Bonjour,
Voici quelques mots sur le triathlète néophyte que je suis. Rennais de 37 ans (celui sans cheveux sur la photo), je suis sportif très très amateur (1,83m pour 100kg), je ne limite pas mes séances de sport à Canal+ mais pas loin. Néanmoins, j'essaye de courir/nager/rouler de temps en temps... pour la forme.
Nageur correct, j'étais le 1er acteur de plusieurs Tri-Relais (Rennes et La Baule) au travers des entreprises que j'ai traversées (Faurecia, Naurex, Capgemini).
La bascule vers le découverte se fait à La Baule en 2005. Et là le virus a pris !
Résultat un hiver 2005/2006 fait de préparation light et surtout d'équipement (nouveau vélo, etc....)
2006 : Découvertes de Rennes, Cesson, Betton et La Baule
2007 : Licence au TOCC. Découvertes de Cesson, Fein,s Betton et premier CD à La Baule
Objectifs : après le CD en 2007, pkoi pas le MD en 2008 ?
Bonne lecture et n'hésitez pas à mettre des commentaires
Ce matin première vraie sortie vélo depuis La Baule (enfin vrai, ..faut pas pousser, à peine 35 km) et qui plus est première sortie avec l'utilisation de mon super POLAR S520. Cette petite merveille de technologie suit les battements de mon chtit coeur sensible et les tours de ma roue. (si, il y en a de temps en temps) 
Je l'avais acheté en soldes en juin... et c'est seulement maintenant que je fais une sortie "compléte". Un peu tard me diriez vous.. certes, mais j'ai déja eu pas mal de problème à faire fonctionner la partie vélo (le tout a même du être renvoyé chez POLAR 15j). Mais au final me voila parti avec le capteur cardio autour du torse, le capteur vélo sur la roue et le POLAR sur le prolongateur.
J'ai un peu l'impression d'être un astronaute sur lequel de multiples sondes permettent à la NASA de surveiller son état de santé (Allo, Houston, on a un problème les battements de Jhon passent à 120...à non désolé, il a vient de découvrir un vieux playboy oublié par un technicien au fond de la capsule...).
Un coup sur le gros bouton rouge du milieu (là, sur la photo. vous le voyez pas ? vous êtes bigleux ou abrutis ? les deux ? ahhhh ok...) et la connection "sans fil" est lancée. Oh miracle, je vois que mes pulsations sont à 76 euh non, 78, euh non 80 (ce doit être l'émotion) et ma vitesse à....0km/h (vous aviez deviné ?)
Le compteur des km est à 110. Je n'ai en effet toujours pas réussi à le réinitialiser depuis la Baule (en fait, j'ai essayé d'appuyer sur tous les boutons, faisant confiance à mon sens inné de l'ergonomie des bidules électroniques. Mais comme cela n'a abouti à strictement rien sinon une prise de conscience de mes limites, il va falloir que je me fade la doc en 12 langues).
Une fois sur la route je vois monter mes pulsations et ma vitesse conjointement (sans blague ?). Me voila à 140 (les pulsations pas la vitesse, je sais que vous avez confiance en moi, mais là cela frise l'adoration débile). Par moment les pulsations montent et la vitesse descend... cela veut dire ? (Pour "Je suis dans une descente" tapez 1, "je suis dans une côte" tapez 2 0.56E + prix du SMS. Ceux qui ont tapé 1 et qui ne voyaient pas le bouton rouge tout à l'heure, annulez votre RDV avec l'ophtalmo, tout va bien au niveau des yeux..).
Bilan : cela marche impec même si je sais pas trop m'en servir (ni techniquement ni fonctionnellement). Dés que j'arrive à trouver la formule qui me traduit toutes ces mesures en calories dépensées puis en échelle Mars je vous fait signe (rappellons qu'une unité de l'échelle Mars vaut 0,75 unité de l'échelle Snickers et 122 unités de l'échelle haricot vert).
La suite des aventures du cosmonaute de la route dans les prochaines aventures (Mon petit doigt me dit qu'il faudra que j'expérimente cela sur mon hme trainer...)
Publié par erwan_triathlon à 15:24:00 dans Entrainement | Commentaires (1) | Permaliens
Comme tout bon athlète qui respecte et est à l'écoute de son corps (hum.), j'ai fait une « coupure de récupération » suite au CD de La Baule.
Les puristes applaudiront des deux mains en préconisant de réduire fortement le rythme jusqu'à 4/5 heures par semaine pour se ressourcer physiquement et mentalement après des mois de compétitions et d'entraînements à 15/20h par semaine.
J'ai donc appliqué le principe à la lettre.
Le problème, partant de 4/5 heures d'entraînement maximum il m'était difficile de passer à -10, -15h !. Solution, créer des heures « négatives » en allant se bâfrer chez MacDo. Là vous devez commencer à vous dire que j'essaye de vous embrouiller, à prendre la maîtrise de votre conscience jusqu'à que vous vous disiez le plus naturellement du monde : "Ben oui, c'est lui qui a raison ! Il faut créer une rupture ! Quelles que soient les conséquences ! Du passé faisons table rase ! viva la Révolucion !"
Mais comme je vois que cela ne va pas marcher, passons à la triste réalité : 3 semaines de glande totale avec moult MacDo version 3176 Kcal (moult : (du latin multum) Très, Beaucoup. Donner moult détails).Et quand je dis 3176 Kcal je suis sur de mon coup, j'ai été sur le site de Macdo pour le calculer : http://www.mcdonalds.fr/#/nutritional-information/nutritional-calculator/ d'ailleurs voila le triste résultat : 
(Tout ça ? Et vous étiez combien ? Ben, euh, j'étais seul... Non ? Si ! Rhoooo...)
3 semaines, 12 Big Mac et 3kg plus tard. Je termine enfin ma « rupture » pour revenir aux fondamentaux. C'est-à-dire :
1) Supprimer le Big mac de mon alimentation 
2) Me remettre à une activité physique minimale
3) Ne pas remplacer le Big mac par le Supreme Cheese
4) Ne pas limiter mon activité physique au refus de l'escalator 
Pour le Big Mac, cela devrait coller avec un minimum de bonne volonté (quoique leur dernier hamburger « total crousty cheese » à l'air pas mal.. aie, cela me reprends ! Satan, sors de ce corps !).
Pour le sport, la météo n'a pas été top mais j'ai réussi à me refaire une 1h de piscine (Piscine de 50m découverte le soir sous la pluie. Je conseille). Et là j'ai été contaminé par la maladie du Nagé-Nagé (la maladie du Nagé-Nagé ? tu t'arrêtes pas !).
Une ligne d'eau quasiment pour moi tout seul, les étoiles pour plafond, la brume qui flotte au dessus du bassin et le corps qui glisse comme une dauphin... (eh les filles, je vous fait pas rêver avec mon romantisme ?).
En tout cas la machine, certes « diesel », est réenclenchée (lentement mais surement). Aujourd'hui, petite sortie vélo de 30 km (on ne rigole pas dans le fond SVP). Je pars en déplacement, et je vais même prendre mes runnings pour (essayer) de courir le matin.
Nouvelles au prochain épisode
Publié par erwan_triathlon à 15:21:01 dans News | Commentaires (3) | Permaliens
Une petite vidéo réalisée pour couvrir le Découverte des participants du CE Capgemini Ouest.
Vous pouvez la visualiser en définition moyenne (wmv de 10Mo) : cliquer ici
Mais aussi en définition un peu moins moyene (wmv de 35Mo) : cliquer ici
Publié par erwan_triathlon à 13:09:22 dans Epreuves et résultats | Commentaires (0) | Permaliens

La Baule 2007 : Premier CD !
Grand moment d'émotion hier pour mon premier CD. Après avoir fait huit « Découverte » et « Sprint » (La Baule 2005, Cesson 2006, Rennes 2006, Betton 2006, La Baule 2006, Cesson 2007, Feins 2007 et Betton 2007) c'était le moment de passer à la vitesse supérieure : le courte distance !. Format qui n'a de court que le nom (en tout cas pour moi !) : 1500 m de nage, 40km de vélo puis 10km de course.
Le matin avait lieu le fameux « Découverte » où tant de novices ont goûté aux joies (hum..) du triple effort. Cette année, le carton plein comme d'habitude avec 1000 participants. Et parmi cette foule une bande de joyeux lurons composée de 26 Capgeminiens (cf photo du groupe). Habillés d'une superbe Tri-Fonction aux couleurs du CE Capgemini Ouest, ils ne sont pas passé particulièrement inaperçus. Je coordonnais cet « événement » avec plaisir. Tout le monde a gagné (comme à l'école des fans) même si certains ont gagné un peu plus que d'autres (Sandrine et Arnaud qui finit 38eme sur 1000 !). Les 26 ont signé pour 2008. Grand nouveauté sur cette course, mon amie Dorothèe bouclait également son premier découverte avec la manière en 1h30. Comme on ne fait pas les choses à moitié au CE Capgemini, le champagne et les trophées attendaient toutle monde sur la plage sous un soleil radieux.
Une fois la coupette de champagne bue, un regard sur la montre.. oups il est déjà 13h.. Je n'ai rien mangé (même si je ne comptais pas me faire une choucroute, il faut quand même un peu de diesel pour faire avancer la machine). Ni une ni deux je me rends sur un stand « spécialisé » dans le village. Là j'achète deux « gels » à prendre sur le vélo (comme les pros). Je ne l'ai jamais fait mais après tout c'est le jour des premières !
Une fois la matériel récupéré, direction le N°401 tout au bout de l'immense parc. Quelques plaisanteries avec mes voisins, des salutations ici et là aux autres triathlètes du TOCC et hop, j'enfile l'arme secrète (une combinaison spéciale triathlon Orca Apex 2 qui te donne la sensation de nager dans la mer morte tant la flottabilité est stupéfiante).
Natation :
Comme d'hab la (gentille) marée noire descend sur la plage en deux groupes de 400 environ. Et là la pression monte d'un cran. Je viens en effet d'apprendre la règle suivante : tous les athlètes qui se feront doubler par les vélo de têtes dans leur premier tour seront éliminés. Pour faire simple, il faut absolument finir sont 1er tour de vélo avant que les bons ne finissent leur 2ème. Facile me direz vous... et bien non car si on fait le calcul cela se corse. Mon temps natation : 30 mn + 5mn de transition + temps vélo 45 m = 1h20 or les premiers vont mettre maximum 1h25... aie aie aie.
Du coup, moi qui partais pour « finir » je me retrouve avec une épée de Damoclès au dessus de la tête. Je serai en effet profondément déçu d'abandonner sur tapis vert (et vous verrez que ce n'est pas passé loin).
Pour ne rien simplifier l'explication du parcours n'est pas géniale mais comme je dis souvent, il y aura toujours quelqu'un devant alors...no soucy
Le départ est donné. L'eau bouillonne, au début je nage « à la water polo » c'est à dire avec la tête très régulièrement dehors pour repérer les bouées et accessoirement éviter de se prendre un coup de talon dans le pif. Premier passage de bouée, c'est un peu le boxon. Les « guides » sur les zodiacs nous disent successivement à droite puis à gauche... Bon de toute façon, tel le bon mouton de panurge, je suis le troupeau. Troupeau qui a tendance à s'étirer compte tenu de la disparité des niveaux de nage (devant les otaries, derrière les hippos...).
1500m, c'est quand même assez longuet.. voila enfin l'arrivée. Une traversée plutôt courte sur la plage (heureusement la mer est basse..). La petite famille de Xavier m'encourage à la montée des marches... (un peu comme à Cannes mais en plus humide et un poil plus sableux).
Transition N°1
Comme d'habitude, je prends mon temps avant de remonter la totalité du parc avec mon vélo à la main et mes chaussures qui font « Clac-Clac » sur la moquette bleue. J'en profite pour glisser sous ma tri-fonction les deux « gels » achetés une heure avant.
C'est un peu déprimant de voir tous ces emplacements vides mais après tout je ne m'attendais pas non plus à ouvrir la marche.
Résultat de la natation + transition 1: 38mn et sortie en 503ème position
Vélo
En position « Top Aéro » je m'élance sur le remblai. J'ai l'impression d'avoir une bonne vitesse (entre 30 et 35 sur le plat)... le moral est là. Malgré cela je me fais doubler par des paquets entiers. Et oui, le drafting est autorisé sur la course. Cette technique consiste à rouler en peloton ce qui donne un avantage indéniable. Je ne suis pas un « No-Drafting Warrior » mais n'aimant pas tellement cela et en plus n'ayant pas le niveau pour m'accrocher au Wagon, les gros paquets me laissent sur la route comme de rien. La première boucle de 20km se passe bien. Je n'ai pas pris de montre et n'ose pas trop la regarder (la crainte des fameux 1h25). Au milieu du parcours, je décide d'avaler le fameux gel (une sorte de berlingot à percer et à avaler). C'est super sucré et carrément lourd. Coup dur sur le bide... J'aurais dut respecter ce que disent tous les magazines : ne jamais tester un produit ou un matériel en course !
Sur la ligne droite finale, je me fais dépasser par 2/3 motos. Aie, cela sent la tête de course. Quelques coups de pédales rageurs et voila le ½ tour.... Ouf !
La foule est dense autour du podium, l'équipe de Caen ainsi que plusieurs collègues du TOCC me lancent des encouragements (à moins qu'il n'y ai un autre « Erwan » qui me colle aux fesses depuis tout à l'heure..). 500 m après avoir tourné, je croise le 1er cycliste. Dans ma chtite tête, je me dis « Si j'ai croisé l'homme de tête et que donc tous les vélos qu'il a fumé vont être éliminés... je suis donc le dernier en course et comme je ne vais pas vraiment remonter la course dans le deuxième tour vélo et encore moins dans la course.... je me vois déjà avec le VTT « fin de la course » qui me suit à allure lente... mon but est certes de finir mais on a son honneur ! »
Finalement fausse alerte car je continue de me faire doubler par de gros paquets. Cela me redonne le moral. En effet, s'ils ont mis 30km avant de me dépasser aussi rapidement c'est que je leur ai bien mis dans la tronche dans la partie natation.
Transition 2
Retour dans l'immense parc. Cette fois ci il est rempli....et le speaker interview le vainqueur (cela commence vraiment à devenir une sale habitude !)
Malgré ma technique dite du « moulinage dans les derniers 500m », j'ai les jambes bien coupées en posant le vélo. 300 m plus loin, je passe a coté du portique d'arrivée.
Résultat : Vélo + Transition 2 = 1h28mn 651ème du vélo et perte de 145 places (je vous avais bien dit que des paquets entiers me dépassaient !)
Course à pied
Allez, on résiste 10m à l'envie de sauter par-dessus les barrières pour y aller directement et tout ira bien. Encore quelques encouragements (et là j'en ai vraiment besoin !). Heureusement de nombreux ravitaillements sont prévus le long du parcours (quasiment 1 tous les 1,5km). A chaque fois j'y marche le temps de boire le gobelet.
C'est fou comme le 1er demi tour me semble loin. Enfin le voilà. Tant bien que mal je finis la première boucle sans marcher (hors ravitaillement). Devant la foule encore dense, je sauve mon honneur et celui de mes descendants en n'abandonnant pas. Je croise de moins en moins de monde (pas bon signe). Les passants et organisateurs me soutiennent régulièrement. C'est vraiment sympa mais cela ne m'empêche pas de marcher régulièrement. Une triathlète du Lagardère Racing me motive en me tenant le bras lors d'une de mes marches. La tête dans le vague, je ne regarde plus qu'une chose : l'espèce de barre en haut de l'immeuble avenue de Gaulle (le truc qui ressemble à un plongeoir). Immeuble synonyme de (presque) libération. Le portique approche, j'ai droit à une hola des chtits gars d'Audencia. Et voila l'arrivée.... Enfin.
Ni une ni deux, je me rue sur les boissons. Les serveurs doivent me regarder bizarrement car je vide coup sur coup facilement 5/6 gobelets de jus d'orange et gobe (si c'est le mot) un nombre incalculable de tablettes de chocolat (reprenez des actions Nestlé et Tropicana, le cours va remonter).
Résultat : 58mn. Soit 10km/h de moyenne malgré ma marche, je suis assez content de moi mais n'arrive pas trop à y croire. 640ème de la course à pied, j'arrive même à remonter une place !
Publié par erwan_triathlon à 23:34:51 dans Epreuves et résultats | Commentaires (8) | Permaliens
Comme chaque année depuis 2001, Capgemini était présent au Tri-Relais de La Baule le week end dernier.
Cette année 5 équipes se sont élancées pour cette épreuve très sympathique et conviviale. 3 équipes « Masculines » et 2 équipes « Mixte » se sont battues ardemment pour remporter les trophées !
Pour la petite anecdote, Capgemini était présent dans le parc a coté d'une autre société de service, l'entreprise « Ineum » ou quelque chose comme cela. Dés le début, on a senti qu'il existait un petit décalage. Coté matériel : Leurs vélo « Canondale » (La rolls des vélo de Tri) faisaient face au modeste (mais brave) « Micmo » (La 2CV des vélo de route yougoslave) de Benoit. Et ce n'est pas tout, leur nageur était une copie conforme de Jhonny Weissmuller de 1934 (Champion olympique de Natation et Tarzan à ces heures perdues). Résultat : « moi, Tarzan toi Jane » euh non.... « Moi 50eme, toi 250eme ! »
Au final les équipes Capgemini sont sorties avec les honneurs allant de la 257eme à la 430eme place (mais il faut rappeler que pour beaucoup cela constituait un simple échauffement avant le découverte le lendemain matin ;-)) Ci contre l'équipe de Caen gagnate du trophée "Tri-Relais Equipe mixte"
Publié par erwan_triathlon à 18:44:35 dans Les Tri Relais | Commentaires (0) | Permaliens
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