• Après :

    • Le vélo de mon grand père en 2005 pour se mettre le pied à l'étrier
    • Le De Prisa Alu de 2006 à 2008
    • Le Giant TCR carbone 2007 de 2008 à 2013
    • Le Giant TCR Advanced SL 2011 de 2013 à 2018

    C'était le moment de changer même si mon fidèle Rabobank m'a accompagné sur les 4 IronMans. Je lorgnais depuis 2/3 ans sur le Giant Propel. C'est un modèle Aéro de Giant (freins et cables intégrés, look bien agressif tout en restant classique et bien noté pour mon "style" ;-) )

    Un peu comme en 2013, c'est une inspiration qui me fera trainer sur Troc-Vélo et le bon coin. Et là je tombe sur un Giant Propel Advanced pro de 2015, pile ma taille (ML) et en plus sur Rennes. Le prix est OK (1800E avec 2 paires de roues et un home trainer). Il a l'air nickel.... je commence à craquer

    Nouveau vélo : Propel Advanced Pro 2 2015

    Ni une ni deux je mets mon Giant en vente un peu partout(club, troc vélo, leboncoin..). Passant au au 11V, je ne peux rien garder et vends donc  le pack complet avec roues d’entraînements et Cosmic carbone "course" + Home trainer (double emploi).

    Nouveau vélo : Propel Advanced Pro 2 2015Je finirais par le vendre à mon prix initial de 1100E, sincèrement c'est une super affaire. Certes c'est un vélo de 2011 en 10V mais c'est un top vélo (tour de France 2011 pour le cadre).

    C'est un étudiant de Rennes qui va me l'acheter. Après avoir essayé 5mn, il sera impressionné de l'efficacité du cadre + cosmic. Je pense sincèrement qu'il a fait une bonne affaire. Pour le prix d'un carbone entrée de gamme neuf il a le top + roues d'entrainements + home trainer. 

    Je vais donc "théoriquement" baisser en gamme (Advances SL à Advanced Pro et Ultégra à 105) mais les 4 ans de plus compensent. Et en plus je vais remettre mon pédalier Ultégra, donc ça compense un peu :-)

    Après 2 sorties

     


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  • Dans la foulée de L’Ironman de Nice et sans véritable objectif en vue, ce trimestre était celui de tous les dangers spécialement dans l’assiette.  Et, il faut bien le reconnaître, ce fut le cas avec une alimentation en mode…craquage mais pas trop quand même (enfin pas mal quand même surtout juillet et les vacances). 

    Coté sport, moyenne de 11,4 plutôt bien répartie même si la natation n’était pas au niveau habituel de l’été. Baisse logique du vélo en été et un mois de septembre un peu en retrait pour cause d'une chute sans gravité à La Baule.

    En résumé un trimestre relativement sportif à plus de 11h/semaine malheureusement accompagné de très nombreux excès. Le tout générant un +5/6Kg sur la balance :-( 

     

    Entrainement S27 à S39

     

    Entrainement S27 à S39

    Entrainement S27 à S39


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    La Baule 2018 - Relais et Tri STri-Relais samedi 22/09/2018.

    Format : 500/18/5

    Pour la 4eme année consécutive, Capgemini a été présent en masse sur le relais de La Baule. Après être venu à 45 en 2015, 65 en 2106, 75 en 2017, ce sont plus de 90 équipes qui s'aligneront samedi matin sur le Tri-Relais entreprise.

    La Baule 2018 - Relais et Tri SC'est la plus grosse représentation "entreprise" jamais vue et, nouveauté 2018, les équipes viennent de toutes les entités France (Capgemini, Sogeti France, Sogeti HT, Capgemini Invent, Backelite et Prosodie).

    Comme chaque année la com a fait les choses bien avec dîner le vendredi soir (pas facile de trouver un resto pour 275 personnes :-) ), vraiment grande tente sur la plage, gestion des hôtels, des tenues etc... Et bien sur remise des récompenses avec buffet le samedi à 12h. Pour une fois la météo n'a pas été de notre coté mais il parait que c'est le cas toutes les 6 éditions donc on est tranquille jusqu'en 2023 ;-)

    • 90 équipes qui vont terminer sans casse
    • la dream team Cap accède à la 6ème place sur 709 finishers.

    La Baule 2018 - Relais et Tri S4ème participation également pour moi sous les couleurs "Capgemini" version com (c'est à dire 100% payée :-) ). Petit changement cette année, l'équipe a été remodelée par le départ de notre cycliste Dominique remplacé par un excellent coureur Erwan. Du coup Ronan passe à la nage et moi....au vélo. Je ne suis certes pas une bille mais au fond de moi une petite voix néfaste me faisait dire adieu à nos habituelles perfs.

    Sous un temps malgré tout correct (certes gris mais pas de tempête et à peine quelques gouttes), Ronan se lance. Il terminera 224eme et 27emeLa Baule 2018 - Relais et Tri S Cap (mais c'est serré en nat). Je file sur le remblais à fond les ballons, motivé comme pas deux car je double régulièrement des "polos bleus" de Capgemini :-) . Au final ce seront 14 collègues qui admireront mon auguste arrière train (voire même un peu plus car il n'est pas impossible que les premiers aient pris un tour au derniers). Puis nous avions notre Erwan N°2, super coureur qui continuera de nous faire progresser dans le classement général et Cap. Il "échoue" à 15sec du meilleur temps Cap et nous permet de gagner une superbe 69eme place au général et 6eme temps Cap.

    Reste à apprécier le pot d'après course dans le grand barnum Capgemini sur la plage...malheureusement sous les premières gouttes de pluie. On ne se plaindra pas, le samedi matin a été le moins pourri du WE (l'après midi les relayeurs "grand public" en ont chié grave et la finale de D1 a carrément été annulée).

    Les résultats détaillés.

    • Nageur Ronan LJ : 15mn11 / 224eme / 27eme Cap
    • Cycliste Erwan DK : 34mn09 / 166eme (gain de 74 places) / 13eme Cap (Gain de 14 places)
    • Coureur Erwan K : 17mn14 / 15eme (gain de 85 places) / 2ème Cap (gain de 7 places)
    • Total : 1h06mn35 , 69eme et 6eme Capgemini

     

    La Baule 2018 - Relais et Tri S

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Triathlon Découverte / S  dimanche 23/09/2018.
    Format : 500/20/5

    Après un samedi après midi sous la tempête (Tri-Relais grand public maintenu mais finales des clubs de D1 de triathlon annulées), je scrutais avec un peu d’appréhension la météo du dimanche matin. Je ne suis certes pas une chochote et on était loin de conditions dantesques mais un triathlon sous la pluie n’est jamais agréable (ambiance morose, affaires trempées dans le parc et surtout danger à vélo). Pour le 1er, c’est dommage mais pas dramatique, le 2ème j’avais prévu le sac poubelle 100L et quand au 3ème…. On verra que ce n’est pas gagné.

    Au réveil la météo est certes menaçante mais OK, je quitte l’hotel sous quelques gouttes mais absolument rien de dramatique.

    Ce sont 1200 triathlètes plus ou moins amateurs qui vont se lancer à l’assaut du célèbre découverte. Les 25 « Capgemini » sont rassemblés près de la sortie du parc. Quelques novices et des aguerris comme pépère, on discute un peu tout en se changeant en otarie. Je fourre toute mes affaires dans mon sac poubelle 100L et cette fois ci je n’ai pas oublié mon singlet donc pas d’enfilage de haut vélo sur la peau mouillé.

    Natation :

    La Baule 2018 - Relais et Tri SMême si je suis tout de même un peu habitué en particulier après Nice et ses 3000 bonnets, c’est assez impressionnant de voire les 1200 « têtes » roses se presser pour descendre sur le sable. Je rejoins assez vote le départ et, chose étonnante, la partie extérieure souvent prisée est plutôt tranquille. Je me retrouve donc les deux pieds sur la ligne quand résonne le « bang » libérateur.

    Les 500m de nage passent vraiment facilement, certes quelques contacts mais sans difficulté.

    Transition

    Toujours pas de temps transition, en plus avec un parc de 400m de long, il faudrait qu’ils évoluent à La Baule. Rien de plus à dire si ce n’est qu’il y a du monde.

    Résultats natation + transition : 15mn21 216eme

    Vélo :

    C’est parti pour l’habituelle boucle de 20km que je commence à connaitre, ce sera en effet la 14ème fois que je la parcoure. Motivé par les résultats du relais je décide de partir à fond les ballons, on verra bien ce que cela donnera. 1ere partie tout en remontée de cyclistes. Je décide de me mettre en mode « le drafting est utile mais je suis trop généreux pour rester dans les roues ». Sans vraiment se coordonner on se donne des coups de mains (ok, ok c’est moi qui bosse le plus….selon moi ).

    La Baule 2018 - Relais et Tri SRetour sur le remblai, il reste 3km, on est 5 et en plus le vent est de face. Là je me dis qu’il faudrait être con pour ne pas coopérer. 2/3 relais plus tard on approche du rond point de Lajarrige. Je pique une point de vitesse pour prendre la tête et arrive à fond les ballons…mal m’en a pris. Vitesse élevée, sol mouillé, léger virage et certainement un coup de frein de ma part, je pars en glissade totale. Coup de bol, je ne fais chuter personne. Sincèrement cela a du se jouer à 10cm. Pas vraiment sonné mais angoissé de m’être fait mal ainsi qu’à mon bike, je me relève. Vélo nickel (non ? si !) et moi j’ai juste des éraflures à la cuisse droite et cuissard troué mais sinon ça va. Il reste 1,5km, on ne se pose pas trop de questions et c’est reparti. Retour au parc couru pieds nus of course.

    Résultats vélo + transition : 40mn29  219eme temps scratch et gain de 23 places (non ? si !)

    Course

    La Baule 2018 - Relais et Tri S5km, c’est un mini jogging alors je pars comme une balle, rien à regretter. Je vais même sauter les ravits, une machine de guerre je vous dis. Je croise les 1ers (logique) et quelques Saint Greg.

    Résultats course : 22mn29sec 310ème et perte de 11 places (et oui, il ne sert à rien de se le cacher... je suis un coureur merdique. En même temps à force de dire que le fractionné c'est des math et non du sport...:-) )

    Résultat global : 1h18mn18sec 205ème

     

     

    La Baule 2018 - Relais et Tri SPour rappel, mon meilleur temps était en 2016 en 1h16 (255eme). Même temps course à 1sec de plus même temps natation à 1sec de moins… c’est fou que cela soit aussi proche d’ailleurs. L’écart de 2mn est donc 100% vélo. Logique vu les conditions de vent et de pluie….sans parler de ma chute.

    Au regard des classements (passage de 255 à 205) et du temps quasi identique sous des conditions bien plus dures, je pense avoir progressé. Au classement des 25 Cap, je suis 5ème je crois.

    Ce sera toujours une course qui malgré son intérêt très relatif (enfin le plus sympa c’est la foule) reste super cool. Après tout ce fut celle de mon bizuthage en 2005.

    La vidéo de l'arrivée : 

    http://www.racetecresults.com/MyResults.aspx?CId=68&RId=460&EId=6&AId=624885&YT=1

     

     


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  • Le deuxième trimestre sera celui de la préparation finale de l'IronMan de Nice. D’où un volume bien haut de 15h/semaine en moyenne. Globalement c'est bien équilibré mis à part une semaine un peu light à Minorque (7h tout de même :-)) Et bien sur une semaine basse après Nice (5h45 de récupération active, pas mal)

    Conséquence : 86% de pastilles vertes sur la période, belle perf. Dont 7 semaines 100% vert !! Et à une pastille près, le mois d'avril aurait été full objectif. J'aurais du aller à la piscine 1h de plus :-) car cela ne m'est jamais arrivé. Un mois avec 17,4h/sem et 96% de pastilles vertes, cela se fête.

    Entrainement 2018 : S14 à S26

    Mais si on regarde le poids et les régime, c'est le drame : +2kg avec 70h de sport !!! Comme quoi les kilos se perdent dans l'assiette et non dans la salle de sport. "Courir plus pour manger plus !" ok, "courir plus pour perdre plus !" ne marche pas.

    Pour le trimestre coté régime c'est carrément la catastrophe. Après ma perte de novembre décembre et la stabilisation du 1er trimestre j'avais pour objectif de descendre de 84 à 80 pour m'alléger afin de faciliter la montées des cols.

    Raté ! Mes jours en "NOK" sont excessivement nombreux à 5J/semaine. Résultat : 0Kg en moins ! Va falloir être sérieux en juillet après la prévisible baisse du volume post IronMan.

    Entrainement 2018 : S14 à S26

    Entrainement 2018 : S14 à S26

    Entrainement 2018 : S14 à S26


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    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAprès presque 3 ans d'utilisation de la Fitbit Surge je commençais à percevoir ses limites :

    • Non étanche
    • Affichage basique
    • Coté "smartwatch " limité.

    Pour rappel, la Fitbit Surge fait partie des montres connectées "sportives". Dans les faits c'est plutôt un tracker d'activité sur laquelle on greffe une montre avec GPS + capteur cardio + de l'interactivité mais celle ci est très limitée avec un Iphone (à cause des restrictions Apple). On est très loin des possibilités sportives des spécialistes comme Garmin ou bien sur l'Apple Watch et ses applis.
    Mais l'avantage c'est que c'est très simple ! Un bouton pour lancer l'activité, un autre pour stopper, on ne se prend pas la tête.

    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAyant déjà remplacé l'utilisation vélo par un compteur GPS Bryton Rider 10 certes basique mais lisible, me convenant bien et surtout pas cher, je me posais la question de glisser vers le luxe en lorgnant les Apple Watch de la génération précédente éventuellement bradées.

    Le destin va me donner un coup de pouce avec la perte de la fonction Bluetooth de ma Surge. Techniquement inutile pour le fonctionnement de la montre...sauf pour synchroniser les datas avec son compte Fitbit, Strava, Runkeeper... enfin le but ultime d'une montre sportive connectée en fait. Après 1h passée au téléphone avec le support Fitbit : rien à faire. Elle n'est plus sous garantie alors Fitbit me propose 30% de remise sur sa remplaçante, la Ionic. Victime d'une technique marketing bien rodée, je craque et je vais même prendre la version "collector" Adidas (oui enfin faut pas pousser non plus, elle a pas les 3 bandes).

    Nouvelle montre Fitbit Ionic AdidasAprès environ 1 mois d'usage voici mon ressenti.

    Aspect général (la montre en tant que ....montre):

    • Design épuré et sobre
    • Très légère et agréable à porter, on la sent à peine contrairement à certaines montres sport qui sont énormes
    • L'écran s'éteint automatiquement et s'allume via un mouvement de poignet (pas dans 100% des cas, c'est un coup à prendre)

    L'historique Fitbit : tracker d'activité

    Rien à dire, c'est leur métierble

    • Affichage possible des compteurs sur certaines horloges proposées

    Les fonctions "Sport"

    • Différentes fonctions sont proposées dont des mini séances muscu et un timer hiit mais plus que basique et discret (un peu dommage : c'est la même vibration pour lancer l'exercice et l'arrêter et pas de son).
    • La Ionic propose un comptage des longueurs en piscine avec possibilité de renseigner la taille exact de la piscine. Cela marche assez bien même si un 1/2 tour vous ajouter un tour alors qu'une longueur "battements de jambes" pourtant bien usante ne compte...rien :-)
    • Pas de mode natation eau libre via le GPS, c'est dommage il faudra utiliser le mode running puis modifier le type de sport (mais cela marche trés trés mal et dans la plupart des cas la montre va calculer votre distance à l'aide du nombre de ...pas).
    • En mode running c'est suffisant pour une utilisation.....simple. Ceux qui cherchent un coach électronique peuvent aller chercher ailleurs.
    • Il est fort possible que des amateurs de fractionné, de travail au seuil, à la PMA etc... trouveront la montre bien limitée. Cela viendra peut être avec des APPS dédiées.
    • Le mode vélo est proche de celui de la course mais là je conseille plutôt de se prendre un compteur GPS pur vélo.
    • Il y a certes quelques mini vidéos d'exercice mais c'est un peu gadget et pas vraiment pratique de les avoir sur sa montre. C'est le genre de fonctions qui trouvent parfaitement leurs places sur l'écran de votre smartphone.

    Les fonctions "SmartWatch"

    • Pas grand chose à se mettre sous la dent et c'est absolument incomparable avec les classiques Apple ou Samsung
    • Réception des SMS et signal d'appel certes mais pas de synchro simple mail et calendrier de qualité.
    • On peut à priori mettre de la musique ou des podcasts à condition d'utiliser des écouteurs bluetooth. Totalement inutile si vous disposez de votre smartphone, pourquoi pas en mode "sans".
    • Derniere fonction :le paiement en mode "sans contact". J'avoue être tenté mais pour l'instant ma banque ne le propose pas.

    La vie au jour le jour

    • L'autonomie est importante, facile 7/8h en mode GPS et plusieurs jours si peu d'utilisation sport (mais avec le cardio activé)
    • Le cable de recharge est propriétaire. Sachant que l'équipement est étanche, il est assez logique de ne pas être en mini ou micro usb. Ce serait néanmoins fort appréciable que les fabricants essaient d'harmoniser leurs systèmes de recharge.
    • Sinon, son look est passe partout malgré son bracelet "sport", sachant que je peux en changer.

     Bilan

    • Partant de pas très haut en terme de montre sportive connectée, je ne pouvais pas être déçu.
    • Après coup je me dis que j'aurais du mettre 100E de plus pour une Apple Watch (la prochaine étape ? ;-) )
    • Je ne peux donc pas vraiment la recommander à cause de son prix relativement élevé de 270E. Il faut avant tout bien cibler votre besoin :
      • Faire du sport : allez plutôt choisir une Garmin Forerunner
      • Un tracker : cela commence à 35E chez fitbit (mais pour cela on a seulement les pas/étages)
      • Montre connectée : Apple ou Samsung

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  • Si vous êtes lecteur de ce modeste blog, vous devez savoir que je ne suis pas un coach fitness aux abdos bétonnés ni un playboy des bacs à ketlebell :-) 

    Néanmoins, malgré une actvité physique plus que régulière mon poids est toujours resté élevé voire très élevé. Et bien sur il était accompagné de ce qui va avec (poignées d'amour pour les romantiques, gros bide pour les méchants ou surcharge pondérale visible pour les techniciens).

    Pour vous donner les clés : je fais 1,83m et suis relativement "carré" (oui bon, là ça fait un peu gars qui se la pète, mais pour faire plus modeste je vais dire que j'ai une bonne armature osseuse). Mon poids de super forme n'était pas de 83-10=73kg mais plutôt autour de 78kg (en tout cas dans mes lointains souvenirs).

    Big rétrospective

    Si je jette un coup d’œil dans le rétro (mais vraiment loin), voici ma rétrospective depuis ma venue dans ce monde  (je ne dispose de données que depuis 17 ans, le reste c'est du souvenir).

    • 1970-1984 : le sport ? euh... je vais plutôt reprendre de la tarte
    • Je suis né en 1970. La malbouffe n'était (heureusement) pas encore la règle mais il est vrai que mes parents n'étaient pas des as de l'équilibre alimentaire même s'ils ne sont pas du tout "enveloppés" (mon père était plutôt mode fil de fer à l'époque).
    • Dans ma petite enfance  j'étais gourmand. Il parait qu'avant les traditionnels "papa" et "maman", mon premier mot a été "biberon" :-). Résultat, je suis devenu rondouillard. Il est fort probable que cette période gourmande m'ai gratifié de ces fameuses cellules grasses acquises à vie (sauf chirurgie), merci maman ses menus quiche/tourte/tarte.
    • Pré adolescence : Pas sportif pour un sous je redoutais les séances de gym du collège (en particulier cet atroce cheval d'arçon) et n'ai jamais vraiment pratiqué un sport en particulier. J'étais devenu un peu le "bouboule mais pas trop", le dernier choisi lors de la constitution des équipes de foot (oui, je sais c'est dur, 10 ans de psychothérapie minimum :-) ).
    • 1985-1994 : les années un peu plus sportives
    • Premier déclic : à 15 ans je pars en pension (de la 3eme à la terminale). Nourriture plus que moyenne, absence d'écarts et première expérience de sport "cool" comme la planche à voile vont commencer à me faire apprécier l'effort physique. En terminale par exemple, je me faisais régulièrement des joggings de 10km tranquille. Toujours gourmand, j'ai ainsi évité le surpoids.
    • Classes préparatoires et école d'ingénieur. Je pense avoir maintenu un niveau correct de sport (style 2 à 3h par semaine). Un peu de rugby, le vélo pour aller en cours, des joggings, toujours de la planche à voile, des repas au RU (beurk) et le tour est joué. Quoique...presque car je me souviens de multiples excès chocolatés. De plus les fast-food sont alors devenus une norme, c'est le début d'une nourriture un poil trop riche pour moi et ainsi la lente prise de poids.
    • 1995-2005 : +2kg par an en moyenne
    • Les premières années de boulot (grosso modo de 1998 à 2002) vont me faire passer de 80kg environ à 96 kg soit une lente mais sure progression d'1 kg par trimestre environ.
    • Exit la planche à voile devenue trop compliquée, je papillonne dans différents sports surtout avec des collègues de boulot (foot, squash, bad). Mais il faut bien l'avouer sans que cela ne me gène vraiment je continuais à stocker du gras pour l'hiver. Mais depuis l'invention du chauffage central, et bien il n'y a plus d'hiver...donc le fameux gras reste pour l'année suivante. De 96kg je passe à 97 puis 98, 99, 100 avec une moyenne de 102kg en 2005. Et le pire c'est que cela ne me posait aucun problème. Certes je porte assez bien les kilos et en costume de nombreuses personnes étaient surprises de mon quintal. Mais en maillot de bain c'est autre chose et en consultant d'anciennes photos j'ai un peu honte il faut bien se l'avouer.
    • 2006 - 2011 : du sport certes mais pas mal de burgers
    • 2eme déclic : après la découverte du triathlon à la Baule je prends une licence en club (TOCC). Avec le recul j'étais certainement vu par pas mal de gars comme "le gros qui s'y met sans chercher la perf".
    • Certes le volume augmente un peu, les kilos disparaissent également mais ce n'est pas la transformation radicale avec un balance oscillant autour des 95kgs. Certes c'est mieux que 100 mais pas encore la panacée.
    • 2012-2015 : le passage au longue distance...et les mégas "yoyos"
    • Cette période me verra découvrir les objectifs annuels via deux Half et deux Ironmans situés autour de l'été.
    • A chaque fois le même scénario : je m’entraîne et fait un poil attention 4/5 mois avant d'où une baisse de poids assez nette (on reste au dessus de 90 tout de même) et une fois l'épreuve passée c'est la débandade totale. Meilleur exemple en 2013, suite à mon premier IM je suis passé de 90 à 110kg en 6 mois. Belle perf non. Alors que globalement sur la période 2012/2015 je tourne en moyenne à un peu plus d'une heure par jour de sport ! Idem en 2014 et 2015 où je ne vais passer que très temporairement sous les 100kg. Heureusement les tenues de triathlon sont bien souples et sur les photos...comment dire, on regrette un peu le coté "moulant" de la tri fonction. Certes il y avait certainement du muscle sous tout ce gras mais ce n'est pas idéal. Je rencontre d'ailleurs mes premiers problème "sport + surpoids" avec une douleur lancinante à la cheville.
    • Durant cette période ma relation au corps est assez ambiguë. je suis rassuré par les "trophées (you are an IronMan kysondi ;-) ) mais dés que je me regarde de profil....et bien il y a comme qui dirait quelque chose qui cloche. Et autour de moi on commence à me le dire clairement si vous voyez ce que je veux dire ;-).
    • 2016-2018 : si on calmait tout cela ?
    • 3eme déclic : le challenge "Training Academy" début 2016. Alors à 104kg après la traditionnelle reprise automnale suite à l'IronMan de Vichy terminé à 98kg tout de même), il faut faire quelque chose. Ce sera ce drole de challenge qui me fait chuter de de 18kg en 3 mois (paf le chien comme on dit). http://erwan-triathlon.blogg.org/2eme-challenge-training-academy-reussi-a125575584
    • L'année 2016 verra un début de rédemption. Certes il y a toujours la prise de gras automnale mais un peu plus mesurée et j'arrive à ne pas repasser au dessus des 100...soit une première depuis quasiment 10ans. Bon, pas de trompettes non plus car la moyenne est de 93kg mais il y a un vrai plus.
    • 2017 aurait du être l'année de la confirmation mais de nombreux pépins physiques en feront une année "blanche" en terme d'objectifs avec, reconnaissons le, une relative stabilisation hélas un peu élevée. Vous commencez à me connaitre ..... voila l'automne et la remontée maudite. 
    • Désireux de casser cela je prends le taureau par les cornes à 98 kg fin octobre (moi pas le taureau) en m'organisant un "Challenge Training academy perso". Ce sera une réussite avec un -12 en autant de semaines suivi d'une stabilisation à 84kg en janvier/février/mars/avril.

     

    Mais pourquoi donc les kilos sont ils là ?

    C'est vrai cela ? Autant je comprends que lors des phases plus "tranquille" coté sport les stocks ont tendance à augmenter mais si je regarde la période 2012/2018 je suis à plus de 9h de sport / semaine ! Avec un poids moyen à peine sous les 100kg. Pire, c'est en 2014 et 2015 que je vais atteindre mes pics.

    Ci dessous le suivi poids/heures de sport par semaine depuis 2002 :

    Remarques générale sur la relation au corps

     

    Le détail :

    Remarques générale sur la relation au corps

    Il faut donc chercher ailleurs et il n'est pas nécessaire d'avoir fait polytechnique of London comme Serge Benhamou pour comprendre que c'est dans l'assiette que la solution se trouve. Pourtant pas mal de sportifs ont comme crédo "courir plus pour manger plus", et j'avoue être de ceux là. Alors là aussi une analyse quantitative est nécessaire.

    Désireux de me motiver à une alimentation un peu plus équilibrée, j'ai pris l'habitude depuis mi 2012 de me noter les journées coté miam miam. Bien sur aucun comptage de calories ni même de gradiant de la malbouffe, juste un "OK/NOK" quotidien. OK = pas d'excès et sérieux, NOK = ça dérappe parfois peu, parfois beaucoup. Je reprends donc l'analyse par semaine en regardant la combinaison de trois KPI (english style pour dire chiffres clés ;-) ) :

    • évolution du poids en % (rappel : 1% c'est beaucoup
    • % du sport par rapport à 8h/jour et 
    • % des jours OK

     Les objectifs sont :

    • analyser l'impact de l'alimentation et du sport sur le résultat global
    • voir s'il existe une "limite" en sport et/ou alimentation au delà de laquelle la prise de poids est garantie (ou au contraire)

    Bien sur il faut tempérer avec le nombre de mesures par cas mais avec 311 semaines, on dispose d'une bonne base (je précise que cela ne concerne que mon cas personnel, ce n'est bien sur pas une étude scientifique). Ce sont des mesures "réelles", il est donc assez logique de ne pas trouver des semaines "super sport/hyper gras" ou "0% sport / 100% régime". Souvent les motivations sont combinées, le volume le plus important se trouvant au milieu du tableau (autour de 50% Alim et 100% sport)

    Remarques générale sur la relation au corps

    Alors que peut on en déduire ? :

    •  Si l'alimentation n'est pas un minimum équilibrée et bien on prend systématiquement du poids même avec un volume de sport de 1h/jour (bilan global positif pour Alim < 40%)
    • A l'inverse, en se limitant à un ou deux "cheat days", le résultat est quasiment assuré ! A condition de se bouger un peu bien sur.
    • Il faut pratiquer plus de 12h de sport par semaine pour "oublier" de regarder le contenu de son assiette.
    • Tout cela confirme que le contrôle du poids se fait dans l'assiette même en cas de forte dépense via le sport.

    Et maintenant, que vais je faire ?

    En mai 2018, 84kg sur la balance depuis 3 mois, ce n'est pas mal mais je sens que c'est fragile. En effet, depuis janvier et avec Nice en point de mire mon niveau de pratique sportive flirte avec les 2h/jour. Or pas un gramme en moins.... Pour cause de nombreux écarts. Je suis donc encore sur la crête et descendre à 80kg, ce qui était mon objectif en janvier, me semble compliqué.

    Au regard de ma morphologie, il est donc probable qu'une cible poids=taille-1m soit 83kg serait pas mal. Il va me falloir être très attentif après l'IronMan de Nice pour éviter l'effet "rebond". C'est à dire une forte chute de la pratique sportive pendant plusieurs semaines avec un poids stable.... du à la perte progressive de la masse musculaire. Résultat : on est confiant et au bout de 4/5 semaines c'est le drame car on assiste alors à un belle montée du poids. 

    Remarques générale sur la relation au corpsJe reviens donc sur les 3 "tions" pour clore cet article.

    • Motivation : avoir toujours un objectif en tête. Qu'il soit sportif ou personnel. Avec éventuellement des objectifs intermédiaires. Les triathlons longue distance ont été mes principaux défis ces dernières années. Vais je continuer ? probablement.
    • Musculation et sport en général. S'obliger à maintenir un rythme. Maintenir 5h dans les grands creux est un minimum. Idéalement en qualitatif si manque de temps. Sur ces 5 dernières années la moyenne a été de 9/10h, c'est un bon objectif.
    • Alimentation : Je garde le meilleur pour la fin. C'et "LA" solution à l'équilibre physique nécessaire pour se sentir bien (en tout cas pour moi). Depuis 2012 je "tague" la qualité alimentaire de mes journées en OK ou NOK. Peut être dois je affiner cela avec plus de subtilité. 5 niveaux seraient adaptés je pense : "Strict / Sérieux / Normal / Moyen / Désastreux".

     


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  • Un trimestre marqué par un fort volume en course à pied en grande partie du à mes 3j/semaine à Paris synonymes de courses Longchamps / Boulogne. Le vélo en pâtit un peu, ce sera absolument le point à corriger plus que fortement sur T2 dans le cadre de la préparation de l’IronMan de Nice.

    Sinon le volume hebdo est clairement là avec 100% de bulles vertes semaines et même au-delà avec 12h hebdos. Avril est clairement le gros morceau avec le stage club Saint Grégoire à Dinard et un mois record en course à pied selon RunKeeper pour 273 km soit 9 km par jour.

    Seul bémol, le mauvais indicateur des jours "régime" qui n'est même pas de 50%. D’où la quasi stabilité du poids malgré un fort volume d'entrainement.


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  • Après la réussite du Challenge V1 en novembre/décembre je ne désirais pas m'arrêter là.

    Avec toujours l'IronMan de Nice en point de mire il me fallait bien sur stabiliser mais également aller plus loin.

    D’où la création de ce challenge plus "soft" qui a pour objectifs de :

    • maintenir la pression via le suivi
    • stabiliser / confirmer la perte
    • me faire passer sous la barre des 80kg (soit facilement 25 ans en arrière)

    Le Challenge V2 : 7kg en 15 semaines

     

     

    Cela revient à une perte assez light mais tout de même d'un peu moins de 500gr/semaine en moyenne.


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