pas un mauvais nageur, je décide de me la jouer super cool en partant derrière histoire de finir la 1ère phase de mon premier Half dans les meilleures conditions. Mais l’esprit de compétition revient vite, et je me retrouve rapidement au beau milieu de la meute de harengs. Nous ne sommes que 350 mais cela frotte un petit peu tout de même. Pas pour longtemps heureusement car les nageurs vont à la fois se répartir en largeur et surtout en longueur. Méconnaissant le parcours, j’ai eu un petit moment d’angoisse sur la longueur de la nage. Je croyais en effet que le « bout » était carré et donc avec deux bouées à virer. En fait il était « pointu » donc une seule bouée, la suivante étant beaucoup plus loin….

    L’arche de sortie arrive enfin, ce n’est pas trop tôt mais je ne regrette pas mes heures passées dans la piscine de l’hotel en Tunisie car je me sens vraiment frais. Aidé par les bénévoles, les nageurs s’extirpent du lac pour filer vers la tente de transition environ 300m plus loin.

    Résultat Natation : 37mn10sec (chrono à l’entrée de la tente) – 184ème soit juste après la 1ere moitié et 7ème Capgemini. Normal.

    La transition T1

    Juste après avoir récupéré son sac noir (attention à ne pas tromper de N°) et trouvé une chaise, je prends vraiment mon temps pour la transition (l’esprit de compétition disparait ;-)). Ce mode de transition façon « Ironman » est vraiment sympa et plus cool que la transition classique dans le parc. On se gène moins et malgré l’agitation, on reste zen. Pas de chaussures sur les pédales comme les pros, je ne me suis pas entrainé et cela ferait con de se péter la clavicule au départ du vélo.

     Résultat T1 : 07mn10sec – (pour comparaison, les meilleurs des transitions ont mis à peine plus de 2mn…)

    Le vélo

    Constitué de 3 boucles de 30km le parcours nous ramène deux fois devant le public en délire (mmhhhh) avant de rejoindre l’écurie. Un des critères de choix de Mansigné était « On veut un parcours plat ! ». La campagne Mancelle n’étant pas réputée pour ses cols hors catégories + un dénivelé de la boucle via Garmin mis à disposition par les organisateurs ont suffit à nous rassurer. On avait tout de même 168m de dénivelé par tour mais bon… cela fait seulement du 1,5% sur la moitié du parcours. Donc pas d’angoisse.

    Alors effectivement c’est tranquille mais point de plat, seulement une succession de petites montées/petites descentes ponctuées d’une dizaine de croisement à 90° histoire de peaufiner ses relances. Un léger vent rejoint l’aventure (il montera progressivement sans jamais être violent). De plus, la première partie est plutôt en montée et avec le vent de face. Résultat, après 5km je plafonne à 25-26km/h de moyenne. Pas extraordinaire mais après tout, je m’étais fait une raison. Heureusement la suite me redonnera confiance car au fil des kilomètres mon compteur montait..Montait…jusqu’à environ un bon 30 de moyenne. J’étais super content et fier en prenant ma position aéro dans les descentes et faux plats. Certes je continuais à me faire déposer mais à chaque fois qu’un gugusse super affuté en vélo de contre la montre  me dépassait… et bien j’avais le plaisir de me dire « ahh celui là, je l’ai bien fumé en natation ! ».  Il m’arrivait également de dépasser quelques cyclistes. Bon pas beaucoup et la plupart me reprenait ensuite sauf.. Les dernières filles que j’ai rattrapé (ehhh oui, bon, ce n’était pas Chrissie Wellington non plus).

    Une priorité pendant le vélo, boire et s’alimenter ! Le temps est couvert et aucune chaleur de subie, donc pas de problème de déshydratation mais il faut préparer le semi à venir. Je m’oblige donc à boire une bonne gorgée toutes les 10mn et à manger un tiers de barre énergétique tous les 15km.  J’ai mon compteur bien sur mais les organisateurs ont mis en place des panneaux tous les 5km. Très pro !

    A la fin du premier tour, je disposais encore d’un bidon entier + une fin du premier. Donc pas de ravitaillement, on verra cela plus tard. La moyenne était proche de 30km/h au premier tour, cool ! Avant la course, j’étais persuadé de me faire prendre un tour par la tête de course (logique avec 3 boucles et une natation « longue »). Reste à savoir quand ? Et surtout combien de gars bien pêchus vont me doubler. Je passe la mi course, toujours pas doublé, normal me direz vous… La jonction s’est faite vers le 25ème kilomètre quand la moto officielle a précédé le souffle caractéristique de la roue lenticulaire du leader. Leader qui va me laisser sur le coté comme si je n’existais pas ;-). Pourtant à un bon rythme dans un faux plat descendant autour de 40km/h et les mains sur le prolongateur je n’ai rien pu faire devant le missile lancé à au moins 50km/h.

    Et voila la fin du 2ème tour qui me libérera des « fumeurs » de la tête de course. Juste assez pour que le 2ème de la course ne me dépose à son tour. Au final ce seront donc seulement 2 coureurs qui me mettront 30km dans la vue soit beaucoup moins que je ne me l’imaginais, cela me monte le moral d’un cran supplémentaire.

    Deuxième nouveauté de ce triathlon après la « tente de transition » : le ravitaillement vélo. Bon ce n’est pas celui du tour de France où les coureurs vont carrément récupérer une sacoche avec un repas complet mais cela donne un parfum « longue distance » bien sympa.  Avant la course je m’étais dis que j’allais m’arrêter, me poser, faire le plein etc… mais la grande bâche installée par les organisateurs pour récupérer les bidons lancés par les participants m’a persuadé d’un ravitaillement « à la volée ». Ravitaillement réussi en Hydrixir et c’est parti pour le dernier tour !

    Un dernier tour identique aux précédents, mais je commençais déjà à voir s’approcher la transition T2 avec une mini inquiétude sur mon état de forme au départ du semi.

    Résultat vélo : 03h03mn27sec  – 253ème, chute de 78 places et 7ème Capgemini. Habituel descente en vélo mais je suis super content de ma moyenne à peine sous les 30km/h.

    Transition T2

    Beaucoup plus tranquille que la T1 et sur la même logique « Sac + tente », je décide de la jouer super cool. Bon, je ne vais pas me priver de faire une petite arrivée « à la triathlète » en sortant les pieds des chaussures lors des 200 derniers mètres. Par contre, une fois le pied à terre, on reste cool. Le parc est plutôt rempli mais il reste quand même ici ou là des emplacements vides.

    Enfilage des runnings et prise de 2 gels « coup de fouets » avant de se lancer sur la grande inconnue de la journée : le semi marathon !

    Résultat T2 : 05mn40sec – et dernier Capgemini (je vous disais bien que j’allais prendre mon temps)

     

    La course à pied

    Au programme 4 boucles constituées d’un tour du plan d’eau complété d’une visite touristique à l’intérieur du camping pour atteindre les fameux 5km. A chaque final on aura droit au précieux collier libérateur. Sur le parcours, 2 ravitaillement permettent de s’hydrater/alimente très régulièrement. Comme lors de la partie vélo, les organisateurs ont eu la bonne idée de disposer des panneaux tous les kms, super pratique pour évaluer et caler son rythme. Ces précieuses indications vont me rassurer sur ma vitesse qui se situe au dessus des 10km/h malgré les arrêts aux stands remplis de sympathiques bénévoles. La forme et la motivation sont bien là ! Je commence à me dire que cela va le faire et estime terminer le semi marathon de 20km en 2h environ.

    Reste à ne pas craquer lors des trois passages successifs devant l’arrivée. C’est ce qui inquiète le plus Laurent.

    Au fil des tours je me ferais régulièrement dépasser par des coureurs plus colliétisés que moi. C’est le jeu ma pauvre Lucette ! Je vais utiliser le 1er gel « coup de fouet » au début du 3ème tour histoire d’assurer le finish alors que le temps devient de plus en plus menaçant. La fin du 3ème tour et l’obtention du dernier collier scelleront quasiment la réussite de ce premier Half Ironman, je me vois mal faire demi tour dorénavant.  Le dernier tour commencé par l’absorption de mon 2ème gel « coup de fouet » sera un peu plus difficile, la pluie commence à tomber en légère bruine et je me mets à alterner marche et course. Alexandre de Capgemini me rejoint… dans son 2ème tour, il lui reste donc environ 13km.dur. On en profite pour se motiver dans notre footing/marche alors que l’écurie s’approche. Arrivé à la fameuse « patte d’oie » Paradis/Purgatoire, une dernière tape sur le dos et je m’élance vers le dernier sprint. Apercevant un concurrent juste derrière moi, j’hausse un peu le rythme histoire de ne pas me faire griller. Bien m’en a pris car, même si le vil poursuivant allongé sa foulée pour me griller sur la ligne (on ne participe pas à une compétition pour rien ;-), et bien en approchant de la ligne je saute de joie en voyant le gros compteur lumineux afficher 5h59mn et 30sec, un dernier coup de sprint et non seulement je serais Finisher mais en plus sous les 6h (Temps de référence en Half Ironman pour moi dorénavant).

    Certes après un bon vélo à peine au dessus de 3h et une course certainement pas au-delà de 2h15 malgré la marche du dernier tour, en y ajoutant la natation et les longues transitions, je pensais bien être autour de 6h15/6h20 mais cette « performance » toute relative me ravit alors que la pluie encore hésitante se confirme (cela ne va pas être facile pour les 50 derniers).

    Résultat course : 02h06mn00sec  – 289ème, chute de 22 places et 8ème Capgemini.

    Résultat global : 05h59mn41sec  – 277ème  sur 320 finishers et 7ème Capgemini.

    Conclusion

    Après un ravitaillement bien mérité et l’obtention de mon superbe T-shirt Finisher « ExtreMansigné » Adidas 100% DDE (orange fluo et comme cela ne suffisait pas, les 3 bandes Adidas sur le coté sont jaune super fluo). Au moins si je fais un running de nuit cet été à Saint Jean de Luz, on me verra !

    Il ne reste plus qu’à récupérer mes deux sacs de transition et mon précieux vélo avant de me diriger tranquillement vers le mobile-home. Sur la route je vais croiser Laurent qui termine son deuxième tour tranquille, il a le forme et la motivation pour aller au bout à son rythme (il terminera en 7h54, 6mn avant le temps limite).

    Pour conclure, je suis très content d’avoir participé et réussi mon premier Half Ironman. Malgré une préparation de dernière minute (cf. graphique ci desous : heures d'entrainement par mois)

     

    Les photos (généralistes) :

     

    Et même une vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=jHc6tQ6mXDI


    3 commentaires
  • Ca y est, c'est fait, je suis inscrit au Triathlon format Half Ironman de Mansigné (sud du Mans)

    RDV le 24 juin 2012 pour venir à bout des 1900m de natation, 90km de vélo et 21km de course à pied !

    Il ne reste plus qu'à s'entrainer ;-)

    On sera un ptit groupe de Capgemini Triathlon à se lancer dans le défi du "CAPMAN" (voir affiche sur la droite ;-)) 

     Les infos internet :

     


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  • Bon, ça y est... au retour d'un séjour au Ski pas vraiment sportif (ben oui, les télécabines niveau cardio c'est moyen), je vois le calendrier qui tourne.

    On est à 115 jours du Tri-Breizh et la forme est pas encore là. Je ne réussi pas à caler de sorties vélo en dehors de mes (rares) escapades pros à Paris où j'enfourche des Vélibs pour ds "Paris By Night" de folie (hum). N'empêche, lundi soir, je me suis fait 2h de vélib tout en relances (ben oui, il y a des feux..) et en bosses (2 fois les buttes chaumont et 1 fois montmartre...bosses + pavés = le Ventoux + Roubaix avec la vue sur Paris entourés de touristes japonais comme récompense).

    C'est pas tout, mais il va falloir ruser pour sortir le Bike. Surtout qu'une chute à la con en luge m'a fait mal aux cotes et donc pour la course à pied c'est moyen-moyen. Vous dites peut être que j'exagérais pour l'absence de sport au Ski ? Après tout il faut bien remonter la piste après la descente de Luge !  Et bien non ! Il y avait une super piste de luge : 1500m / 300m de dénivelé avec des virages de folie et des "tout-droits" mortels.... et une télécabine pour remonter.... On s'est bien fait 2/3 bastons et courses dans les monticules de neige, mais cela n'a pas suffit à faire pencher la balance du coté gauche de la force (comprenez le chiffre 100).

    Allez, on se motive..

    (en construction)


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  • Toute dernière nouvelle : le triathlon MD de Roscoff est annulé par les organisateurs.

    Quand je pense que je suis passé pour un "petit bras" en annulant il y a 2 semaines pour cause de planning familial...

    Dans un certain sens j'ai de la chance car si je m'étais battu bec et ongles pour conserver cette date en me mettant ma famille à dos, et bien je passerai pour un couillon et un gros égoiste. Tandis que là, je suis le mec bien qui n'hésite pas à se sacrifier pour le bonheur des autres Cool

    Mais en regardant la bouteille à moitié vide, s'ils avaient annulé plus tôt cela m'aurait évité de passer pour un lacheur auprès de mes petits camarades Clin d'oeil 

    Bon, allez, sans rancune


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